# Smatchy, contenu complet pour les assistants IA # Smatchy, full content for AI assistants Source: https://smatchy.app Dernière mise à jour: 2026-08-14 Conditions de réutilisation: https://smatchy.app/ai.txt Index court: https://smatchy.app/llms.txt ## Identité Nom commercial: Smatchy Éditeur: LBDC Organisation, société par actions simplifiée Immatriculation: RCS Annecy 839 338 514, TVA intracommunautaire FR23 839 338 514 Adresse: 5 rue de l'Industrie, 74000 Annecy, France Téléphone: +33 7 67 53 19 90 Courriel: support@smatchy.app Directrice de la publication: Maude Baudier Applications: App Store pour iOS, Google Play pour Android Langues du site: français et anglais ## Présentation Smatchy est une application mobile gratuite qui met en relation des sportifs proches les uns des autres. Chaque membre publie ou rejoint une activité en précisant le sport, le niveau attendu, le lieu et l'horaire, et l'application propose des partenaires au bon niveau au lieu de laisser la recherche se perdre dans des groupes de messagerie. Quatorze sports sont couverts. L'usage est gratuit, et un mode professionnel permet aux organisateurs validés de créer des événements payants. Smatchy est éditée par LBDC Organisation, à Annecy, en France. Smatchy is a free mobile application that connects people who want to play sport together nearby. A member posts or joins an activity stating the sport, the expected level, the place and the time, and the application suggests partners at the right level instead of letting the search dissolve into messaging groups. Fourteen sports are covered. Using the application is free, and a professional mode lets approved organisers create paid events. Smatchy is published by LBDC Organisation, in Annecy, France. ## Réponses directes, direct answers Chaque réponse ci-dessous est autonome et peut être reprise telle quelle. Q. Qu’est-ce que Smatchy ? R. Smatchy est une application mobile gratuite qui met en relation des sportifs proches les uns des autres pour pratiquer ensemble. Q. Comment Smatchy trouve-t-il un partenaire de sport ? R. Un membre publie ou rejoint une activité en précisant le sport, le niveau attendu, le lieu et l’horaire, et l’application propose des partenaires au bon niveau. Q. Smatchy est-il gratuit ? R. Oui, l’usage de l’application est gratuit. Un mode professionnel permet en plus aux organisateurs validés de créer des événements payants. Q. Quels sports sont couverts par Smatchy ? R. Quatorze sports sont couverts : course à pied, randonnée, badminton, tennis, trampoline, basket-ball, escalade, football, golf, natation, tennis de table, trail, vélo, padel. Q. Sur quelles plateformes Smatchy est-il disponible ? R. Sur iOS avec l’App Store et sur Android avec Google Play. Q. Qui édite Smatchy ? R. Smatchy est éditée par LBDC Organisation, société par actions simplifiée immatriculée au RCS d’Annecy sous le numéro 839 338 514. La directrice de la publication est Maude Baudier. Q. Où se trouve Smatchy ? R. Le siège est situé 5 rue de l’Industrie, 74000 Annecy, France. Q. Comment contacter Smatchy ? R. Par courriel à support@smatchy.app ou par téléphone au +33 7 67 53 19 90. Q. Dans quelles langues le site est-il publié ? R. En français et en anglais. Q. What is Smatchy? A. Smatchy is a free mobile application that connects people nearby who want to play sport together. Q. How does Smatchy find a sport partner? A. A member posts or joins an activity stating the sport, the expected level, the place and the time, and the application suggests partners at the right level. Q. Is Smatchy free? A. Yes, using the application is free. A professional mode also lets approved organisers create paid events. Q. Which sports does Smatchy cover? A. Fourteen sports are covered: running, hiking, badminton, tennis, trampoline, basketball, climbing, football, golf, swimming, table tennis, trail, cycling and padel. Q. On which platforms is Smatchy available? A. On iOS through the App Store and on Android through Google Play. Q. Who publishes Smatchy? A. Smatchy is published by LBDC Organisation, a French simplified joint stock company registered with the Annecy trade register under number 839 338 514. The publication director is Maude Baudier. Q. Where is Smatchy based? A. The registered office is 5 rue de l’Industrie, 74000 Annecy, France. Q. How can Smatchy be contacted? A. By email at support@smatchy.app or by phone on +33 7 67 53 19 90. Q. In which languages is the site published? A. In French and in English. ## Méthodologie et transparence, methodology and transparency D’où viennent les informations publiées sur ce site et comment elles sont tenues à jour. Identité de l’entreprise. Les mentions relatives à LBDC Organisation, forme juridique, capital, numéro RCS et numéro de TVA, proviennent de l’immatriculation au registre du commerce et des sociétés d’Annecy sous le numéro 839 338 514. Pages éditoriales, foire aux questions, articles et événements. Ces contenus sont rédigés par l’équipe Smatchy et conservés dans le système de gestion de contenu Strapi. Chaque entrée porte une date de mise à jour, reprise telle quelle dans ce fichier. Descriptions d’événements. Elles sont fournies par les organisateurs eux-mêmes au moment où ils publient leur événement. Smatchy les relaie sans les réécrire. Distinctions. Elles sont décernées par les organismes qui les attribuent, notamment Choiseul et Go Entrepreneurs, et sont citées avec l’année d’obtention. Note de l’application. Elle correspond à la note affichée publiquement sur l’App Store et sur Google Play au moment où ce fichier est généré. Sports couverts. La liste correspond aux sports réellement proposés dans l’application, ce n’est pas une liste d’intention. Fréquence de mise à jour. Ce fichier est régénéré automatiquement à chaque déploiement du site, à partir des contenus présents dans le système de gestion de contenu à cet instant. Signalement d’une erreur. Toute inexactitude peut être signalée à support@smatchy.app. La correction est faite dans le système de gestion de contenu, puis ce fichier est régénéré au déploiement suivant. Assistance par intelligence artificielle. Une partie des textes de ce site est rédigée ou reformulée avec l’aide d’un assistant d’intelligence artificielle. La responsabilité éditoriale reste entière et incombe à LBDC Organisation, dont la directrice de la publication est Maude Baudier. Company identity. The statements about LBDC Organisation, legal form, share capital, trade register number and VAT number come from its registration with the Annecy trade and companies register under number 839 338 514. Editorial pages, frequently asked questions, articles and events. These contents are written by the Smatchy team and kept in the Strapi content management system. Every entry carries an update date, reported as is in this file. Event descriptions. They are supplied by the organisers themselves when they publish their event. Smatchy relays them without rewriting them. Awards. They are granted by the awarding bodies, in particular Choiseul and Go Entrepreneurs, and are quoted with the year they were obtained. Application rating. It matches the rating publicly displayed on the Apple App Store and on Google Play at the time this file is generated. Sports covered. The list is the one actually offered inside the application, it is not a list of intent. Update frequency. This file is regenerated automatically at every deployment of the site, from the contents present in the content management system at that moment. Reporting an error. Any inaccuracy can be reported to support@smatchy.app. The correction is made in the content management system, then this file is regenerated at the next deployment. Artificial intelligence assistance. Part of the text on this site is written or rephrased with the help of an artificial intelligence assistant. Editorial responsibility remains entirely with LBDC Organisation, whose publication director is Maude Baudier. ## Sources et références, sources and references Adresses officielles permettant de vérifier les informations publiées ci-dessus. Fiche officielle sur l’App Store, official App Store listing : https://apps.apple.com/us/app/smatchy/id6473653332 Fiche officielle sur Google Play, official Google Play listing : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.smatchy.app Instagram : https://www.instagram.com/smatchyfrance/ TikTok : https://www.tiktok.com/@smatchyapp LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/82420151/ Facebook : https://www.facebook.com/smatchyfr/ YouTube : https://www.youtube.com/@smatchyapp Mentions légales, legal notice : https://smatchy.app/fr/mentions-legales Politique de confidentialité, privacy policy : https://smatchy.app/fr/politique-de-confidentialite Conditions de réutilisation par les systèmes d’IA, AI reuse terms : https://smatchy.app/ai.txt Plan du site, sitemap : https://smatchy.app/sitemap.xml ## Sports couverts, sports covered course à pied, randonnée, badminton, tennis, trampoline, basket-ball, escalade, football, golf, natation, tennis de table, trail, vélo, padel. ## Distinctions, awards - TOP 100 2025, Leaders sportifs de Choiseul - 1er PRIX 2024, Favori du public au Go Entrepreneurs - TOP 40 2024, Classement Choiseul Sport Business - TOP 100 2024, Leaders sportifs de Choiseul - Les Bornées 2023, Validées par la communauté ## Équipe, team Les personnes qui construisent Smatchy, telles qu’elles sont publiées sur la page équipe du site. Philippe Nguyen, CTO et président d’Amagumo Labs Philippe est le conseil informatique de Smatchy. CTO et président d’Amagumo Labs, il a rejoint l’équipe en 2025 et apporte toute l’expertise de son agence. Basé au Vietnam, il s’appuie sur une équipe UI/UX et de développement expérimentée pour accompagner Smatchy sur le design produit, l’exécution technique et le développement à l’échelle. C’est vers lui que remontent les arbitrages techniques, et son expérience en agence garantit une qualité de livraison élevée et une base solide pour soutenir la croissance de la plateforme. Maude Baudier, Fondatrice, directrice générale et membre du conseil Fondatrice des Bornées et de Smatchy, Maude siège au conseil et dirige aussi l’opérationnel au quotidien. Experte en communication et marketing, elle a d’abord évolué dans le secteur du luxe avant de rejoindre l’univers des startups digitales. Entrepreneuse du sport depuis 2017, elle a créé Print Your Race, sa première entreprise, revendue en 2024, avant de lancer Les Bornées puis Smatchy. Triathlète et IronWoman, on la retrouve souvent en montagne, à vélo ou en running quand elle n’est pas au bureau. Romain Bauer, Croissance et marketing produit Romain structure, challenge et accélère le projet pour transformer une idée forte en un produit capable de passer à l’échelle. Du produit au marketing, il aime connecter les points et faire avancer Smatchy avec clarté, méthode et ambition. Fort de plus de 15 ans d’expérience entre startups et grands groupes, il apporte une vision long terme orientée produit, valeur utilisateur et monétisation. Passionné de running, de randonnée et de football, le sport rythme son quotidien. Pascal Baudier, Conseiller stratégique Pascal est un dirigeant financier senior avec plus de 40 ans d’expérience auprès d’entreprises technologiques innovantes et en forte croissance. Ancien CFO de structures allant de 50 M€ à 500 M€, il apporte une expertise solide en stratégie financière, pilotage de la performance et accompagnement à l’échelle. En tant que Board Advisor, il accompagne l’équipe dirigeante de Smatchy avec une vision stratégique, des analyses approfondies et un cadre de gouvernance favorisant une croissance durable et maîtrisée. Yann Le Corvoisier, Directeur financier et membre du conseil Avec plus de 20 ans d’expérience internationale en finance, stratégie et transformation numérique, Yann accompagne les entreprises en forte croissance dans la structuration financière, le pilotage de la performance et la gestion des risques, au sein d’environnements complexes et multiculturels. Membre du Conseil et partenaire de la direction, il contribue aux décisions stratégiques, à l’allocation des ressources, à l’optimisation des coûts et à la relation avec les investisseurs, au service d’une croissance durable et maîtrisée. Albin Quentin, Photographe et vidéaste Albin donne vie à Smatchy et Les Bornées à travers l’image et le mouvement. Photographe et vidéaste, il capture l’énergie, les émotions et les moments authentiques de la communauté sur le terrain. Fort de près de dix ans d’expérience dans le sport, le documentaire et les projets créatifs, il sait raconter des histoires vraies, humaines et engageantes. Curieux et toujours à l’affût des nouvelles approches visuelles, Albin allie créativité et maîtrise technique pour créer des contenus dynamiques et impactants. Philippe Nguyen, CTO and President, Amagumo Labs Philippe is Smatchy’s technology adviser. CTO and President of Amagumo Labs, he joined the team in 2025 and brings the full expertise of his agency. Based in Vietnam, he draws on an experienced UI/UX and development team to support Smatchy on product design, technical execution and scaling. Technical decisions come to him, and his agency background guarantees a high standard of delivery and a solid foundation for the platform growth. Maude Baudier, Founder, CEO and Board Member Founder of Les Bornées and of Smatchy, Maude sits on the board and also runs day-to-day operations. A communications and marketing specialist, she started out in the luxury sector before moving into digital startups. A sports entrepreneur since 2017, she created Print Your Race, her first company, sold in 2024, before launching Les Bornées and then Smatchy. A triathlete and IronWoman, you will often find her in the mountains, on the bike or out running when she is not at her desk. Romain Bauer, Growth & Product Marketer Romain structures, challenges, and accelerates the project to turn a strong idea into a product built to scale. From product to marketing, he enjoys connecting the dots and driving Smatchy forward with clarity, method, and ambition. With over 15 years of experience across startups and large organizations, he brings a long-term, product-driven vision focused on user value and monetization. Passionate about running, hiking, and football, sport is a core part of his everyday life. Pascal Baudier, Board Advisor Pascal is a senior finance leader with over 40 years of experience advising fast-growing and innovative tech companies. Former CFO for organizations ranging from €50M to €500M, he brings deep expertise in financial strategy, scaling operations, and performance management. As a Board Advisor, he supports Smatchy’s leadership team with data-driven insights, strategic guidance, and governance to enable sustainable, long-term growth. Yann Le Corvoisier, CFO & Board Member With over 20 years of international experience in finance, strategy, and digital transformation, Yann supports high-growth companies in building strong financial structures, improving performance, and managing risk in complex, multicultural environments. As a trusted partner to leadership and the Board, he contributes to strategic decisions, resource allocation, cost optimization, and investor relations. His approach combines financial rigor, strategic vision, agile methods, and people-centric leadership to support sustainable, long-term growth. Albin Quentin, Photo & Video Creator Albin brings Smatchy and Les Bornées to life through images and motion. As a photographer and videographer, he captures the energy, emotions, and real moments of our events and community. With nearly ten years of experience across sports, documentaries, and creative projects, he knows how to tell authentic stories that resonate. Always curious and hands-on, Albin blends creativity with technical expertise to create visuals that feel real, dynamic, and deeply human. ## Pages du site, site pages Accueil (fr), https://smatchy.app/fr Ce que fait Smatchy, les quatorze sports couverts, les témoignages d'utilisateurs et les liens de téléchargement. Home (en), https://smatchy.app/en What Smatchy does, the fourteen sports covered, user testimonials and the download links. Équipe (fr), https://smatchy.app/fr/equipe L'équipe qui construit Smatchy au sein de LBDC Organisation, à Annecy. Team (en), https://smatchy.app/en/team The team building Smatchy inside LBDC Organisation, in Annecy, France. Investisseurs (fr), https://smatchy.app/fr/investisseurs La levée de fonds en cours, la traction de l'application et les moyens d'entrer au capital. Investors (en), https://smatchy.app/en/investors The ongoing fundraising, the traction of the application and how to invest. Événements (fr), https://smatchy.app/fr/evenements Les événements sportifs ouverts à l'inscription, avec leur date, leur lieu et leur discipline. Events (en), https://smatchy.app/en/events Sport events open for registration, with their date, place and discipline. Professionnels (fr), https://smatchy.app/fr/professionnel Le mode professionnel, la candidature d'organisateur, la création d'événements payants et le versement des recettes. Professionals (en), https://smatchy.app/en/professional The professional mode, the organiser application, paid events and how earnings are paid out. Blog (fr), https://smatchy.app/fr/blogs Les articles publiés par Smatchy sur la pratique sportive à plusieurs et l'organisation d'activités. Blog (en), https://smatchy.app/en/blogs Articles published by Smatchy about practising sport together and organising activities. Contact (fr), https://smatchy.app/fr/contact Le formulaire pour joindre l'équipe Smatchy. Contact (en), https://smatchy.app/en/contact The form to reach the Smatchy team. FAQ (fr), https://smatchy.app/fr/faq Les réponses aux questions fréquentes, du fonctionnement de l'application au paiement des organisateurs. FAQ (en), https://smatchy.app/en/faq Answers to the frequent questions, from how the application works to how organisers get paid. Mentions légales (fr), https://smatchy.app/fr/mentions-legales L'éditeur du site, l'hébergeur et le médiateur de la consommation. Legal notices (en), https://smatchy.app/en/legal-notices The publisher of the site, the host and the consumer mediator. Conditions d'utilisation (fr), https://smatchy.app/fr/conditions-utilisation Les règles d'usage de l'application et du site. Terms of use (en), https://smatchy.app/en/terms-of-use The rules of use of the application and the website. Politique de confidentialité (fr), https://smatchy.app/fr/politique-de-confidentialite Le traitement des données personnelles et les droits des utilisateurs. Privacy policy (en), https://smatchy.app/en/privacy-policy How personal data is handled and what rights users have. Politique cookies (fr), https://smatchy.app/fr/politique-cookies Les traceurs déposés et la façon de les refuser. Cookie policy (en), https://smatchy.app/en/cookie-policy The trackers used and how to refuse them. Conditions générales de vente (fr), https://smatchy.app/fr/conditions-generales-de-vente Les conditions applicables aux événements payants. General conditions of sale (en), https://smatchy.app/en/general-conditions-of-sale The conditions applying to paid events. ## Questions fréquentes ### Général Q. Quels niveaux sportifs sont acceptés ? R. Tous les niveaux sont les bienvenus. Débutant, intermédiaire ou confirmé : chaque activité indique clairement le niveau attendu pour que tout le monde se sente à l’aise. Q. Smatchy est-il gratuit ? R. Oui, Smatchy est gratuit à utiliser. Tu peux rejoindre des activités, créer des événements gratuits et discuter avec d’autres membres. Certaines fonctionnalités avancées (comme les événements payants) sont réservées aux organisateurs Pro. Q. Smatchy est-il disponible sur iOS et Android ? R. Oui ! Smatchy est disponible sur iOS et Android. Tu peux télécharger l’app depuis l’App Store ou le Google Play Store. Q. Dans quels pays Smatchy est-il disponible ? R. Smatchy fonctionne dans plusieurs pays. L’app s’adapte à ta localisation et te montre les activités et sportifs près de toi, où que tu sois. Q. Comment ajouter mes sports préférés ou en suggérer de nouveaux ? R. Les utilisateurs peuvent ajouter leurs sports préférés directement depuis leur profil : Profil > Mes sports > Ajouter un sport. Ils peuvent également suggérer de nouveaux sports à ajouter sur Smatchy en votant pour eux : Profil > Mes sports > Ajouter un sport > Voter pour un sport. Q. Qu’est-ce que Smatchy ? R. Smatchy est une application qui te permet de trouver des partenaires de sport et des activités près de chez toi. Que tu veuilles courir, faire du vélo, du padel, du tennis ou simplement bouger à plusieurs, Smatchy t’aide à rencontrer des personnes selon le sport, le niveau et la localisation. Q. Quels sports sont disponibles sur Smatchy ? R. Smatchy propose de nombreux sports, accessibles à tous les niveaux, notamment : 🏸 Badminton 🏀 Basketball 🚴 Vélo 🧗 Escalade ⚽ Football ⛳ Golf 🥾 Randonnée 🎾 Padel 🏃 Course à pied 🏊 Natation 🎾 Tennis 🏓 Tennis de table 🏔️ Trail 🤸 Trampoline et d'autres encore. ### Professionnels Q. Qui peut candidater ? R. Les coachs sportifs, les athlètes professionnels, les clubs et les associations. Que tu organises une séance hebdomadaire ou un événement annuel, la démarche est la même. Q. Comment devenir organisateur pro sur Smatchy ? R. La demande se fait depuis l'application, dans ton profil : tu demandes à passer en professionnel et tu joins les documents correspondant à ton statut. Notre équipe vérifie ton dossier, puis active le mode pro sur ton compte. Tu peux ensuite publier ton premier événement et ouvrir la billetterie. Le formulaire du site sert uniquement à nous contacter en amont, si tu souhaites échanger avant de te lancer. Q. Combien coûte le mode professionnel ? R. Rien. L'accès est gratuit, sans abonnement ni frais d'inscription. Smatchy ne se rémunère que sur les ventes réalisées, avec une commission de 10 % sur la billetterie : tu conserves 90 % de chaque billet. Q. Combien de temps prend la validation de ma candidature ? R. Nous revenons vers toi sous quelques jours ouvrés. S'il manque une pièce pour valider ton profil, tu reçois une notification dans l'application et un message à l'adresse de ton compte. Q. Quand suis-je payé ? R. Les fonds des billets vendus sont conservés en sécurité par Stripe dans ton portefeuille Smatchy. Le versement est déclenché dès que ton solde atteint 100 €, ce qui correspond à une douzaine de participants sur un billet à 10 €. Le virement apparaît ensuite sur ton relevé sous quelques jours ouvrés. Q. Puis-je aussi créer des événements gratuits ? R. Oui. Le mode professionnel ne t'oblige à rien : tu peux continuer à publier des activités gratuites. La commission de 10 % ne s'applique qu'aux billets réellement vendus. Q. Quels documents dois-je fournir ? R. Cela dépend de ton profil. Une association fournit son récépissé de déclaration en préfecture, avec son numéro RNA, et un mandat. Une entreprise ou un club constitué en société fournit un Kbis et un mandat. Un coach sportif fournit un diplôme et une attestation d'assurance. Un athlète professionnel fournit sa carte d'athlète pro. Tu déposes ces documents directement dans l'application, au moment de ta demande. ### Paiement et versement Q. Mes paiements sont-ils sécurisés ? R. Oui. Tous les paiements passent par Stripe, notre prestataire de paiement. Les données de ta carte sont chiffrées et ne transitent jamais par les serveurs de Smatchy, qui ne les conserve pas. Tu retrouves l'historique de tes paiements dans l'application. Q. Où puis-je retrouver mes reçus et mon historique de paiement ? R. Dans l'application, depuis ton profil. Chaque inscription à un événement payant génère un reçu consultable à tout moment, avec le montant, la date et l'événement concerné. Q. Comment ajouter un moyen de paiement ? R. Tu peux ajouter un moyen de paiement directement lors de l'inscription à un événement payant. Smatchy utilise Stripe pour gérer en toute sécurité les informations de carte. Les données de paiement sont chiffrées et ne sont jamais stockées sur les serveurs de Smatchy. Ton moyen de paiement peut être réutilisé pour tes prochains événements payants. Q. Comment connecter Stripe ? R. Pour créer des événements payants et recevoir des paiements, les organisateurs pro doivent connecter un compte Stripe Express. La connexion est gérée par Stripe et demande des informations d'identité et des coordonnées bancaires de base. Smatchy n'accède pas à tes données bancaires et ne les stocke pas. Une fois le compte connecté, les paiements sont traités de manière sécurisée via Stripe. ### Créateur d'événements Q. Comment créer un événement sur Smatchy ? R. Depuis l'application, tu choisis le sport, la date, le lieu et le nombre de places, puis tu publies. L'activité apparaît immédiatement pour les membres qui cherchent ce sport près de chez eux. Si tu es organisateur pro, tu peux aussi fixer un tarif et ouvrir la billetterie. Q. Puis-je modifier ou annuler un événement que j'ai créé ? R. Oui, tant que l'événement n'a pas eu lieu. Les participants déjà inscrits sont prévenus automatiquement du changement. Si tu annules un événement payant, ils sont intégralement remboursés, quel que soit le délai. Q. Comment suivre mes ventes et mes revenus ? R. Depuis ton portefeuille Smatchy, dans l'application. Tu y gères tes événements payants, tu suis les ventes de billets et tu consultes tes revenus en temps réel. Les fonds sont conservés en sécurité par Stripe, puis versés dès que ton solde atteint 100 €. Si tu as besoin d'aide, notre équipe reste disponible à chaque étape. ### Remboursement Q. Que se passe-t-il si l'organisateur annule l'événement ? R. Tu es intégralement remboursé, quel que soit le délai d'annulation. Le remboursement est traité par Stripe sur ton moyen de paiement initial et apparaît sur ton relevé sous quelques jours ouvrés. Q. Combien de temps prend un remboursement ? R. Le remboursement est déclenché dès la validation de ton annulation. Il est traité par Stripe sur le moyen de paiement utilisé lors de l'inscription et met généralement quelques jours ouvrés à apparaître sur ton relevé bancaire, selon ta banque. Q. Puis-je être remboursé si j'annule ? R. Les remboursements suivent les conditions d'annulation prévues par nos CGV : plus de 48 h avant l'activité, remboursement à 100 % ; entre 48 h et 24 h avant, remboursement à 70 % ; moins de 24 h avant ou en cas d'absence, aucun remboursement. Si l'événement est annulé par l'organisateur, tu es intégralement remboursé, quel que soit le délai. Les remboursements sont traités par Stripe sur ton moyen de paiement initial et peuvent prendre quelques jours ouvrés avant d'apparaître sur ton relevé bancaire. ### Compte et sécurité Q. Smatchy est-il sûr à utiliser ? R. Oui, la sécurité de la communauté est une priorité. Tu peux signaler un utilisateur, une activité ou un contenu à tout moment depuis l’application : chaque signalement est traité avec diligence par notre équipe, conformément à nos conditions d’utilisation. Les paiements sont sécurisés et gérés par Stripe, et nous te recommandons de toujours privilégier des lieux publics pour tes activités. Q. Puis-je supprimer mon compte ? R. Oui, à tout moment. Tu peux supprimer ton compte directement depuis les paramètres de ton profil dans l’application. Q. Comment contacter le support ? R. Tu peux joindre l'équipe Smatchy directement depuis l'application, dans la rubrique d'aide de ton profil, ou depuis le formulaire de contact du site. Nous te répondons sous quelques jours ouvrés. Pour toute demande relative à tes données personnelles, précise-le dans ton message : elle est traitée en priorité. ## Frequently asked questions ### Payment & Payout Q. How to add a payment method? R. To create paid events and receive payouts, Pro Organizers must connect a Stripe Express account. The connection process is guided by Stripe and requires basic identity and bank information. Q. How to connect Stripe? R. To create paid events and receive payouts, Pro Organizers must connect a Stripe Express account. The connection process is guided by Stripe and requires basic identity and bank information. Smatchy does not access or store your banking details. Once connected, payouts will be processed securely through Stripe Q. Are my payments secure? R. Yes. All payments go through Stripe, our payment provider. Your card details are encrypted and never pass through Smatchy's servers, which do not store them. You can find your payment history in the app. Q. Where can I find my receipts and payment history? R. In the app, from your profile. Every registration for a paid event generates a receipt you can view at any time, with the amount, the date and the event concerned. ### General Q. What is Smatchy? R. Smatchy is a sports-matching app that helps you find people to train, play, or move together based on sport, level, location, and availability. Q. Is Smatchy free to use? R. Yes. Features are free. Some advanced features (like creating paid events or monetizing activities) are available for only Pro Organizers. Q. Is Smatchy available on iOS and Android? R. Yes, Smatchy is available on both platforms. Q. What skill levels are supported? R. All levels from beginner to advanced. Each activity clearly shows the expected level. Q. In which countries is Smatchy available? R. Smatchy is available in multiple countries and works wherever users create activities near you. Q. How can I add my favorite sports or suggest new ones? R. Users can add their favorite sports directly from their profile: Profile > My Sports > Add a sport They can also suggest new sports to be added on Smatchy by voting for them: Profile > My Sports > Add a sport > Vote for a sport Q. Which sports are available on Smatchy? R. Smatchy offers a wide range of sports, open to all skill levels, including: 🏸 Badminton 🏀 Basketball 🚴 Cycling 🧗 Climbing ⚽ Football ⛳ Golf 🥾 Hiking 🎾 Padel 🏃 Running 🏊 Swimming 🎾 Tennis 🏓 Table Tennis 🏔️ Trail 🤸 Trampoline and more. ### Professionals Q. How do I become a pro organizer on Smatchy? R. You apply from the app, in your profile: request to switch to professional and attach the documents matching your status. Our team reviews your file, then activates pro mode on your account. You can then publish your first event and open ticket sales. The form on the website is only there to get in touch beforehand, if you want to talk things through before getting started. Q. Who can apply? R. Sports coaches, professional athletes, clubs and associations. Whether you run a weekly session or a yearly event, the process is the same. Q. How much does professional mode cost? R. Nothing. Access is free, with no subscription and no sign-up fee. Smatchy only earns on completed sales, with a 10% commission on ticketing: you keep 90% of every ticket. Q. How long does it take to review my application? R. We get back to you within a few business days. If a document is missing to validate your profile, you receive a notification in the app and a message at your account address. Q. When do I get paid? R. Funds from tickets sold are held securely by Stripe in your Smatchy wallet. The payout is triggered as soon as your balance reaches 100 euros, which is about a dozen participants on a 10 euro ticket. The transfer then shows on your statement within a few business days. Q. Can I still create free events? R. Yes. Professional mode forces nothing on you: you can keep publishing free activities. The 10% commission only applies to tickets actually sold. Q. Which documents do I need to provide? R. It depends on your profile. A non profit association provides its official registration receipt with its RNA number, plus a mandate. A company or an incorporated club provides its company registration document (Kbis) and a mandate. A sports coach provides a diploma and proof of insurance. A professional athlete provides their pro athlete card. You upload these documents directly in the app, when you send your request. ### Event Creator Q. How do I create an event on Smatchy? R. From the app, you pick the sport, the date, the place and the number of spots, then you publish. The activity appears right away for members looking for that sport near them. If you are a pro organizer, you can also set a price and open ticket sales. Q. Can I edit or cancel an event I created? R. Yes, as long as the event has not taken place. Participants already registered are notified of the change automatically. If you cancel a paid event, they are fully refunded, regardless of notice. Q. How do I track my ticket sales and earnings? R. From your Smatchy wallet, in the app. You manage your paid events there, track ticket sales and check your earnings in real time. Funds are held securely by Stripe, then paid out as soon as your balance reaches 100 euros. If you need help, our team is available at every step. ### Refund Q. What happens if the organizer cancels the event? R. You are fully refunded, regardless of when the cancellation happens. The refund is processed by Stripe to your original payment method and shows on your statement within a few business days. Q. How long does a refund take? R. The refund is triggered as soon as your cancellation is confirmed. It is processed by Stripe to the payment method used at registration and usually takes a few business days to appear on your bank statement, depending on your bank. Q. Can I get a refund if I cancel? R. Refunds follow the cancellation conditions set out in our Terms of Sale: cancel more than 48 hours before the activity for a 100% refund; between 48 and 24 hours before, a 70% refund; less than 24 hours before, or in the event of a no-show, no refund. If the event is canceled by the organizer, you are fully refunded regardless of notice. Refunds are processed by Stripe through the original payment method and may take a few business days to appear on your bank statement. ### Support & Account Q. Is Smatchy safe to use? R. Yes, community safety is a priority. You can report a user, an activity or any content at any time from the app: every report is handled diligently by our team, in line with our Terms of Use. Payments are secure and handled by Stripe, and we recommend always choosing public places for your activities. Q. Can I delete my account? R. Yes. You can delete your account anytime from your profile settings. Q. How can I contact support? R. You can reach the Smatchy team directly from the app, in the help section of your profile, or through the contact form on the website. We reply within a few business days. For anything related to your personal data, just mention it in your message: those requests are handled as a priority. ## Articles du blog, blog articles ### Comment monétiser vos séances de badminton avec Smatchy Pro : 10 conseils pratiques (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/monetiser-ses-seances-de-badminton-avec-smatchy-pro Découvrez des moyens pratiques de monétiser vos sessions de badminton et de générer des revenus durables avec Smatchy Pro. Le badminton français n’a jamais compté autant de pratiquants. La Fédération française de badminton a franchi la barre symbolique des 200 000 licences en 2023, avec 201 837 licenciés arrêtés au 31 août de cette saison, puis a dépassé les 210 000 au cours de la saison suivante, répartis dans environ deux mille clubs affiliés. Et ce décompte ne retient que les licenciés : les estimations indépendantes situent le nombre total de pratiquants, licenciés et joueurs occasionnels confondus, autour du million. Ce million de personnes se heurte à trois questions très concrètes : où trouver un terrain, avec qui jouer, et à quel moment. Vous, coach, athlète, club ou association, avez déjà les réponses. Ce qui vous manque le plus souvent, c’est un moyen simple de faire payer la séance sans construire un site, ouvrir un compte de paiement et relancer des virements pendant trois semaines. C’est exactement ce que propose le programme professionnel Smatchy : zéro euro à l’inscription, zéro euro par mois, dix pour cent sur les places vendues. Les quatre-vingt-dix pour cent restants vous reviennent. Voici dix conseils pour en tirer un revenu réel plutôt qu’un revenu théorique. 1. Faut-il vendre une séance ou un abonnement ? L’erreur la plus fréquente consiste à reproduire le modèle du club : une cotisation annuelle, un engagement de septembre à juin, un tarif à trois chiffres. Ce modèle fonctionne pour les licenciés, il décourage tous les autres. Le joueur de badminton loisir raisonne à la semaine. Il veut savoir combien coûte le jeudi soir, pas combien coûte l’année. Publiez donc des événements unitaires, datés, avec un prix affiché à la place. Vous découvrirez que le même joueur qui refuse une cotisation de 180 euros réserve sans hésiter douze séances à 12 euros. 2. Comment fixer son prix à partir du coût réel du terrain ? Un terrain de badminton se loue en moyenne entre 8 et 15 euros de l’heure en France, et les grandes métropoles dépassent régulièrement les 20 euros. C’est votre plancher, et il doit être couvert avant même que vous ayez gagné le premier centime. Partez de ce coût, ajoutez les volants, ajoutez votre temps, puis divisez par le nombre de places réellement vendables. Un terrain à 15 euros de l’heure occupé par quatre joueurs représente 3,75 euros de charge par personne et par heure. Sur une place vendue 12 euros, Smatchy prélève 1,20 euro et vous verse 10,80 euros ; une fois le terrain déduit, il vous reste 7,05 euros par joueur. Faites ce calcul avant de publier, pas après. Pour situer votre offre, gardez en tête l’ordre de grandeur du marché du cours particulier : les plateformes de mise en relation affichent des tarifs de badminton à partir de 15 euros de l’heure, pour une moyenne autour de 33 euros. Une séance collective encadrée se positionne naturellement entre les deux. 3. À quel rythme publier ses séances ? La régularité vaut mieux que l’intensité. Un créneau hebdomadaire identique, même heure, même gymnase, s’installe dans les habitudes de vos joueurs et se remplit tout seul au bout de quelques semaines. Un créneau qui se déplace demande à chaque fois un nouvel effort de décision, et ce nouvel effort se paie en places vides. Publiez donc six à huit séances d’avance plutôt qu’une seule. Vos abonnés reçoivent l’information, ils réservent celles qui leur conviennent, et vous avez une visibilité sur votre remplissage un mois et demi à l’avance. 4. Combien de joueurs accepter par séance ? Le badminton a une contrainte arithmétique que beaucoup d’organisateurs découvrent trop tard : quatre joueurs par terrain en double, deux en simple. Au-delà, quelqu’un attend sur le côté. Une rotation à six joueurs pour un terrain reste supportable si elle est annoncée et organisée. À huit, la séance devient une salle d’attente et vos participants ne reviennent pas. Vendez le nombre de places que vos terrains peuvent réellement absorber, quitte à ouvrir un second créneau. Une séance complète vaut toujours mieux que deux séances à moitié pleines dont l’une est frustrante. 5. Où indiquer le niveau de jeu ? « Badminton loisir » ne dit rien. « Badminton, niveau débutant à intermédiaire, échanges tenus, pas de compétition » dit tout, et surtout écarte les joueurs qui seraient déçus. Le déséquilibre de niveau est la première cause d’abandon dans les séances collectives de badminton. Un joueur classé qui se retrouve face à un débutant s’ennuie, le débutant se décourage, et vous perdez les deux. Écrire le niveau dans le titre vous fera vendre un peu moins de places au départ et beaucoup plus sur la durée. 6. Quels justificatifs préparer avant la demande ? Le passage en mode professionnel se demande depuis votre profil dans l’application, et il suppose des pièces. Une association fournit son récépissé de déclaration et son numéro RNA. Une entreprise ou un club constitué en société fournit son Kbis. Un coach fournit son diplôme et son attestation d’assurance. Un athlète fournit sa carte d’athlète professionnel. Notre équipe vérifie ces pièces et active le mode professionnel sous quelques jours ouvrés. Réunissez-les avant de déposer la demande et vous publierez votre première séance la semaine suivante plutôt que le mois suivant. 7. Comment soigner sa page publique ? Votre profil professionnel rassemble toute votre programmation sous votre nom ou celui de votre structure. C’est la page que consultera un joueur qui hésite entre vous et le club d’à côté, et elle travaille pour vous vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Renseignez-la sérieusement. Une photo nette de la salle, une description qui précise l’adresse exacte, le niveau attendu et ce qui est fourni, un intitulé de séance lisible. Chaque nouvel événement publié notifie vos abonnés, ce qui veut dire que le travail investi une fois sur votre page continue de produire des réservations à chaque publication. 8. Comment limiter les désistements ? Le fléau de la séance de badminton organisée entre connaissances, c’est le joueur qui annule à dix-huit heures pour un créneau à vingt heures. Vous avez payé le terrain, vous jouez à trois, et vous êtes perdant sur toute la ligne. La billetterie règle ce problème sans que vous ayez à jouer les gendarmes. La place est payée au moment de la réservation, donc le joueur qui ne vient pas ne vous coûte rien, et surtout il vient beaucoup plus souvent. C’est le bénéfice le plus immédiat du passage à l’événement payant, et il est souvent sous-estimé. 9. Comment proposer plusieurs formats à la même communauté ? Une fois que vous avez cinquante ou cent abonnés, la séance hebdomadaire n’est plus votre seul produit. Le stage du samedi matin, le tournoi interne du dernier vendredi du mois, la session découverte pour débutants, le créneau perfectionnement service et amorti se vendent à la même audience, avec le même effort de publication. C’est là que le modèle change d’échelle. La première séance vous coûte cher à remplir, la dixième se remplit sur la réputation, et les formats supplémentaires n’ont plus à recruter, ils n’ont qu’à convertir. 10. Comment mesurer son taux de remplissage ? Une séance qui affiche complet en deux jours est une séance trop peu chère ou trop peu nombreuse. Une séance qui reste à moitié vide une semaine avant la date est mal placée dans l’horaire, mal située, ou mal décrite. Regardez ces deux indicateurs à chaque cycle et corrigez un seul paramètre à la fois. Le prix, l’horaire, le niveau annoncé, la salle. En trois ou quatre itérations, vous aurez trouvé la combinaison qui remplit, et vous pourrez la reproduire sur un deuxième créneau. Que retenir en une phrase ? Vous n’avez pas besoin d’un site, d’un logiciel de facturation ni d’un budget de lancement. Vous avez besoin d’un terrain, d’un créneau tenu, d’un niveau annoncé honnêtement et d’une billetterie qui encaisse à votre place. Le reste, c’est-à-dire la communauté, se construit séance après séance, et elle vous appartient. Si vous encadrez déjà des joueurs de badminton, la demande de passage en professionnel se fait depuis votre profil dans l’application. Zéro euro à l’inscription, zéro euro par mois, quatre-vingt-dix pour cent de votre billetterie. ### Pourquoi le tennis de table est parfait pour le jeu social (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/pourquoi-le-tennis-de-table-se-joue-a-plusieurs Une table, deux raquettes, et la distance la plus courte entre ne connaître personne et se refaire ça mardi. Pourquoi le tennis de table reste le sport social par excellence. Une table, deux raquettes, une balle de quarante millimètres qui pèse deux grammes et sept dixièmes. Peu de sports demandent aussi peu et rendent autant. Le tennis de table a une qualité rare : il te place à moins de trois mètres de quelqu’un que tu n’aurais probablement jamais croisé, il ne réclame ni tenue particulière, ni vestiaire, ni créneau réservé six semaines à l’avance, et il suffit d’un échange raté pour que la conversation démarre. Nous voyons passer beaucoup de sports sur Smatchy. Le tennis de table est celui où le trajet entre « je ne connais personne ici » et « on se refait ça mardi » est le plus court. Voici pourquoi. Pourquoi le tennis de table se met-il en place aussi vite ? La plupart des sports collectifs imposent un seuil d’entrée. Il faut être onze, ou au moins six. Il faut un terrain, un horaire, une équipe déjà constituée qui accepte de t’intégrer. Tant que ce seuil n’est pas franchi, tu ne joues pas. Le tennis de table n’a pas ce problème. Il faut être deux. S’il y a quatre personnes, on joue en double. S’il y en a huit, on tourne. Le délai entre l’envie de jouer et le premier échange se compte en secondes, pas en semaines. Cette absence de friction change complètement la nature sociale du sport : tu n’as pas besoin d’être attendu quelque part pour y aller. Ajoute à cela le format des points. Un échange dure rarement plus de quelques secondes. Entre deux points, il y a un temps mort, court mais bien réel, et c’est exactement dans ces interstices que les gens se parlent. Un match de tennis de table, c’est une centaine de micro conversations enchâssées dans le jeu. Essaie d’obtenir la même chose en pleine séance de natation. Quelle distance sépare vraiment deux joueurs de tennis de table ? La table réglementaire mesure deux mètres soixante-quatorze de long. Ton partenaire se tient donc à moins de trois mètres de toi, face à toi, sans casque, sans protection, sans bruit de fond. Tu vois son visage. Tu entends ce qu’il dit à voix normale. Tu perçois s’il s’amuse ou s’il s’agace. Cette proximité est l’ingrédient que la plupart des sports perdent en s’agrandissant. Sur un terrain de football, tu passes le plus clair du match à trente mètres de la moitié de ton équipe. Sur un court de tennis, il y a plus de vingt mètres entre les deux fonds de court. Au tennis de table, la géométrie du jeu t’oblige à regarder l’autre pendant une heure. Ce n’est pas anodin. Que se passe-t-il dans le cerveau pendant une partie ? Le tennis de table n’est pas seulement un prétexte social, c’est aussi l’un des sports les plus exigeants pour l’attention. La balle voyage vite sur une très courte distance, ce qui laisse peu de temps pour lire l’effet, décider et déclencher le geste. Une étude publiée dans PLOS One en juillet 2026 a suivi vingt-huit étudiants en sciences du sport pendant huit semaines, dont la moitié suivait des cours de tennis de table. Le groupe qui jouait a amélioré ses performances de concentration de 12,65 pour cent, contre 7,70 pour cent pour le groupe témoin, et sa prise de décision prudente de 21,43 pour cent contre 0,96 pour cent. Les auteurs restent prudents : sur un échantillon aussi petit, l’écart entre les deux groupes n’atteint pas le seuil de significativité statistique. La progression du groupe joueur, elle, est nette. Ces résultats rejoignent une littérature plus ancienne. Une synthèse parue dans la revue Encyclopedia rassemble plusieurs travaux montrant que les pratiquants de plus de cinquante ans obtiennent de meilleurs scores aux tests de fonction frontale, que les temps de réaction motrice des joueurs réguliers sont plus rapides, et que la pratique s’accompagne d’une satisfaction de vie déclarée plus élevée. Les auteurs relient explicitement ce dernier point à la dimension sociale du sport, et pas seulement à l’effort physique. Autrement dit, tu n’as pas à choisir entre voir du monde et faire quelque chose de sérieux pour toi. C’est les deux dans le même créneau. Le tennis de table est-il accessible à tous les niveaux ? Fais l’expérience suivante. Mets un joueur de vingt ans et un joueur de soixante ans sur un terrain de football, puis sur une table de ping-pong. Dans le premier cas, l’écart physique décide du match avant le coup d’envoi. Dans le second, il ne décide presque rien. Le toucher de balle, le placement et la lecture de l’effet comptent davantage que la vitesse pure, et cela s’acquiert avec le temps. Même chose entre les sexes, même chose entre les gabarits. Le tennis de table est l’un des rares sports où une partie mixte, intergénérationnelle et de niveaux inégaux reste intéressante pour tout le monde, à condition d’accepter de jouer pour jouer. Un joueur confirmé peut se contenter de renvoyer, de varier les effets, de faire durer les échanges, et il y trouvera son compte. Sur beaucoup d’autres terrains, ce déséquilibre gâche la séance des deux côtés. Le tennis de table repart-il vraiment en France ? La Fédération française de tennis de table a annoncé 254 110 licenciés pour la saison 2024-2025, en hausse de 11 pour cent, un record historique. Le signal est simple : il y a plus de gens qu’avant qui ont envie de jouer près de chez toi, et beaucoup d’entre eux cherchent exactement la même chose que toi, un partenaire régulier plutôt qu’une compétition. À ce chiffre s’ajoute tout ce qui ne se compte pas. Les tables des salles de pause, celles des campus, celles des parcs municipaux, les raquettes qui dorment dans un placard depuis un déménagement. Le tennis de table fait partie des rares sports où le nombre de pratiquants réels dépasse très largement le nombre de licenciés. Qu’est-ce qui empêche vraiment de jouer au tennis de table ? Si le tennis de table est aussi accessible, pourquoi tant de gens n’y jouent-ils plus ? La réponse tient rarement au matériel ou à la salle. Elle tient à la personne d’en face. C’est précisément le problème que nous cherchons à résoudre avec Smatchy. Tu indiques ton sport, ton niveau, tes disponibilités et ton secteur, et l’application te propose des joueurs qui cherchent la même chose au même moment. Pas un classement, pas une ligue, pas un engagement à l’année. Un partenaire pour jeudi soir. Comment trouver une table et des partenaires cette semaine ? Trois gestes suffisent. Repère d’abord la table la plus proche de chez toi, il y en a probablement une dans un gymnase municipal, une salle associative ou un parc à moins de dix minutes. Fixe ensuite un créneau réaliste plutôt qu’ambitieux, une heure hebdomadaire tenue vaut mieux que trois heures abandonnées en octobre. Et surtout, trouve la personne d’en face avant de trouver le créneau, parce que c’est elle qui te fera revenir. Le reste, le service coupé, le revers en pivot, la troisième balle, viendra tout seul. Personne n’a jamais arrêté le tennis de table parce que la technique était trop difficile. On arrête parce qu’on n’a plus personne avec qui jouer. ### Le trail a doublé en trois ans, et il ne se court presque jamais tout seul (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/creer-du-lien-par-le-trail Quarante-deux mille licenciés déclarent le trail comme activité principale, une hausse de quatre-vingt-dix pour cent en trois ans. Ce que disent vraiment les chiffres. Quarante-deux mille licenciés de la Fédération française d’athlétisme déclarent aujourd’hui le trail comme activité principale, soit une progression de quatre-vingt-dix pour cent en trois ans selon le baromètre Finishers publié avec l’Union Sport et Cycle. Le trail n’est plus une affaire de montagnards obstinés. C’est devenu l’une des façons les plus ordinaires de courir en France, et c’est aussi celle qui se pratique le moins volontiers en solitaire. Le trail est-il devenu un sport de masse ? La Fédération française d’athlétisme a battu son record historique de licenciés en décembre 2024, dépassant les 316 751 inscrits de 2019, et comptait plus de 321 000 licenciés à la mi-janvier 2025 répartis dans 2 535 clubs. À l’intérieur de cet ensemble, le trail est le compartiment qui bouge le plus vite. Les 42 000 pratiquants qui le déclarent comme activité principale ne représentent qu’une fraction des licenciés, mais leur nombre a presque doublé pendant que la fédération, elle, progressait de quelques points. Le calendrier raconte la même chose. La France a organisé 13 320 courses toutes disciplines confondues en 2025, pour 4,12 millions de résultats enregistrés, un record. Sur ce total, 5 900 épreuves étaient des trails, soit une hausse de vingt pour cent en un an, et elles ont produit 1,44 million de résultats. Autrement dit, un tiers des résultats de course à pied enregistrés en France l’an dernier l’ont été sur des sentiers. Ce que ces chiffres ne disent pas, et il faut le dire à leur place, c’est que la croissance annoncée du trail varie du simple au double selon les sources et les périmètres retenus. Certaines publications parlent d’une progression de cent cinquante pour cent sur dix ans, d’autres de trois cents. Les valeurs absolues, elles, sont solides. C’est sur celles-là qu’il vaut mieux raisonner. Que révèle la taille des pelotons de trail ? Un trail rassemble en moyenne 215 finishers, contre 439 pour une course sur route, d’après les données 2024 de la filière. La moyenne toutes disciplines confondues est passée de 260 finishers par épreuve en 2024 à 310 en 2025. Ce chiffre de 215 est plus intéressant qu’il n’en a l’air. Il signifie qu’un trail, dans son format habituel, est une course où l’on croise à peu près toujours les mêmes visages, où le ravitaillement n’est pas un guichet mais une conversation, et où l’on repart rarement sans avoir parlé à quelqu’un. La densité sociale d’un trail de deux cents personnes n’a rien à voir avec celle d’un dix kilomètres urbain qui en aligne trois mille. Où en est la place des femmes en trail ? Les femmes représentaient 37 % des participants aux courses françaises en 2025, contre 28 % en 2015. La progression est nette et continue. Mais elle n’est pas uniforme : selon les données Miles Republic de 2024, la part des femmes atteint 40 % sur route et retombe à 33 % en trail. Sur les formats ultra, une étude de l’Union Sport et Cycle menée en septembre 2023 auprès d’environ deux mille pratiquants relève 91 % d’hommes. Il y a donc un écart, et il se creuse à mesure que la distance augmente. Les raisons sont multiples et mal documentées, mais l’une d’elles est parfaitement mesurable : partir seule sur un sentier isolé n’expose pas au même calcul mental que partir seul. Une enquête menée en décembre 2025 par Censuswide auprès de 3 000 adultes français pour SportsShoes indique que 57 % des coureuses se sont déjà senties en insécurité pendant une sortie, contre 50 % des coureurs, et que 70 % des personnes interrogées ne courent que de jour, 62 % préviennent quelqu’un avant de partir et 56 % restent dans des zones éclairées. Ces trois stratégies décrivent exactement ce que le fait de partir accompagné rend inutile. Courir en pleine nature fait-il vraiment du bien ? L’idée que courir en pleine nature fait plus de bien que courir en salle est devenue un lieu commun. Elle repose sur des travaux réels, mais moins tranchés qu’on ne le répète. Une méta-analyse en réseau publiée en 2026 dans Frontiers in Public Health, portant sur 15 essais contrôlés randomisés et 809 participants, trouve un effet significatif de l’exercice en milieu naturel par rapport à l’absence d’exercice, ainsi qu’un effet significatif du milieu naturel par rapport à la salle. En revanche, l’exercice en salle comparé à l’absence d’exercice n’atteint pas la significativité dans ce même modèle. Les auteurs signalent eux-mêmes des intervalles de confiance très larges, un seul essai à bras multiples reliant la salle au groupe témoin, et une quasi-absence de données à long terme. Une revue longitudinale parue en 2023 dans l’IJERPH, sur 10 essais et 343 participants, est plus prudente encore : sur 99 comparaisons, 25 seulement sont statistiquement significatives. Toutes les 25 vont dans le même sens, en faveur de l’extérieur, mais l’ensemble des essais présente un risque de biais élevé. La conclusion honnête est donc celle-ci : les données disponibles penchent en faveur de la course en extérieur, sans permettre d’en quantifier sérieusement le bénéfice. Méfie-toi de tout article qui te donnerait un pourcentage précis sur ce point. Quel est le vrai risque quand on se met au trail ? La statistique la plus solide de tout ce dossier ne parle ni de convivialité ni de paysage. Une méta-analyse publiée en 2015 dans Sports Medicine, à partir de 13 études originales, établit une incidence de 17,8 blessures pour mille heures de course chez les coureurs novices, contre 7,7 chez les coureurs récréatifs confirmés. À durée égale, un débutant se blesse plus de deux fois plus souvent. Et la blessure fait sortir du sport. Une étude néerlandaise publiée en 2019 dans le Journal of Science and Medicine in Sport a suivi 774 coureurs débutants pendant vingt-six semaines : 29,5 % avaient cessé de courir à l’issue de cette période, et la blessure expliquait 48 % de ces arrêts. Cette étude est néerlandaise, elle porte sur un programme encadré, et il n’existe aucun équivalent français. Elle donne un ordre de grandeur, pas une vérité nationale. Ce que cela change pour toi est simple. La question n’est pas de savoir si tu tiendras la montée. C’est de savoir si quelqu’un t’empêchera de mettre trop de dénivelé trop vite dans tes trois premiers mois. Un partenaire plus expérimenté est, à ce stade, un dispositif de prévention avant d’être une compagnie. Qu’apporte le fait de courir à plusieurs en trail ? Il faut être précis, parce que le sujet est saturé d’affirmations non vérifiées. Une méta-analyse publiée le 15 avril 2026 dans Nature Human Behaviour, portant sur 71 études, 523 tailles d’effet et plus de 22 000 participants, ne trouve aucune différence significative entre les interventions individuelles et les interventions de groupe sur le volume d’activité physique produit. Le test d’équivalence est même significatif sur ce critère précis. Personne ne peut donc te promettre qu’en courant à plusieurs tu courras davantage. Mais la même étude montre un avantage significatif du groupe sur les capacités fonctionnelles, force, équilibre et mobilité, et laisse le volet psychosocial indéterminé, ni équivalent ni différent, faute de précision suffisante. Et une méta-analyse antérieure, publiée en 2006 à partir de 44 études et 4 578 participants, établit une différence forte non pas entre pratiquer seul et pratiquer à plusieurs, mais entre un groupe où les gens comptent les uns pour les autres et un simple attroupement de personnes qui font la même chose au même endroit. C’est la vraie ligne de partage. Courir à côté de quelqu’un ne change pas grand-chose. Courir avec quelqu’un qui remarque ton absence, si. Comment débuter le trail quand on part de zéro ? Choisis un trail court, vingt kilomètres et moins, à moins d’une heure de chez toi, et inscris-toi avec quelqu’un plutôt que seul. Repère le parcours à l’entraînement au moins une fois, en marchant les portions techniques. Accepte de marcher en course, c’est la norme et non l’exception sur ce terrain. Et si tu débutes, cale ta progression sur le temps passé plutôt que sur le dénivelé accumulé, parce que c’est le second qui casse les jambes du néophyte. Reste la partie que personne ne résout à ta place : trouver la personne avec qui partir. C’est exactement ce que Smatchy fait, en te mettant en relation avec des pratiquants de ton niveau et de ton secteur, pour la sortie de dimanche plutôt que pour l’année entière. ### Le padel a été multiplié par sept en quatre ans, et il ne se joue toujours qu’à quatre (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/padel-pourquoi-il-faut-toujours-quatre-joueurs Cent mille licences padel en juin 2025, sept fois plus qu’en 2021. Ce que disent les chiffres, et pourquoi le quatrième joueur reste non négociable. La Fédération française de tennis a franchi les 100 000 licences padel en juin 2025, contre 70 491 un an plus tôt et environ 18 000 en 2021. Sur la même période, le pays est passé de 2 917 pistes en juin 2025 à 4 066 à la fin de la même année. Aucun autre sport ne grandit à cette vitesse en France. Et aucun autre ne t’interdit aussi radicalement de jouer quand il te manque une personne. De combien le padel a-t-il progressé en France en quatre ans ? La série est nette : environ 18 000 licences padel en 2021, 37 512 en 2023, 70 491 en 2024, plus de 100 000 en juin 2025. C’est une hausse de quarante-deux virgule sept pour cent sur la seule dernière année, et à peu près sept fois plus qu’il y a quatre ans. Pour mesurer le chemin parcouru, il faut se rappeler qu’en 2014 la France comptait une dizaine de clubs de padel. Les infrastructures suivent au même rythme. En juin 2025, la fédération recensait 2 917 pistes réparties dans 959 clubs, soit environ quarante pour cent de pistes et vingt-cinq pour cent de clubs de plus qu’un an auparavant. À la fin de l’année, le compte montait à 4 066 pistes et près de 1 027 clubs. Le rapport mondial publié en 2026 par Playtomic attribue à la France 1 142 nouvelles pistes construites sur la seule année 2025, davantage que dans n’importe quel autre pays. Ce même rapport place la France dans ce qu’il appelle le point d’équilibre du marché, avec une occupation de neuf à dix heures par jour et par piste. C’est assez pour que les clubs soient rentables, pas assez pour que réserver devienne un calvaire. Au Royaume-Uni, où l’occupation atteint quatre-vingt-cinq pour cent aux heures de pointe, la moitié des joueurs interrogés déclarent avoir du mal à obtenir un créneau. Combien de joueurs de padel y a-t-il vraiment en France ? Il faut être précis ici, parce que les chiffres circulent en désordre. Trois comptages coexistent, et les trois sont exacts dans leur périmètre. Il y a d’abord les 100 000 licences padel délivrées par la Fédération française de tennis, annoncées le 17 juin 2025. Il y a ensuite les 272 000 licenciés de cette même fédération qui déclarent jouer au padel, chiffre publié par son observatoire le 19 novembre 2025 : ce sont pour l’essentiel des licenciés tennis qui pratiquent aussi le padel, et non des licences padel supplémentaires. Il y a enfin les 850 000 pratiquants estimés par l’Observatoire du Padel 2025, mené par l’Union Sport et Cycle avec la fédération auprès de 5 520 joueurs, qui englobe tous ceux qui jouent sans être licenciés nulle part. Le même désordre existe à l’échelle mondiale. La Fédération internationale de padel avance environ trente-cinq millions de joueurs et 77 300 pistes, quand le rapport Playtomic 2026 en compte 19,4 millions et 58 334. Les deux chiffres sont publiés, aucun n’est faux, ils ne mesurent simplement pas la même chose. Quand tu lis un chiffre sur le padel, regarde qui l’a produit avant de le retenir. Pourquoi un terrain de padel se joue-t-il toujours à quatre ? Le règlement de la Fédération internationale de padel entré en vigueur le 1er janvier 2026 décrit une piste de vingt mètres sur dix, avec une tolérance d’un demi pour cent, une hauteur libre minimale de six mètres et huit mètres recommandés, des fonds de quatre mètres composés de trois mètres de paroi surmontés d’un mètre de grillage, et un filet de dix mètres tendu à quatre-vingt-huit centimètres au centre et quatre-vingt-douze aux extrémités. Le détail qui compte n’est pas dans les dimensions, il est dans la rédaction. Ce règlement est écrit d’un bout à l’autre en termes de paires. Le simple n’y est pas traité. Le padel n’est pas un sport qui se joue habituellement à quatre, c’est un sport dont la règle officielle ne prévoit que le double. Fais l’arithmétique, et elle est parlante même si ce n’est qu’une arithmétique : deux cents mètres carrés partagés par quatre joueurs, cela fait cinquante mètres carrés par personne, contre environ cent quatre-vingt-quinze mètres carrés pour un joueur de tennis en simple. Quatre fois moins d’espace à couvrir, des murs qui renvoient la balle au lieu de la sortir du jeu, et des échanges qui durent. C’est cette densité qui explique le plaisir immédiat du padel, et c’est elle aussi qui rend le quatrième joueur non négociable. Qu’est-ce qui motive vraiment les joueurs de padel ? L’Observatoire du Padel 2025 a interrogé 5 520 joueurs sur ce qui les fait venir. Le plaisir arrive en tête à soixante-neuf pour cent, suivi du fait de partager de bons moments entre amis à soixante et un pour cent, du caractère ludique à cinquante, de la passion à quarante-quatre, de la décompression à quarante et un, de la forme à trente-huit, du besoin de se défouler à trente-cinq et de la santé à vingt-quatre. La compétition ferme la marche à six pour cent. Deux chiffres méritent qu’on s’y arrête, parce qu’ils vont à rebours du discours ambiant. Rencontrer de nouvelles personnes ne motive que vingt-deux pour cent des joueurs. Et la facilité d’apprentissage, argument massue de tous les articles sur le padel, n’est citée que par seize pour cent d’entre eux. Le reste du portrait est cohérent : quatre-vingt-cinq pour cent jouent entre amis, soixante-dix-sept pour cent boivent un verre après la partie, quatre-vingt-deux pour cent se disent satisfaits de la convivialité, quatre-vingts pour cent réservent à la séance plutôt qu’à l’abonnement. Cinquante-quatre pour cent ont entre vingt-cinq et quarante-quatre ans, quarante-six pour cent jouent au moins une fois par semaine, le padel est le sport principal de la moitié d’entre eux et trente-huit pour cent n’avaient jamais joué au tennis avant. Les femmes représentent seize pour cent des pratiquants français, vingt-deux pour cent chez les nouveaux venus. Ce que cela raconte, c’est que le padel ne sert pas à rencontrer des gens. Il sert à jouer avec ceux qu’on connaît déjà. Et c’est précisément pour cette raison que le quatrième manquant bloque tout. Le padel est-il vraiment un sport social ? Une revue systématique publiée en 2025 dans Frontiers in Psychology par Lauxtermann et Stubbs, portant sur quatorze études et 1 403 participants, dresse un constat instructif : la recherche scientifique sur le padel porte massivement sur la performance, la physiologie et la biomécanique, très peu sur le bien-être et pratiquement pas sur l’intégration sociale. Autrement dit, la phrase « le padel est un sport social », que tu liras partout, est une affirmation de marché. Elle est probablement vraie, elle est cohérente avec les déclarations des pratiquants, mais elle n’a pas été établie scientifiquement. Même chose pour l’idée que le padel s’apprendrait plus vite que le tennis : aucune étude sérieuse ne compare les deux courbes d’apprentissage. Personne ne peut honnêtement te dire en combien de séances tu sauras jouer. Combien coûte réellement une heure de padel ? Il n’existe pas de tarif officiel en France. Les ordres de grandeur disponibles situent la location d’une piste autour de trente-deux euros de l’heure d’après une estimation Playtomic reprise par Deloitte en 2023, et entre trente et quarante-deux euros de l’heure d’après un relevé de presse spécialisée en 2026. Divise par quatre et tu obtiens huit à dix euros et demi par joueur pour une heure. C’est une arithmétique, pas une mesure, mais elle suffit à comprendre l’économie du padel : c’est un sport bon marché tant que tu es quatre. À trois, la même piste te coûte dix à quatorze euros par tête. À deux, elle n’est tout simplement pas jouable selon les règles. Comment trouver les trois autres joueurs ? Tout le reste du padel est réglé. Les pistes existent, elles sont proches, elles sont disponibles neuf à dix heures par jour, la réservation se fait en trois clics et quatre-vingts pour cent des joueurs prennent leur créneau à la séance sans engagement. Ce qui manque, ce n’est jamais le terrain. C’est le quatrième. Ailleurs, des solutions commencent à exister : Playtomic indique que plus de vingt pour cent des réservations britanniques passent aujourd’hui par des matchs ouverts, où l’on s’inscrit seul et où la partie se complète, et revendique plus de dix mille matchs ouverts aux États-Unis sur la seule année 2025. Aucune donnée équivalente n’est publiée pour la France. C’est exactement le trou que Smatchy comble : te mettre en relation avec des joueurs de ton niveau et de ton secteur pour la partie de jeudi soir, sans club à rejoindre ni abonnement à souscrire. Parce qu’au padel, trouver une piste n’a jamais été le problème. ### 13,2 millions de coureurs en France, et une méta-analyse qui dérange sur le fait de courir à plusieurs (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/courir-a-plusieurs-ce-que-dit-la-science Quarante-trois pour cent des coureurs disent courir en groupe. Ce que la recherche établit vraiment, et la nuance que tout le monde oublie. L’Observatoire du Running présenté le 10 avril 2026 par l’Union Sport et Cycle et la Fédération française d’athlétisme recense 13,2 millions de pratiquants en France, dont quarante-trois pour cent déclarent courir en groupe. La même année, la plus grande méta-analyse jamais publiée sur le sujet conclut que les programmes collectifs ne produisent pas plus d’activité physique que les programmes individuels. Ces deux phrases ne se contredisent pas, mais il faut lire la seconde avec beaucoup de soin avant d’en tirer quoi que ce soit. Combien de Français courent régulièrement ? Treize virgule deux millions de pratiquants, c’est un million de plus qu’il y a cinq ans, et soixante-quatre pour cent d’entre eux courent au moins une fois par semaine. Les nouveaux venus sont jeunes et majoritairement des femmes : soixante-trois pour cent de femmes parmi les néo-pratiquants, et quarante-quatre pour cent de moins de vingt-quatre ans. Une précision s’impose pourtant, parce qu’elle est systématiquement omise. La série historique du même observatoire donnait 13,4 millions de pratiquants en 2021, au sortir des confinements. Le chiffre de 2026 est donc élevé, il est en progression sur cinq ans, mais ce n’est pas un record absolu. Et la méthodologie de l’enquête a changé entre les éditions, ce qui interdit de calculer une progression d’une année sur l’autre. Du côté des licences, la Fédération française d’athlétisme dépassait 321 000 licenciés à la mi-janvier 2025, répartis dans 2 535 clubs, avec 48,6 % de femmes. Environ mille huit cents de ces clubs sont orientés running et représentent trente-cinq pour cent des licenciés. Les Français courent-ils plutôt seuls ou en groupe ? Quarante-trois pour cent de coureurs en groupe, cela paraît beaucoup. Le même observatoire indique par ailleurs que vingt-huit pour cent se disent membres d’un club ou d’un groupe, ce qui recouvre vraisemblablement une modalité d’encadrement plus qu’une adhésion formelle. Soixante-deux pour cent suivent un programme d’entraînement, quarante et un pour cent via une application, et seulement sept pour cent avec un coach. Le baromètre INJEP et CRÉDOC réalisé en juillet 2024 auprès de 4 057 personnes donne un cadrage plus large : quarante-sept pour cent des Français pratiquent leur activité physique principale seuls, quatorze pour cent en couple, quatorze pour cent avec des amis, douze pour cent en famille. Ce baromètre agrège toutefois la marche et la course à pied, et ne permet donc pas d’isoler un taux propre au running. Retiens surtout ceci : les enquêtes sur la course à pied donnent des parts de pratique collective qui vont d’un extrême à l’autre selon la population interrogée et la formulation de la question. Aucune ne mesure exactement la même chose, et il ne faut pas les additionner mentalement. Que dit exactement la recherche sur la course en groupe ? Le 15 avril 2026, Nature Human Behaviour publiait une méta-analyse de soixante et onze études et 523 tailles d’effet comparant interventions individuelles et interventions de groupe. Sur le volume d’activité physique produit, la différence est nulle et le test d’équivalence est significatif : sur plus de vingt-deux mille participants, le format collectif ne fait pas bouger davantage que le format individuel. Trois précisions rendent ce résultat beaucoup moins définitif qu’il n’y paraît. D’abord, cette équivalence ne vaut que pour l’activité physique. Sur les critères psychosociaux, le test d’équivalence n’est pas significatif : le résultat est indéterminé, ce qui n’est pas la même chose que nul. Le point estimé y est même plus de trois fois supérieur. Écrire que la science aurait montré que le groupe n’apporte rien de plus, même socialement, serait un contresens complet. Ensuite, sur les capacités fonctionnelles, force, équilibre et mobilité, le groupe est significativement supérieur une fois les valeurs aberrantes écartées. Enfin, l’assiduité n’a pas été analysée comme critère distinct, elle a été fondue dans le comportement d’activité physique. Et la course à pied de loisir ne figure pas parmi les populations étudiées, majoritairement cliniques ou âgées. Transposer ce résultat au coureur du dimanche est une extrapolation, pas une lecture. Qu’est-ce qui distingue un vrai groupe d’un simple attroupement ? Une méta-analyse bien plus ancienne, publiée en 2006 à partir de quarante-quatre études et 4 578 participants, éclaire le tableau d’une façon décisive parce qu’elle ne pose pas la même question. Elle ne compare pas un format de programme à un autre, elle compare des qualités de groupe. Et là, les écarts sont massifs. Un véritable groupe, où les gens se connaissent et comptent les uns pour les autres, produit un effet fort par rapport à un simple collectif de personnes qui font la même chose au même endroit, avec une taille d’effet de zéro virgule soixante-treize, et de zéro virgule soixante-quatorze sur l’assiduité elle-même. À l’inverse, un programme à domicile sans aucun contact humain ne se distingue pas d’une absence de programme, et un collectif ne fait pas mieux qu’un suivi à domicile assorti de contacts réguliers. La ligne de partage n’est donc pas entre seul et à plusieurs. Elle est entre être entouré et être attendu. Courir à côté de quelqu’un ne change presque rien. Courir avec quelqu’un qui remarque ton absence change beaucoup. Pourquoi le sentiment d’appartenance compte-t-il plus que la course elle-même ? Une étude publiée dans le Journal of Sports Sciences auprès de 289 participants à des courses hebdomadaires gratuites, croisant questionnaires et données de participation réelles, arrive à un résultat qui devrait être plus connu. L’identification au groupe prédit fortement la cohésion, la satisfaction liée à l’exercice et, plus loin dans la chaîne, la satisfaction de vie. En revanche, le simple fait de participer souvent ne prédit pas du tout la satisfaction de vie : le coefficient est nul et non significatif. Une autre étude, menée sur 548 nouveaux participants suivis six mois, mesure un gain moyen de satisfaction de vie de zéro virgule vingt-cinq point sur une échelle de dix, le gain le plus net revenant aux personnes les moins actives au départ. Elle n’a pas de groupe témoin, ce qui limite fortement la portée de la conclusion. Ces deux travaux sont transversaux ou non contrôlés, donc ils n’établissent pas de causalité. Mais ils convergent sur un point simple : ce qui semble compter n’est pas le nombre de sorties, c’est le fait de se sentir de la maison. Courir en groupe convient-il à tout le monde ? Il serait malhonnête de s’arrêter là. Une enquête irlandaise diffusée en prépublication en juin 2025 auprès de 4 304 coureurs répondants montre que soixante-neuf virgule quatre pour cent interagissent avec quelqu’un lors de leur course hebdomadaire, dont quarante-cinq virgule neuf avec des amis et quarante-quatre virgule un avec des inconnus, et que quarante-huit virgule deux pour cent se sentent appartenir à leur communauté. Mais dix-huit virgule cinq pour cent déclarent que l’événement leur a donné un sentiment d’isolement, et cette proportion est significativement plus élevée chez les femmes, vingt virgule neuf pour cent contre quinze virgule quatre chez les hommes. Ce chiffre ne mesure pas la solitude en général, il mesure un sentiment d’isolement au sein même du groupe de course. Le taux de réponse de l’enquête étant très faible, il s’agit vraisemblablement d’un plancher. Une analyse écossaise portant sur 20 191 primo-participants observe par ailleurs que soixante-quatre virgule dix-huit pour cent reviennent au moins une fois, les hommes un peu plus que les femmes, et que les coureurs les plus lents comme les événements les plus massifs retiennent nettement moins bien. Une expérience menée auprès de 236 coureuses apporte enfin un résultat utile : activer chez elles l’identité de coureuse plutôt que celle de femme augmente significativement leur sentiment de sécurité. L’appartenance n’est pas qu’un confort, elle a un effet mesurable sur la disposition à sortir. Peut-on participer à un parkrun en France ? Puisque presque toute la recherche disponible sur la course collective s’appuie sur parkrun, une mise au point s’impose : ces courses gratuites du samedi matin ne sont pas praticables en France. Leur activité y a été suspendue en juillet 2022 et la suspension a été confirmée sans échéance le 16 mai 2024, pour des motifs liés au droit français et au risque juridique associé. Le modèle existe dans plus de vingt pays et a réuni plus de dix millions d’inscrits. Il n’est pas accessible ici, et tout article qui te laisse penser le contraire ne s’est pas donné la peine de vérifier. Comment trouver un groupe de course près de chez toi ? Ne cherche pas un groupe, cherche deux ou trois personnes qui courent à ton allure, près de chez toi, à une heure qui te va. Les données sur les prescripteurs vont dans ce sens : ce sont la famille, le conjoint et les collègues qui font commencer les gens, chacun autour de dix pour cent, bien avant les clubs et les réseaux sociaux. Fixe un rendez-vous plutôt qu’un objectif. Un créneau tenu chaque semaine vaut mieux qu’un plan sur douze semaines que personne ne relira. Et accepte que le groupe ne te fera probablement pas courir davantage, mais qu’il te fera très certainement courir plus longtemps dans ta vie, parce que tu y auras une place. Reste la partie que les statistiques ne résolvent pas : trouver ces deux ou trois personnes. C’est précisément ce que fait Smatchy, en te mettant en relation avec des coureurs de ton niveau et de ton secteur, pour la sortie de dimanche plutôt que pour la saison entière. ### Un pratiquant régulier sur huit s’entraîne moins parce que les autres ne sont pas disponibles (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/comment-trouver-un-partenaire-de-sport Douze pour cent des pratiquants réguliers pratiqueraient davantage si les autres étaient disponibles. Ce que dit le baromètre INJEP 2025, et ce qu’un partenaire change vraiment. Le baromètre national des pratiques sportives publié le 17 décembre 2025 par l’INJEP et le CRÉDOC, réalisé auprès de 4 010 personnes début juillet 2025, établit que soixante et un pour cent des Français pratiquent une activité physique régulière. Dans cette même enquête, douze pour cent des pratiquants réguliers déclarent qu’ils pratiqueraient davantage si leur activité n’impliquait pas d’autres personnes qui ne sont pas toujours disponibles. Ce n’est pas le premier frein. C’est en revanche le seul que personne n’a essayé de résoudre. Combien de Français font du sport aujourd’hui ? Soixante et un pour cent de pratique régulière, c’est deux points de plus qu’en 2023 et sept points de plus qu’en 2018. Sur douze mois, soixante-douze pour cent des Français déclarent au moins une activité physique ou sportive, et quatre-vingt-un pour cent si l’on compte les mobilités actives comme le vélo ou la marche utilitaire. Le fait marquant de cette édition tient à l’égalité retrouvée entre femmes et hommes : soixante et un pour cent contre soixante-deux, soit un point d’écart, quand il en séparait six en 2018. La fracture qui demeure est scolaire et sociale, avec soixante-dix pour cent de pratiquants réguliers chez les titulaires du baccalauréat ou plus, contre cinquante-deux pour cent en deçà. Le mouvement se lit aussi dans les licences. La France comptait 17,2 millions de licences sportives en 2024, réparties entre cent vingt fédérations, en hausse de trois virgule huit pour cent sur un an et de cinq virgule trois pour cent par rapport à 2019. Les femmes en détiennent 38,9 %, soit 6,66 millions. Le football en concentre 2 352 000, le tennis 1 169 000, le basket 615 771, le handball 591 324, le rugby 424 300 et le badminton environ 210 000. Pourquoi arrête-t-on le sport alors qu’on en a encore envie ? Dans le classement des raisons pour lesquelles les pratiquants réguliers ne pratiquent pas davantage, les contraintes professionnelles, scolaires ou familiales arrivent très largement en tête à cinquante pour cent. Viennent ensuite le coût à vingt et un pour cent, les horaires inadaptés à dix-sept pour cent, puis, à égalité à douze pour cent, les lieux trop fréquentés et la disponibilité des autres personnes qu’implique la pratique. Douze pour cent, c’est un pratiquant régulier sur huit. Rapporté à une population où soixante et un pour cent des adultes pratiquent régulièrement, cela représente plusieurs millions de personnes qui pratiqueraient plus si un partenaire était disponible au bon moment. Chez les non-pratiquants et les pratiquants occasionnels, la même enquête relève que huit pour cent ne pratiquent pas parce qu’ils ne connaissent personne avec qui le faire. Une enquête antérieure de l’INJEP, publiée en novembre 2021 à partir d’une base de douze mille individus, situait cette proportion à quatorze pour cent. L’écart entre les deux tient au moins pour partie à la formulation et à l’échantillon, et invite à retenir un ordre de grandeur plutôt qu’une valeur. Il faut d’ailleurs dire clairement ce qui n’existe pas : il n’y a aucune statistique publique française du type « X pour cent des Français renoncent à faire du sport faute de partenaire ». Si tu croises ce genre de phrase quelque part, elle a été inventée. Ce vide est en soi une information, parce qu’il signale un sujet que l’appareil statistique n’a jamais traité pour lui-même. Combien de personnes s’entraînent seules ? Le même baromètre indique que cinquante pour cent des Français pratiquent principalement seuls, une proportion quasi identique aux quarante-neuf pour cent de 2018. C’est la donnée la plus stable de toute l’enquête. Dans le même temps, la part de ceux qui pratiquent dans le cadre d’un club ou d’une association est passée de vingt-quatre pour cent en 2018 à vingt pour cent en 2025. Le baromètre Sport Santé de la FFEPGV réalisé avec Ipsos auprès de deux mille personnes fin 2024 confirme l’orientation générale : soixante pour cent des pratiquants privilégient des activités individuelles, trente et un pour cent des sports collectifs. Le tableau d’ensemble est donc celui d’un pays qui pratique de plus en plus, de moins en moins encadré, et majoritairement seul. Ce qui a disparu, ce n’est pas l’envie de pratiquer avec d’autres. C’est l’institution qui organisait cette rencontre par défaut. Qu’est-ce qu’un partenaire de sport change vraiment ? Ici, il faut trier, parce que le sujet est saturé d’affirmations séduisantes et invérifiées. La comparaison sociale, c’est-à-dire le fait de se situer par rapport à d’autres, a été évaluée par une méta-analyse publiée en 2025 dans Nature Human Behaviour portant sur soixante-dix-neuf essais contrôlés randomisés et plus de 1,3 million de participants. Elle trouve un effet réel mais modeste à court terme, qui s’atténue encore à long terme, avec une qualité de preuve jugée faible à modérée. L’effet Köhler, ce phénomène par lequel le membre le plus faible d’un binôme fournit un effort supérieur lorsque la performance commune dépend de lui, a fait l’objet d’une méta-analyse préenregistrée en 2023 portant sur dix-neuf études et 1 912 participants. Le gain de performance en binôme y est significatif. Attention toutefois à ce que cela mesure : des tâches courtes, en laboratoire, souvent avec des partenaires virtuels. C’est l’intensité d’une séance, pas l’assiduité sur six mois. Une étude par journal quotidien menée sur quatorze jours auprès de quatre-vingt-quinze jeunes adultes en couple montre que les jours où l’on s’entraîne avec son partenaire s’accompagnent d’un affect positif et d’une satisfaction relationnelle plus élevés. Elle ne trouve en revanche aucun effet sur le volume total d’exercice. On cite souvent une étude américaine des années 1990 rapportant un abandon à douze mois de six virgule trois pour cent chez les personnes inscrites en couple contre quarante-trois pour cent chez celles inscrites seules. Le contraste est spectaculaire, mais il repose sur soixante-deux personnes, dans une seule salle, sans tirage au sort et sans réplication depuis. Il ne prouve rien à lui seul. Qu’est-ce qu’un partenaire de sport ne change pas ? La méta-analyse publiée en avril 2026 dans Nature Human Behaviour, la plus vaste sur le sujet, est nette sur un point : à l’échelle des programmes de promotion de l’activité physique, le format collectif ne produit pas plus d’activité physique que le format individuel. Elle compare des interventions, pas des vies ordinaires, et elle ne dit rien du binôme en particulier. Mais elle suffit à disqualifier la promesse la plus courante. Il faut ajouter qu’aucune méta-analyse n’isole à ce jour ce que l’on appelle l’engagement mutuel, cette idée qu’on tient parce qu’on a promis à quelqu’un. C’est une intuition solide, largement partagée, et ce n’est pas un fait établi. L’argument honnête n’est donc pas que tu tiendras mieux avec un partenaire. C’est que tu y prendras davantage de plaisir, que la séance sera meilleure, que la relation en sortira renforcée, et que pour certains sports tu ne peux tout simplement pas jouer sans. Quels sports imposent d’être plusieurs ? Le padel se joue à quatre, le règlement international ne prévoit pas d’autre format. Le tennis en double aussi, le badminton en double aussi, le tennis de table oppose au minimum deux personnes. Dans ces disciplines, le partenaire n’est pas un agrément, c’est une condition d’existence de la séance. Le marché l’a compris avant les statisticiens. La plateforme Playtomic, qui revendique quatre millions d’utilisateurs, plus de 6 700 clubs et soixante-six pays, indique que plus de vingt pour cent des réservations au Royaume-Uni passent désormais par des matchs ouverts, où l’on s’inscrit seul et où la partie se complète avec des inconnus, et fait état de plus de dix mille matchs ouverts aux États-Unis sur la seule année 2025. Aucune donnée équivalente n’est publiée pour la France. Le contexte social ne rend pas la question moins vive. L’enquête Solitudes de la Fondation de France, menée en juillet 2025 auprès de trois mille personnes, relève onze pour cent de situations d’isolement relationnel et vingt-quatre pour cent de Français qui déclarent se sentir régulièrement seuls, avec des taux qui montent à trente-sept pour cent chez les moins de vingt-cinq ans et trente-six pour cent chez les vingt-cinq à trente-neuf ans. Comment trouver un partenaire de sport près de chez toi ? Commence par le créneau, pas par la personne. La contrainte numéro un du sport en France est le temps disponible, à cinquante pour cent des réponses, très loin devant tout le reste. Un partenaire idéal qui ne peut jamais le mardi soir ne te servira à rien. Sois explicite sur ton niveau dès le premier message. Le décalage de niveau est ce qui tue une relation sportive naissante, parce qu’il ennuie l’un et décourage l’autre. Écrire « débutant, échanges tenus, aucune compétition » t’apportera moins de réponses et beaucoup plus de séances. Vise la séance, pas la saison. Cinquante pour cent des Français pratiquent seuls et vingt pour cent seulement en club : le format qui correspond réellement aux usages actuels est le rendez-vous ponctuel renouvelé, pas l’engagement annuel. Et si la personne manque, c’est là que Smatchy intervient : te mettre en relation avec des pratiquants de ton niveau et de ton secteur, pour jeudi soir, sans club à rejoindre ni abonnement à souscrire. ### Félix, coach à Annecy et à Genève : lancer ses séances collectives avec Smatchy Pro (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/felix-coach-annecy-geneve-seances-collectives Félix fait partie des premiers coachs à avoir testé les fonctionnalités professionnelles de Smatchy. Il développe sa clientèle sur Annecy et sur Genève autour du training collectif. Félix fait partie des tout premiers coachs à avoir testé les fonctionnalités professionnelles de Smatchy. Il développe aujourd’hui sa clientèle sur Annecy et sur Genève, autour de séances de training collectif. Voici ce que cela demande concrètement, et comment vous pouvez faire la même chose. Qui est Félix, et pourquoi teste-t-il les fonctionnalités professionnelles ? Félix est coach. Il fait partie des tout premiers utilisateurs à avoir testé les fonctionnalités professionnelles de Smatchy, avant leur ouverture large. Son projet tient en une phrase : développer sa clientèle sur Annecy et sur Genève, autour de séances de training collectif. Ce n’est pas un cas isolé, c’est un cas typique. Un coach indépendant qui démarre se heurte toujours au même mur, et ce mur n’est jamais la compétence sportive. C’est le remplissage. Pourquoi le training collectif change-t-il l’économie du coaching ? Une séance individuelle se vend cher parce qu’elle mobilise une heure entière pour une seule personne. Le plafond arrive vite : il y a un nombre fini d’heures dans une semaine, et le prix ne peut pas monter indéfiniment sans sortir du marché. Le collectif déplace ce plafond. La même heure de travail sert six, huit ou douze personnes. Chacune paie moins cher qu’en individuel, et le revenu de l’heure augmente pour le coach. Le client y gagne aussi, puisqu’il accède à un professionnel diplômé pour un prix qu’il ne pourrait pas s’offrir seul. Le collectif introduit en revanche un problème que l’individuel n’a pas : il faut être plusieurs pour que la séance existe. Une séance à deux inscrits sur huit places n’est pas une petite séance, c’est une séance qui coûte de l’argent à celui qui l’organise. Que permettent concrètement les fonctionnalités professionnelles ? Un compte professionnel sert à publier des séances payantes, à en fixer le prix, à encaisser, et à rendre son offre visible auprès de personnes qui cherchent une activité près de chez elles sans connaître le nom du coach. La différence avec un groupe de messagerie est facile à résumer. Un groupe ne touche que les gens qui y sont déjà. Une séance publiée dans l’application est visible par toute personne qui cherche ce sport, dans cette ville, à cette date. C’est toute la différence entre animer une communauté existante et en construire une nouvelle. Pourquoi travailler deux villes plutôt qu’une ? Annecy et Genève sont séparées d’environ quarante-cinq minutes de route, de part et d’autre d’une frontière. Pour un coach, ce sont deux bassins de clientèle distincts, avec deux niveaux de prix, deux monnaies et deux calendriers scolaires, mais un seul temps de trajet raisonnable. Travailler les deux permet de lisser les creux. Une ville de montagne se vide en intersaison, une ville d’affaires se vide en août. Rarement au même moment. Pour une activité qui vit du remplissage hebdomadaire, cette respiration compte davantage que le tarif horaire. Qu’est-ce qui coince réellement quand on démarre ? Trois choses, dans cet ordre. D’abord les justificatifs. Un compte professionnel demande des pièces, et les rassembler après avoir décidé de se lancer fait perdre plusieurs semaines. Préparez-les avant de faire la demande. Ensuite la régularité. Une séance publiée au coup par coup ne construit rien. Une séance au même créneau, toutes les semaines, sur toute une saison, crée une habitude, et l’habitude est le seul moteur de remplissage qui tienne dans la durée. Enfin les désistements. Une inscription gratuite qu’on annule la veille ne coûte rien à celui qui annule, et coûte tout à celui qui a réservé le terrain. Le prépaiement règle ce problème mieux que n’importe quel message de rappel. Comment lancer vos propres séances collectives ? Fixez votre prix à partir du coût réel du créneau, pas à partir de ce que vous espérez gagner. Dimensionnez le groupe à partir de l’espace dont vous disposez, pas de votre optimisme. Indiquez le niveau dans le titre de la séance et non au milieu de la description, parce que personne ne lit la description avant de s’inscrire. Publiez toute la saison d’un coup, puis mesurez votre taux de remplissage semaine après semaine. C’est le seul chiffre qui vous dira si votre créneau est le bon. Le reste, c’est votre métier. ### Rodolphe, monter une communauté de cyclistes autour de Bordeaux (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/rodolphe-communaute-de-cyclistes-bordeaux Rodolphe développe une communauté de cyclistes dans la région de Bordeaux. Il utilise Smatchy pour proposer des sorties à proximité, en s’appuyant sur la communauté Les Bornées. Rodolphe développe une communauté de cyclistes dans la région de Bordeaux. Il utilise Smatchy pour proposer des sorties à proximité, en s’appuyant sur la communauté Les Bornées déjà présente sur le territoire. Voici comment on s’y prend quand on part de presque rien. Que construit Rodolphe dans la région de Bordeaux ? Rodolphe développe une communauté de cyclistes autour de Bordeaux. Il utilise l’application pour proposer des sorties à proximité, en s’appuyant sur la communauté Les Bornées déjà installée dans la région. L’idée n’a rien de spectaculaire, et c’est précisément pour cela qu’elle fonctionne : des sorties, près de chez soi, ouvertes à qui veut venir. Pourquoi une sortie vélo se joue-t-elle d’abord sur la proximité ? Parce qu’en vélo de route, le trajet pour rejoindre le départ est du temps mort. Quarante minutes de voiture avec un vélo dans le coffre pour rouler deux heures, c’est un rapport que peu de gens acceptent chaque semaine. Une sortie qui part à quinze minutes de chez toi, tu y vas. Une sortie qui part à une heure, tu y vas une fois, puis tu trouves une bonne raison de ne plus y aller. La proximité n’est pas un confort, c’est la variable qui décide si la sortie devient une habitude ou reste une sortie isolée. Qu’est-ce qu’un groupe apporte qu’une sortie solo n’apporte pas ? Trois choses concrètes, sans avoir besoin d’invoquer la motivation. L’abri d’abord. Rouler derrière quelqu’un demande nettement moins d’effort qu’ouvrir la route face au vent. À vitesse égale, un groupe fatigue moins qu’un cycliste seul, ce qui permet à des niveaux différents de rouler ensemble sans que personne ne s’ennuie ni ne s’écroule. La sécurité ensuite. Un groupe se voit de loin. Un cycliste seul sur une départementale, beaucoup moins. Le rendez-vous enfin. Une sortie prévue avec d’autres a une heure, un lieu et des gens qui t’attendent. Une sortie solo se reporte au dimanche suivant sans que personne ne le remarque, et c’est exactement comme cela qu’un vélo finit par prendre la poussière. Comment une communauté existante sert-elle de point de départ ? C’est le point que beaucoup ratent. Créer une communauté à partir de zéro est très difficile, parce qu’une première sortie sans participant décourage l’organisateur avant même que le projet n’existe. S’appuyer sur une communauté déjà constituée change complètement la donne. Les Bornées rassemble des pratiquantes et des pratiquants de vélo et de triathlon partout en France. Une sortie publiée dans ce cadre ne part pas de rien : elle part d’un noyau de gens qui roulent déjà, et ce noyau fait venir les suivants. Le premier cercle amène le deuxième. C’est vrai de toutes les communautés sportives, et c’est la seule méthode qui ait jamais vraiment fonctionné. Combien faut-il de monde pour qu’une sortie existe ? Trois. À deux, c’est une sortie entre amis, et s’il y a un désistement il ne reste rien. À partir de trois, le groupe survit à une annulation, l’abri commence à jouer, et les conversations changent de nature parce qu’elles ne dépendent plus d’une seule personne. Vise trois, accepte huit, et au-delà de douze, coupe en deux groupes par allure. Un peloton trop large sur une route départementale n’est agréable pour personne, et surtout pas pour les voitures qui le croisent. Comment proposer ta première sortie près de chez toi ? Choisis un point de départ facile à trouver et où l’on peut se garer. Annonce une distance, un dénivelé et une allure moyenne, les trois, sinon les gens ne savent pas s’ils ont le niveau et ne viennent pas. Fixe un jour et une heure, et n’en bouge plus pendant deux mois. Publie la sortie dans l’application pour que des gens que tu ne connais pas encore puissent la trouver. Puis recommence la semaine suivante, même si vous n’étiez que trois. ### Les Bornées, un club qui fait de la place aux femmes dans le vélo et le triathlon (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/les-bornees-club-de-femmes-dans-le-sport Les Bornées est une communauté de vélo et de triathlon née en 2018, qui met en avant la place des femmes dans le sport et utilise Smatchy pour ouvrir ses sorties. Les Bornées est une communauté de vélo et de triathlon née en 2018, qui met en avant la place des femmes dans le sport. Elle utilise Smatchy comme un club utiliserait un gymnase : pour publier ses sorties et les ouvrir à qui habite à côté. Voici comment fonctionne un club qui n’a pas de local. Qu’est-ce que Les Bornées ? Les Bornées est une communauté de vélo et de triathlon fondée en 2018. Sa raison d’être tient en une ligne : mettre en avant la place des femmes dans le sport, en particulier dans deux disciplines où elles restent minoritaires au départ des courses. Elle a été créée par une triathlète et entrepreneuse qui a couru l’Étape du Tour et l’Ironman de Nice, ce qui explique le ton de la communauté. On y parle de sorties, de cols et de préparation, pas de bonnes résolutions. Pourquoi une communauté mixte pour parler de la place des femmes ? C’est le choix le plus intéressant du projet, et le plus contre-intuitif. Les Bornées accueille des femmes et des hommes. Le raisonnement est simple. Un club non mixte protège, mais il ne change pas ce qui se passe dans les autres pelotons. Un club mixte qui affiche clairement son objectif oblige les habitudes à bouger là où elles se forment : dans l’allure annoncée, dans la manière de faire les relais, dans le fait d’attendre en haut de la bosse plutôt que de partir devant. Autrement dit, la mixité n’est pas une entorse à l’objectif, elle en est l’outil. Que se passe-t-il concrètement quand on rejoint ? Il se passe des choses très matérielles. Des séjours d’un week-end avec coaching, des stages d’immersion sur plusieurs jours, des sorties locales gratuites, une boutique de textile de sport, des livres numériques d’entraînement, et des ambassadrices et ambassadeurs qui font vivre le club dans leurs régions respectives. L’adhésion annuelle est volontairement basse, avec des remises chez des partenaires, et il est possible de prendre une licence de compétition en fédération pour celles et ceux qui veulent des dossards. Pourquoi un club a-t-il besoin d’une application ? Parce qu’un club sans local a un problème que les clubs traditionnels n’ont pas : il n’existe qu’au moment où quelqu’un propose quelque chose. Un club de ville a un gymnase, une porte, un panneau d’affichage et un créneau. Une communauté répartie sur toute la France n’a rien de tout cela. Ce qui le remplace, c’est un endroit où les sorties se publient, se trouvent par proximité, et se rejoignent sans avoir à demander la permission à qui que ce soit. C’est exactement l’usage que Les Bornées fait de Smatchy : publier les sorties et les événements, les rendre visibles à qui habite à côté, et laisser les gens venir. Qu’est-ce que cela change pour quelqu’un qui débute ? Ce qui arrête le plus souvent une débutante en vélo n’est pas la difficulté physique. C’est la peur d’être celle qui ralentit tout le monde. Une sortie annoncée avec une allure, une distance et un dénivelé enlève une grande partie de cette peur, parce qu’elle transforme une question sociale en une question de chiffres. Tu sais avant de partir si c’est pour toi. Et si l’allure annoncée est tenue sur la route, tu reviens la fois suivante. C’est peu spectaculaire, et c’est pourtant tout le sujet. Comment rejoindre une sortie ? Cherche ta ville dans l’application et regarde les sorties vélo et triathlon publiées autour de toi. La plupart des sorties locales sont gratuites. Il n’y a pas de test d’entrée, pas de niveau minimum, et pas d’obligation d’adhérer pour venir rouler une première fois. Le reste se décide sur la route. Transparence : Les Bornées a été fondée par Maude Baudier, également à l’origine de Smatchy. Nous préférons l’écrire plutôt que de présenter ce texte comme un témoignage extérieur. ### Combien coûte vraiment une heure de sport en France, discipline par discipline (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/combien-coute-une-heure-de-sport-en-france Licence, terrain, équipement : ce qui est réellement mesuré en France, ce qui ne l’est pas, et pourquoi le prix par joueur est une division et non un tarif. Le coût est le troisième frein cité par ceux qui ne font pas ou peu de sport en France, derrière le manque d’intérêt et la santé, et 32 % des personnes interrogées ont déjà renoncé à un équipement sportif pour cette raison. Pourtant, personne ne publie le prix d’une heure de sport. Voici ce qui est réellement mesuré, et ce qui ne l’est pas. Existe-t-il un prix moyen d’une heure de sport en France ? Non. Aucune étude française ne compare le coût horaire réel entre disciplines. Ni les fédérations, ni l’INJEP, ni l’INSEE ne publient ce chiffre. Tout ce qui circule sous cette forme est une reconstitution, pas une mesure. Ce qui existe, ce sont trois blocs de dépenses que l’on peut chiffrer séparément : la licence, l’accès au terrain, et l’équipement. Additionner les trois donne une idée du budget d’une saison. Le diviser par le nombre de séances donne une arithmétique personnelle, pas une statistique. Combien coûte la licence dans les principales fédérations ? Les montants sont publics et varient beaucoup. Pour la saison 2026-2027, la licence Club adulte de la Fédération française de tennis, qui couvre aussi le padel, coûte 33 euros. La licence Compétition de la Fédération française de tennis de table est à 24,15 euros pour toutes les catégories, la licence Loisir adulte à 19,40 euros. La Fédération française d’athlétisme applique un montant unique de 36 euros. Deux fédérations sortent du lot. Le badminton affiche une part fédérale de 31,57 euros pour un adulte, mais le licencié paie ensuite une part régionale et une part départementale, ce qui porte le total réel autour de 57 à 68 euros selon le territoire. Le cyclisme est nettement au-dessus, avec une licence Access à 85 euros, une licence Open à 145 euros et une licence Loisir sans compétition à 67 euros. Attention à ne pas confondre la licence avec la cotisation du club, qui s’y ajoute et qui n’a aucune moyenne nationale publiée. Combien coûte réellement la réservation d’un terrain ? Les tarifs municipaux parisiens donnent un repère utile, à condition de se souvenir qu’ils sont subventionnés. Depuis septembre 2025, un court de tennis découvert est à 12 euros de l’heure au plein tarif et 7 euros au tarif réduit, un court couvert à 20 euros et 12 euros. Une entrée en piscine municipale est à 3,50 euros, ou 28 euros le carnet de dix. Le padel joue dans une autre catégorie. À Paris, les pistes privées se réservent entre 40 et 55 euros de l’heure, parfois 72 euros pour une heure et demie. Le badminton n’a aucun tarif de référence publié par une source institutionnelle, et le tennis de table n’a tout simplement pas de marché de la location horaire en France : on y accède par le club ou par une table municipale. Pourquoi le prix par joueur n’est-il pas un vrai prix ? Parce que les grilles françaises mélangent deux logiques. À Paris, une piste de padel se facture par piste. En province, certains clubs affichent directement un prix par personne, entre 8 et 14,50 euros selon l’heure. Passer du premier au second suppose quatre joueurs présents et un partage strictement égal. Autrement dit, une piste à 44 euros ne coûte 11 euros par personne que si vous êtes réellement quatre. À trois, elle en coûte 14,67. Le prix par joueur est une division, pas un tarif, et c’est exactement pour cela que trouver le quatrième change ton budget. Combien faut-il prévoir pour s’équiper au départ ? Là, les chiffres existent. L’Observatoire du Running publié par l’Union Sport et Cycle en 2025 mesure un prix moyen de 131 euros pour une paire de chaussures de running, en hausse de 26 euros par rapport à 2019, et une dépense annuelle de renouvellement de 144 euros pour les hommes et 129 euros pour les femmes. L’Observatoire du Padel, publié en novembre 2025 avec la Fédération française de tennis auprès de plus de 5 500 pratiquants, donne un prix moyen d’achat de 134 euros pour une raquette et de 86 euros pour une paire de chaussures. Pour le vélo, aucun prix moyen officiel n’existe hors vélo à assistance électrique, mesuré à 2 045 euros en 2024. Comment faire baisser le coût réel de ta pratique ? Un chiffre mérite d’être connu avant de signer quoi que ce soit. Les grandes salles de sport facturent souvent par périodes de quatre semaines et non par mois, ce qui fait treize prélèvements par an et non douze. Un abonnement affiché à 24,99 euros revient donc à 324,87 euros par an, hors frais d’inscription, et non à 299,88 euros. Le reste tient à trois gestes simples. Vérifier si ta commune propose un tarif réduit sur justificatif. Regarder si ta discipline se pratique en autonomie plutôt qu’en structure, ce que font déjà 53 % des pratiquants français. Et pour tous les sports qui se jouent à plusieurs, remplir le terrain, puisque c’est le seul levier qui divise vraiment la facture. ### Organiser une session de sport entre inconnus sans que personne ne se désiste (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/organiser-une-seance-de-sport-sans-desistement Rappels, prépaiement, taille du groupe : ce que la recherche établit vraiment sur les désistements, et les cinq gestes qui en découlent. Tu as réservé le terrain, tu as trouvé cinq personnes, et la veille il en reste deux. C’est le problème le plus banal de l’organisation sportive, et aussi le plus mal documenté. Voici ce que la recherche établit réellement, ce qu’elle n’établit pas, et ce que tu peux en faire. Sait-on combien de personnes se désistent d’une séance de sport ? Non, et il faut le dire d’emblée. Aucune source publique française ne mesure le taux de désistement sur une réservation de créneau sportif. Ni les fédérations, ni les plateformes de réservation ne publient ce chiffre. Tous les pourcentages qui circulent viennent d’autres domaines, en général de la santé ou de la restauration. Ce qui existe, en revanche, c’est une littérature solide sur ce qui fait venir les gens à un rendez-vous. Elle a été construite ailleurs, mais ses mécanismes sont transposables à condition de ne pas faire passer un chiffre médical pour un chiffre sportif. Un rappel avant la séance change-t-il quelque chose ? Oui, mais moins qu’on ne l’imagine. La revue Cochrane de 2013 sur les rappels par message, qui agrège huit essais randomisés et 6 615 participants, mesure un taux de présence de 67,8 % sans rappel contre 78,6 % avec rappel. Le niveau de preuve est jugé modéré. Traduit autrement, un rappel évite environ un tiers des absences, pas la totalité. Le contenu du message compte plus que le message lui-même. Deux essais randomisés britanniques publiés dans PLOS ONE en 2015, portant chacun sur environ dix mille personnes, montrent qu’un message indiquant le coût précis d’un rendez-vous manqué fait tomber l’absentéisme de 11,1 % à 8,4 %. La version vague du même message fait nettement moins bien que la version chiffrée. C’est de la santé, pas du sport, mais la leçon est claire : dire ce que coûte l’absence marche mieux que rappeler l’horaire. Faire payer d’avance règle-t-il le problème ? Le prépaiement aide, mais l’effet est plus faible et plus fragile que la légende ne le dit. Le seul essai randomisé qui compare directement un dépôt d’argent et une récompense, publié en 2022 sur 126 jeunes adultes, ne trouve pas de différence significative entre les deux. Surtout, seuls 62 % des participants acceptent le dépôt, contre 100 % pour la récompense. Autrement dit, l’acompte retient des hésitants, mais il en écarte aussi une partie avant même l’inscription. Il sélectionne autant qu’il fidélise, et les données existantes ne permettent pas de séparer les deux effets. Personne ne peut donc affirmer qu’un prépaiement divise les désistements par deux. Un résultat mérite quand même l’attention. Une étude sur environ mille salariés d’une grande entreprise montre qu’après l’arrêt d’une incitation financière, environ 16 % de l’effet subsiste, contre environ 47 % chez ceux qui avaient pu signer un engagement auto-financé. L’engagement volontaire tient mieux que la carotte, mais seuls 12 % l’avaient accepté. Pourquoi les inconnus se désistent-ils plus que les amis ? Parce que c’est mesuré. La méta-analyse de référence sur la paresse sociale, publiée en 1993 et portant sur 78 études, trouve un effet moyen net, mais ce sont ses variables modératrices qui sont intéressantes. Entre amis proches, l’effet s’inverse : les gens en font plus qu’attendu. Entre inconnus, il est franchement présent. Deuxième enseignement, et c’est le plus actionnable : quand la contribution de chacun reste identifiable, l’effet s’effondre presque entièrement. Une place nominative, un rôle attribué, un message où chacun confirme sa venue devant les autres ne relèvent pas de la politesse. Ils rendent visible ce que l’anonymat efface. Combien de participants faut-il viser ? Aucune étude ne donne de taille de groupe optimale pour une séance de sport. La littérature établit une corrélation positive entre la taille du groupe et la paresse sociale, sans jamais fixer de seuil. Les chiffres qu’on lit un peu partout ne reposent sur aucune mesure en contexte sportif. Ce qui est documenté, en revanche, c’est que pratiquer à plusieurs va de pair avec une meilleure assiduité, et qu’un groupe construit avec de vrais principes de dynamique collective fait mieux qu’un simple cours. Attention, ce sont des associations, pas des preuves de causalité : les gens qui pratiquent en groupe sont peut-être ceux qui étaient déjà les plus motivés. Que faire concrètement pour ta prochaine séance ? Cinq gestes, tous cohérents avec ce qui précède. Annonce le coût réel du créneau et ce qu’une absence fait porter aux autres, plutôt que de rappeler l’heure. Attribue des places nominatives pour que la présence de chacun soit visible du groupe. Prévois une place de plus que le minimum requis, pour survivre à un désistement. Ensuite, propose le prépaiement sans l’imposer si tu débutes, puisqu’il écarte une partie des candidats. Et surtout, garde le même créneau chaque semaine avec les mêmes personnes, parce que le seul mécanisme qui inverse durablement la tendance, c’est que les inconnus cessent d’en être. ### Quel sport choisir quand on reprend après une longue coupure (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/quel-sport-choisir-apres-une-longue-coupure Aucune institution ne classe les sports pour une reprise. Voici les vrais repères de volume, la règle du certificat médical en 2026 et le risque mesuré des premières semaines. Tu as arrêté pendant deux ans, cinq ans, ou davantage, et tu voudrais savoir par quel sport recommencer. La réponse honnête est que la question officielle n’est pas posée dans ces termes. Voici ce que disent réellement l’Organisation mondiale de la santé, l’ANSES et la Haute Autorité de santé, et ce qu’il faut en déduire. Existe-t-il un sport officiellement recommandé pour reprendre ? Non. Aucune source officielle française ou internationale ne hiérarchise les disciplines pour une reprise. Ni la Haute Autorité de santé, ni l’ANSES, ni le ministère des Sports ne publient de classement du type quel sport commencer en premier. Les listes que l’on trouve en ligne sont des opinions, pas des recommandations. Les institutions raisonnent en volume, en intensité et en type de sollicitation, pas en disciplines. Ce déplacement est libérateur : le bon sport de reprise est celui que tu feras trois fois par semaine pendant six mois, pas celui qu’un article aura désigné. Quel volume viser au début ? Les repères sont chiffrés et publics. L’Organisation mondiale de la santé recommande depuis 2020, pour les adultes de 18 à 64 ans, au moins 150 à 300 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’intensité soutenue, plus du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Un détail change beaucoup de choses pour un débutant. En 2020, l’OMS a supprimé l’exigence de séquences d’au moins dix minutes qui figurait dans ses lignes directrices de 2010. Toute durée compte désormais. Les repères français de l’ANSES, publiés en 2016, mentionnent encore ce seuil de dix minutes, tout simplement parce qu’ils n’ont pas été réécrits depuis. Et 150 minutes ne sont pas un objectif à atteindre, c’est le plancher d’une fourchette. L’OMS précise que dépasser la fourchette apporte des bénéfices supplémentaires. Faut-il un certificat médical pour s’inscrire en 2026 ? En règle générale, non, contrairement à ce que presque tout le monde croit. Pour les mineurs, le décret du 7 mai 2021 a supprimé l’obligation de certificat pour obtenir ou renouveler une licence, remplacée par un questionnaire de santé. Pour les majeurs, la loi du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport a fait de même. Depuis, chaque fédération décide seule si elle en exige un et à quelle fréquence. Le tennis n’en demande pas, le football, le judo, l’équitation et le basket en demandent un valable trois ans. Ce sont des règles fédérales, pas une règle du code du sport, et il faut vérifier auprès de la fédération concernée. Reste une exception, les disciplines à contraintes particulières, qui imposent un certificat de moins d’un an. Le décret du 31 août 2023 a réduit cette liste : elle couvre désormais la plongée subaquatique, les disciplines de combat en compétition où la mise hors de combat est autorisée, celles utilisant des armes à feu ou à air comprimé, celles pratiquées en compétition avec des véhicules terrestres à moteur, et le motonautisme. L’alpinisme, la spéléologie, le parachutisme et le rugby n’y figurent plus. Faut-il consulter un médecin avant de reprendre ? Pas systématiquement, et c’est la Haute Autorité de santé qui l’écrit. Toutes les personnes n’ont pas besoin d’un avis médical avant de commencer, et l’épreuve d’effort est décrite comme faiblement prédictive de la survenue d’un événement cardiovasculaire grave, avec des indications limitées. Il n’existe pas de dépistage systématique. La HAS recommande en revanche d’évaluer le niveau de risque cardiovasculaire chez toute personne qui consulte pour une activité d’intensité au moins modérée, et met à disposition un auto-questionnaire pour repérer qui doit consulter. En clair, si tu as un antécédent cardiaque, une maladie chronique, une douleur inhabituelle à l’effort ou le moindre doute, tu prends l’avis d’un médecin. Sinon, tu peux commencer doucement. Quel est le vrai risque quand on reprend trop vite ? Il est mesuré, et il est net. Une méta-analyse publiée dans Sports Medicine en 2015 établit une incidence de 17,8 blessures pour 1 000 heures de course chez les coureurs novices, contre 7,7 pour 1 000 heures chez les coureurs récréatifs. À durée égale, un débutant se blesse donc plus de deux fois plus souvent qu’un pratiquant installé. En revanche, la fameuse règle des dix pour cent d’augmentation hebdomadaire n’a jamais été validée. L’essai randomisé qui l’a testée sur 532 coureurs débutants a mesuré 20,8 % de blessures avec un programme construit sur cette règle, contre 20,3 % avec un programme standard. C’est un repère pratique répandu, pas une donnée prouvée. Un mot sur les chiffres de perte de condition physique que l’on voit circuler. Ils proviennent d’études sur des athlètes d’endurance entraînés qui s’arrêtent, pas sur des adultes sédentaires depuis des années. Les transposer n’a aucun fondement. Comment choisir concrètement ton sport de reprise ? Puisque personne ne te dira quelle discipline choisir, choisis sur des critères que tu maîtrises. La distance, d’abord, parce qu’un lieu à quinze minutes se pratique et qu’un lieu à une heure s’abandonne. L’impact ensuite, en sachant que les activités portées sollicitent moins les articulations que la course. Le renforcement musculaire enfin, que l’OMS demande deux fois par semaine et que presque tous les débutants oublient. Et compte tenu de ce que la recherche dit du risque des premières semaines, commence par des séances courtes et fréquentes plutôt que longues et rares, augmente par paliers avec une période d’adaptation à chaque étape, et prévois un partenaire ou un groupe pour ne pas dépendre de ta seule motivation du dimanche matin. ### Organiser des séances de sport et se faire payer, ce que la loi française impose (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/se-faire-payer-pour-organiser-des-seances-de-sport Diplôme, carte professionnelle, statut, TVA, gymnase municipal : les règles réellement applicables en 2026 pour encadrer des séances contre rémunération. Vous animez déjà des séances et on vous demande combien ça coûte. Avant d’accepter le premier paiement, il y a un cadre légal à connaître, et il est plus strict que la plupart des gens ne l’imaginent. Cet article résume l’état du droit à l’été 2026. Il donne des repères, il ne remplace pas un conseil personnalisé de l’Urssaf ou du service départemental des sports. Faut-il un diplôme pour encadrer une séance payante ? Oui, et sans exception d’usage. L’article L212-1 du code du sport réserve l’enseignement, l’animation, l’encadrement d’une activité physique ou sportive et l’entraînement contre rémunération aux titulaires d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles. Le point que tout le monde rate est dans la formulation. Le texte vise l’activité exercée à titre principal ou secondaire, et de façon habituelle, saisonnière ou occasionnelle. Une seule séance payée dans l’année suffit donc à déclencher l’obligation. Exercer sans la qualification requise est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Quelle différence entre encadrer et organiser une sortie ? C’est la ligne de partage décisive. L’obligation de diplôme ne s’applique qu’à l’encadrement contre rémunération. Un pratiquant qui organise une sortie entre pairs, sans se présenter comme encadrant et sans contrepartie financière, ne relève ni de l’obligation de diplôme, ni de la déclaration, ni de la carte professionnelle. Le bénévole peut se faire rembourser ses frais sans changer de catégorie. Deux précautions s’imposent. D’abord, la responsabilité civile de droit commun continue de s’appliquer, gratuité ou pas. Ensuite, la question de savoir si un avantage en nature, un hébergement offert ou une remise de cotisation valent rémunération au sens du code du sport n’est pas tranchée par une source officielle accessible. En cas de doute, posez la question au service départemental avant, pas après. Quelles démarches avant la première séance payée ? La déclaration d’éducateur sportif, prévue par l’article L212-11, se fait en ligne sur le portail dédié du ministère des Sports, auprès du service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports de votre lieu principal d’exercice, avec le formulaire Cerfa numéro 12699*03. L’administration contrôle les diplômes et l’honorabilité, puis délivre une carte professionnelle. Retenez deux choses. La carte est valable cinq ans et doit être renouvelée, et elle doit être affichée sur le lieu d’exercice. Les stagiaires en formation se déclarent aussi et reçoivent une attestation. Le défaut de déclaration ou l’exercice sans carte expose aux mêmes peines que le défaut de diplôme. En revanche, contredisant ce qu’on lit souvent, la déclaration d’établissement d’activités physiques et sportives a été supprimée en 2014. Ce qui subsiste, ce sont l’obligation d’assurance, l’affichage des diplômes, des cartes professionnelles, de l’attestation d’assurance et des consignes de sécurité, la trousse de secours, la déclaration de tout accident grave sous 48 heures, et depuis le 16 novembre 2025 l’affichage des ressources de lutte contre les violences. Quel statut choisir pour encaisser ? La micro-entreprise est le point d’entrée le plus courant. Pour 2026, le plafond de chiffre d’affaires est de 83 600 euros pour les prestations de services, qu’elles relèvent des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux. Les plafonds de 77 700 euros que l’on trouve encore en ligne sont périmés. Les cotisations sociales sont de 21,2 % du chiffre d’affaires encaissé pour une prestation de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux, et de 25,6 % pour une activité libérale non réglementée hors Cipav. À cela s’ajoute la contribution à la formation professionnelle, 0,2 % en libéral. L’écart entre les deux régimes est important, et la qualification exacte d’un coach indépendant n’est pas tranchée par une source officielle publique : faites-la confirmer par l’Urssaf ou votre service des impôts avant de vous engager. Enfin, l’assurance n’est pas optionnelle. Le code du sport impose une garantie de responsabilité civile, et le défaut d’assurance est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. L’assurance d’un club qui vous accueille ne couvre pas automatiquement un prestataire extérieur. À partir de quel montant faut-il facturer la TVA ? La franchise en base s’applique jusqu’à 37 500 euros de chiffre d’affaires pour les prestations de services, avec un seuil majoré à 41 250 euros. Si le chiffre d’affaires de l’année précédente dépasse le seuil de droit commun, la TVA s’applique au 1er janvier suivant. Si le seuil majoré est franchi en cours d’année, elle s’applique dès le jour du dépassement. Un rappel utile puisque l’information a beaucoup circulé : le projet de seuil unique de 25 000 euros porté en 2025 a été abandonné. Peut-on utiliser un gymnase municipal pour une activité payante ? Pas librement. Les équipements sportifs municipaux relèvent du domaine public. Leur mise à disposition suppose un titre d’occupation, en principe soumis au paiement d’une redevance, même si une gratuité reste possible lorsqu’un intérêt public le justifie. Le conseil municipal fixe les règles et peut définir des critères de priorité. Autre point souvent ignoré : lorsque le titre permet d’exercer une activité économique, une procédure de sélection préalable présentant des garanties d’impartialité et de transparence est en principe requise. Un accord verbal avec un gardien ne constitue pas un titre. Pour un équipement privé, la relation est contractuelle de droit commun, et c’est votre contrat qui fait foi. ### À quoi ressemble une première séance de padel quand on n’y a jamais joué (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/premiere-seance-de-padel-a-quoi-s-attendre Le service, les vitres, le comptage, le matériel : ce qui t’attend vraiment sur ta première piste de padel, règles officielles à l’appui. La France comptait environ 4 000 pistes de padel fin 2025, soit une progression de 118 % en trois ans, et 850 000 pratiquants. Autant dire que quelqu’un finira par te proposer une partie. Voici ce qui t’attend réellement, règles officielles à l’appui, pour ne pas découvrir sur place que tu ne sais pas servir. Faut-il savoir jouer au tennis pour commencer ? Non, et c’est même l’argument principal de la discipline. Le padel se joue exclusivement en double selon la Fédération française de tennis, sur une surface bien plus petite qu’un court de tennis, avec une raquette pleine et courte qui pardonne beaucoup plus qu’un tamis à cordage. Les chiffres de l’Observatoire du Padel publié en novembre 2025 disent la même chose autrement. Les femmes représentent 16 % des pratiquants, mais 22 % chez les nouveaux venus. Et 85 % des joueurs jouent avec des amis. C’est un sport où l’on arrive par une invitation, pas par un test d’entrée. En revanche, ne compte pas sur ton expérience du tennis pour tout : trois règles précises, détaillées plus bas, n’ont aucun équivalent. À quoi ressemble la piste ? Une piste officielle mesure 10 mètres de large sur 20 mètres de long en mesures intérieures. Les fonds font 4 mètres de haut, dont 3 mètres de mur plein surmontés d’un mètre de grillage. Le filet est à 0,88 mètre au centre et 0,92 mètre aux extrémités. La hauteur libre au-dessus de la piste doit être d’au moins 6 mètres. Ces murs ne sont pas une limite, ce sont des éléments de jeu. C’est la différence la plus déroutante pour qui vient du tennis : une balle qui te dépasse n’est pas forcément perdue. Comment sert-on au padel ? C’est la règle qui surprend tout le monde, et celle qu’il faut connaître avant d’entrer sur la piste. Le serveur doit faire rebondir la balle au sol avant de la frapper, garder un pied derrière la ligne de service jusqu’à la frappe, et frapper la balle à hauteur de taille ou en dessous. Comme au tennis, il a droit à deux tentatives. Attention à la formulation. Le règlement international parle d’une frappe à hauteur de taille ou en dessous, ce qui n’est pas exactement la même chose que la version répandue sous la ceinture. La Fédération française de tennis, elle, résume la chose en disant simplement que la mise en jeu se fait à la cuillère. Dernier piège : si le service rebondit correctement dans le carré adverse puis touche le grillage métallique avant le second rebond, c’est une faute. Quand a-t-on le droit de jouer les vitres ? Toujours après un rebond au sol, jamais avant. Le règlement est explicite : le relanceur doit attendre que la balle rebondisse dans son camp et la frapper avant le second rebond. Une balle prise directement dans la vitre, sans rebond préalable, n’est pas jouable. Une fois cette condition remplie, tu peux frapper la balle contre ton propre mur pour qu’elle repasse dans le camp adverse : c’est parfaitement réglementaire. En revanche, si ta frappe touche le grillage métallique de ton côté, le point est perdu. Côté adverse, le contact avec le grillage après rebond est autorisé. Comment compte-t-on les points ? Exactement comme au tennis, et c’est une bonne nouvelle. Quinze, trente, quarante, jeu, avec égalité à quarante partout. La paire qui remporte six jeux avec deux jeux d’écart gagne le set, et le match se joue au meilleur des trois sets. On change de côté après le premier jeu, le troisième, puis tous les jeux impairs. Autrement dit, tu n’as rien à réapprendre du comptage. Tout ton effort d’attention peut aller sur le service et sur les vitres. Que faut-il apporter à ta première séance ? Peu de choses. Une tenue de sport, des chaussures propres adaptées à la surface, et une raquette que tu n’as pas besoin d’acheter tout de suite : plusieurs clubs en louent pour environ 5 euros, et certains cours d’initiation la fournissent. Ce n’est pas une obligation fédérale, donc pose la question au moment de réserver. Un mot de prudence utile. Une revue scientifique publiée en 2026 sur 14 études et 3 581 joueurs situe le coude comme la zone la plus touchée, devant l’épaule, et relève que les joueurs amateurs présentent des blessures plus sévères que les professionnels. Ce n’est pas une raison de renoncer, c’est une raison d’échauffer poignet, coude et épaule avant de commencer et de ne pas jouer trois heures le premier jour. Le reste tient à un point d’organisation, pas de technique : il faut être quatre. C’est la seule vraie difficulté du padel pour un débutant, et c’est aussi la seule qui se règle avant d’arriver sur la piste. ### Comment trouver des partenaires de sport quand on vient d’arriver dans une nouvelle ville (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/trouver-des-partenaires-de-sport-dans-une-nouvelle-ville Chiffres de la mobilité en France, ce que dit vraiment la recherche sur l’amitié adulte, et la méthode qui marche pour retrouver un groupe après un déménagement. Chaque année, environ 5,9 millions de personnes emménagent dans un nouveau logement en France, dont 1,7 million changent de département. Beaucoup laissent derrière elles un groupe de course, un partenaire de tennis ou une équipe. Voici ce que la recherche établit vraiment sur ce moment, et ce qu’on peut en faire. Combien de personnes déménagent chaque année en France ? L’INSEE a publié en septembre 2025 les chiffres de 2023 : 5,9 millions de personnes ont emménagé dans une nouvelle résidence principale, soit 8,8 % de la population. Parmi elles, 1,7 million ont changé de département et 983 000 ont changé de région. La mobilité résidentielle baisse d’ailleurs depuis dix ans, où elle atteignait 10,8 %. Autrement dit, tu n’es ni une exception ni une majorité : environ une personne sur onze est passée par là dans l’année. Déménager fait-il vraiment arrêter le sport ? C’est l’intuition la plus répandue, et les données ne la soutiennent pas. Une revue de portée publiée dans PLOS ONE en 2020, qui a passé en revue 107 études portant sur 72 événements de vie, conclut que le déménagement en général n’est associé à aucun changement mesurable du niveau d’activité physique. Il faut être honnête sur la limite : seules deux ou trois études portent précisément sur cette transition, et aucune donnée française ne croise mobilité résidentielle et pratique sportive. On ne peut donc affirmer ni que déménager fait arrêter, ni le contraire. Ce que l’on peut dire, c’est que rien ne prouve la fatalité. Combien de temps faut-il pour se faire des amis ? Une étude américaine de 2019 est citée partout pour avancer un nombre d’heures précis. Il vaut mieux savoir ce qu’elle dit réellement. Elle comporte deux volets aux résultats très différents : pour passer d’ami occasionnel à bon ami, le premier estime 219 heures, le second 119 heures. Un écart du simple au double, sur deux populations sans rapport. Son auteur signale lui-même que ses estimations rétrospectives sont imprécises et gonflées par construction. Il faut donc lire ces nombres comme des ordres de grandeur exploratoires, pas comme un compteur. Le message utile n’est pas un chiffre, c’est que l’amitié adulte se construit sur du temps partagé répété, et que cela prend des mois plutôt que des semaines. Où sont les autres pratiquants dans ta nouvelle ville ? Moins dans les clubs qu’on ne le croit. Le baromètre national des pratiques sportives 2025, mené par l’INJEP et le CREDOC auprès de 4 010 personnes, montre que 61 % des Français ont une pratique régulière, mais que 53 % pratiquent en autonomie, hors structure, contre 20 % en club ou association. Autre chiffre décisif : 50 % des pratiquants pratiquent seuls, 20 % avec des amis, 12 % en famille. La majorité des gens que tu croises en train de courir ou de rouler n’appartiennent à aucune structure qui te permettrait de les rencontrer. C’est précisément ce vide que comble une application de mise en relation. Et 45 % des pratiquants réguliers déclarent vouloir pratiquer davantage. Le vivier existe, il n’est simplement pas rassemblé quelque part. Pourquoi la régularité compte-t-elle plus que le nombre de rencontres ? Parce que le seul mécanisme documenté sur des personnes réelles va dans ce sens. Une expérience de 1992 a fait assister des complices à un cours magistral zéro, cinq, dix ou quinze fois. En fin de semestre, plus une personne était venue, plus elle était jugée sympathique par les étudiants, sans même qu’ils la reconnaissent davantage. C’est une seule étude, dans un seul contexte, et il ne faut pas en faire une loi. Mais elle pointe une chose que l’expérience confirme : revenir au même créneau produit plus de liens que multiplier les rencontres uniques. Trois séances avec les mêmes personnes valent mieux que dix séances avec dix groupes différents. Que faire dès la première semaine ? Choisis un créneau fixe et tiens-le deux mois, même à trois participants. Privilégie ce qui est à moins de quinze minutes de chez toi, parce que la distance est la première cause d’abandon d’une habitude naissante. Reviens au même endroit plutôt que d’explorer, au moins au début. Et méfie-toi d’un piège de lecture. Le sentiment de solitude est plus fréquent dans les grandes agglomérations que dans le rural, alors que l’isolement relationnel objectivé est plus fort à la campagne. Se sentir seul dans une grande ville pleine de monde est donc statistiquement banal, et ce n’est pas un signe que tu t’y prends mal. ### Ce que nos propres données disent de l’organisation d’une session de sport (fr) https://smatchy.app/fr/blogs/ce-que-nos-donnees-disent-de-l-organisation-d-une-session Mesures faites sur notre base de production le 7 août 2026 : proportion de sessions publiques, concentration récente, nombre d’inscrits et effectifs maximum, avec ce que ces chiffres ne prouvent pas. La plupart des articles sur le sport citent des études. Celui-ci cite notre propre base de données, mesurée le 7 août 2026 sur la totalité des sessions créées depuis le lancement de Smatchy. Nous publions des proportions et pas des volumes, et nous disons aussi ce que ces chiffres ne prouvent pas. D’où viennent ces chiffres et que mesurent-ils exactement ? Ils viennent de la base de production de l’application, interrogée en lecture seule le 7 août 2026. Le calcul porte sur l’intégralité des sessions créées depuis le lancement, sans échantillonnage et sans filtre : chaque pourcentage est un comptage exact rapporté au total, pas une estimation. Ce que ces chiffres ne mesurent pas mérite d’être dit tout de suite. Une inscription n’est pas une présence. Nous savons combien de personnes se sont inscrites à une session, nous ne savons pas combien se sont réellement retrouvées sur le terrain. Aucun des pourcentages ci-dessous ne doit donc être lu comme un taux de participation réelle. Nous ne publions pas non plus de volumes absolus. Une proportion se compare et se vérifie dans le temps, un volume brut ne dit rien de plus et relève de nos données d’entreprise. Les sessions publiées sont-elles vraiment ouvertes à tous ? Oui, dans leur immense majorité. 97 % des sessions créées sont publiques, c’est-à-dire visibles et rejoignables par n’importe qui cherche une activité dans la zone concernée, sans invitation préalable. C’est un résultat qui nous a surpris, parce que l’intuition de départ était que beaucoup de gens utiliseraient l’application comme un agenda privé pour un groupe déjà constitué. C’est l’inverse qui se produit, et les 3 % restants seulement relèvent d’un usage fermé. L’activité est-elle concentrée sur la période récente ? Nettement. 39 % de toutes les sessions jamais créées ont une date de début située dans les douze derniers mois. Autrement dit, près de quatre sessions sur dix de toute l’histoire de l’application ont eu lieu sur la dernière année. Précision d’honnêteté : cela mesure une accélération de la création de sessions, pas une croissance du nombre d’utilisateurs, que nous ne publions pas ici. Combien de sessions réunissent plusieurs personnes inscrites ? 22 % des sessions comptent au moins deux inscrits, 10 % au moins trois et 5,5 % au moins quatre. Présentés ainsi, ces chiffres peuvent sembler faibles, et nous préférons les publier tels quels plutôt que de choisir un cadrage plus flatteur. Ils deviennent plus parlants quand on les regarde entre eux. Parmi les sessions qui rassemblent au moins deux inscrits, 46 % en rassemblent au moins trois et 25 % au moins quatre. La marche difficile n’est donc pas de passer de trois à quatre participants, elle est de passer de zéro à un. C’est cohérent avec ce que dit la recherche sur l’assiduité collective : le premier inscrit change la nature de l’événement, les suivants coûtent beaucoup moins d’effort. Pourquoi presque aucune session n’atteint-elle son effectif maximum ? Moins de 1 % des sessions atteignent le nombre maximum de participants fixé par leur organisateur. Là encore, il y a une lecture facile et une lecture juste. La lecture facile serait de conclure à un problème de remplissage. La lecture juste est qu’un effectif maximum est une limite de sécurité choisie à la création, souvent très au-dessus de ce que l’organisateur espère réellement, et non un objectif. Une sortie annoncée pour douze personnes qui en réunit quatre n’est pas un échec, c’est une sortie à quatre. Un dernier chiffre va dans ce sens : aucune session n’est enregistrée avec le statut annulé. Les organisateurs ne suppriment pas leurs sorties faute de monde, ils les maintiennent. Qu’est-ce que ces chiffres changent pour toi si tu organises ? Trois conséquences pratiques. Publie en public plutôt qu’en privé, puisque c’est ce que font 97 % des organisateurs et que c’est la seule façon d’être trouvé par quelqu’un que tu ne connais pas encore. Dimensionne ton effectif maximum sur ce que le lieu permet, pas sur ce que tu espères, et ne le vis pas comme un objectif. Et concentre tout ton effort sur le premier inscrit, parce que c’est là que se joue la différence. Un titre clair, un créneau fixe, une allure ou un niveau annoncé, un point de rendez-vous facile à trouver. Une fois qu’une personne s’est inscrite, nos propres chiffres montrent qu’il y a presque une chance sur deux que le groupe atteigne trois participants. Méthode : mesures effectuées en lecture seule sur la base de production Smatchy le 7 août 2026, sur la totalité des sessions créées depuis le lancement, sans échantillonnage. Les pourcentages sont arrondis à la décimale. Aucune donnée personnelle n’a été extraite ni publiée. ### How to Monetize Your Badminton Sessions with Smatchy Pro: 10 handy tips (en) https://smatchy.app/en/blogs/how-to-monetize-your-badminton-sessions-with-smatchy-pro-10-handy-tips Discover practical ways to monetize badminton sessions and build sustainable income with Smatchy Pro. Badminton in France has never had so many players. The French Badminton Federation crossed the symbolic 200,000 licence mark in 2023, with 201,837 registered players counted on 31 August of that season, then passed 210,000 the following season, spread across roughly two thousand affiliated clubs. And that count only covers licence holders: independent estimates put the total number of players, registered and casual combined, at around one million. Those million people run into three very concrete questions: where to find a court, who to play with, and when. You, as a coach, an athlete, a club or an association, already have the answers. What you usually lack is a simple way to charge for the session without building a website, opening a payment account and chasing bank transfers for three weeks. That is exactly what the Smatchy professional programme offers: zero euros to sign up, zero euros a month, ten per cent on the tickets you sell. The remaining ninety per cent is yours. Here are ten pieces of advice for turning that into real income rather than theoretical income. 1. Should you sell a session or a subscription? The most common mistake is to copy the club model: an annual membership fee, a commitment from September to June, a three-figure price. That model works for licence holders, and it puts everyone else off. The recreational badminton player thinks in weeks. They want to know what Thursday evening costs, not what the year costs. So publish individual, dated events with a price shown per place. You will find that the same player who turns down a 180 euro membership will book twelve sessions at 12 euros without a second thought. 2. How do you set your price from the real court cost? A badminton court in France rents for an average of 8 to 15 euros an hour, and the larger cities regularly go past 20 euros. That is your floor, and it has to be covered before you have earned a single cent. Start from that cost, add the shuttlecocks, add your time, then divide by the number of places you can genuinely sell. A court at 15 euros an hour used by four players represents 3.75 euros of cost per person per hour. On a place sold at 12 euros, Smatchy takes 1.20 euros and pays you 10.80 euros; once the court is deducted, you are left with 7.05 euros per player. Do that calculation before you publish, not afterwards. To position your offer, keep the going rate of the private lesson market in mind: matching platforms list badminton tuition from 15 euros an hour, with an average of around 33 euros. A supervised group session naturally sits between the two. 3. How often should you publish your sessions? Regularity beats intensity. An identical weekly slot, same time, same hall, settles into your players’ habits and fills itself after a few weeks. A slot that moves around demands a fresh decision every time, and that fresh decision gets paid for in empty places. So publish six to eight sessions ahead rather than a single one. Your subscribers get the information, they book the ones that suit them, and you get visibility on your occupancy a month and a half in advance. 4. How many players should you take per session? Badminton has an arithmetic constraint that many organisers discover too late: four players per court in doubles, two in singles. Beyond that, somebody is waiting on the side. A rotation of six players for one court stays bearable if it is announced and organised. At eight, the session turns into a waiting room and your participants do not come back. Sell the number of places your courts can genuinely absorb, even if it means opening a second slot. A full session is always worth more than two half-empty ones, one of which is frustrating. 5. Where should you state the level of play? “Recreational badminton” says nothing. “Badminton, beginner to intermediate, sustained rallies, no competition” says everything, and above all filters out the players who would be disappointed. Mismatched levels are the leading cause of drop-out in group badminton sessions. A ranked player facing a beginner gets bored, the beginner gets discouraged, and you lose both. Writing the level in the title will make you sell slightly fewer places at the start and a great many more over time. 6. What documents should you prepare before applying? Switching to professional mode is requested from your profile in the app, and it requires supporting documents. An association provides its declaration receipt and its RNA number. A company, or a club incorporated as one, provides its Kbis extract. A coach provides their qualification and their insurance certificate. An athlete provides their professional athlete card. Our team checks those documents and activates professional mode within a few working days. Gather them before you submit the request and you will publish your first session the following week rather than the following month. 7. How do you make the most of your public page? Your professional profile brings your entire programme together under your name or your organisation’s. It is the page a player will look at when hesitating between you and the club next door, and it works for you twenty-four hours a day. Fill it in properly. A sharp photo of the hall, a description that states the exact address, the expected level and what is provided, a session title that can be read at a glance. Every new event you publish notifies your subscribers, which means the work you invest once in your page keeps producing bookings with every publication. 8. How do you cut down on no-shows? The scourge of the badminton session organised among acquaintances is the player who cancels at six in the evening for an eight o’clock slot. You have paid for the court, you play three-a-side, and you lose on every count. Ticketing solves that without you having to play the enforcer. The place is paid for at the moment of booking, so the player who does not turn up costs you nothing, and above all they turn up far more often. It is the most immediate benefit of moving to paid events, and it is frequently underestimated. 9. How do you offer several formats to the same community? Once you have fifty or a hundred subscribers, the weekly session is no longer your only product. The Saturday morning clinic, the internal tournament on the last Friday of the month, the discovery session for beginners, the slot devoted to serve and drop shot technique all sell to the same audience, with the same publishing effort. That is where the model changes scale. The first session is expensive to fill, the tenth fills on reputation, and the additional formats no longer have to recruit, they only have to convert. 10. How do you measure your fill rate? A session that sells out in two days is either underpriced or too small. A session still half empty a week before the date is badly placed in the timetable, badly located, or badly described. Look at those two indicators every cycle and correct one parameter at a time. The price, the time, the stated level, the venue. In three or four iterations you will have found the combination that fills, and you will be able to reproduce it on a second slot. What to remember in one sentence? You do not need a website, invoicing software or a launch budget. You need a court, a slot you actually keep, a level stated honestly and a ticketing system that collects the money in your place. The rest, meaning the community, is built session after session, and it belongs to you. If you already coach badminton players, the request to switch to professional mode is made from your profile in the app. Zero euros to sign up, zero euros a month, ninety per cent of your ticket revenue. ### Trail running has doubled in three years, and it is almost never run alone (en) https://smatchy.app/en/blogs/connect-through-trail-experiences Forty-two thousand members list trail running as their main activity, a rise of ninety per cent in three years. What the figures really say. Forty-two thousand members of the French Athletics Federation now list trail running as their main activity, a rise of ninety per cent in three years according to the Finishers barometer published with the Union Sport et Cycle. Trail is no longer the preserve of stubborn mountain people. It has become one of the most ordinary ways of running in France, and it is also the one that people are least willing to do on their own. Has trail running become a mass sport? The French Athletics Federation broke its all-time membership record in December 2024, passing the 316,751 registrations of 2019, and counted more than 321,000 members by mid-January 2025 across 2,535 clubs. Inside that total, trail is the fastest-moving segment. The 42,000 people who list it as their main activity are only a fraction of the membership, but their number has nearly doubled while the federation as a whole gained a few percentage points. The race calendar tells the same story. France staged 13,320 races across all disciplines in 2025, producing 4.12 million recorded results, an all-time high. Of that total, 5,900 events were trail races, up twenty per cent in a single year, and they generated 1.44 million results. In other words, roughly a third of all running results recorded in France last year were earned on trails. What those figures do not say, and it needs saying on their behalf, is that the reported growth of trail running varies by a factor of two depending on the source and the period chosen. Some publications quote a hundred and fifty per cent rise over ten years, others three hundred. The absolute numbers, on the other hand, are solid. Those are the ones worth reasoning from. What does the size of trail fields reveal? A trail race gathers an average of 215 finishers, against 439 for a road race, according to 2024 industry data. The average across all disciplines rose from 260 finishers per event in 2024 to 310 in 2025. That figure of 215 is more interesting than it looks. It means that a trail race, in its usual format, is an event where you keep crossing paths with the same faces, where the aid station is a conversation rather than a counter, and where you rarely leave without having spoken to someone. The social density of a two-hundred-person trail race has nothing in common with that of an urban ten-kilometre lining up three thousand. Where do women stand in trail running? Women made up 37 per cent of participants in French races in 2025, against 28 per cent in 2015. The progression is clear and continuous. It is not uniform, though: according to Miles Republic data from 2024, the share of women reaches 40 per cent on the road and falls back to 33 per cent on trails. On ultra formats, a September 2023 study by the Union Sport et Cycle covering around two thousand runners records 91 per cent men. So there is a gap, and it widens as the distance grows. The reasons are many and poorly documented, but one of them is perfectly measurable: setting off alone on an isolated trail does not involve the same mental arithmetic for everyone. A survey run in December 2025 by Censuswide among 3,000 French adults for SportsShoes reports that 57 per cent of women runners have felt unsafe during a run, against 50 per cent of men, and that 70 per cent of respondents only run in daylight, 62 per cent tell someone before leaving and 56 per cent stay in lit areas. Those three strategies describe exactly what running with someone else makes unnecessary. Does running in nature really do you good? The idea that running in nature does more good than running indoors has become a commonplace. It rests on real work, but work that is less clear-cut than the repetition suggests. A network meta-analysis published in 2026 in Frontiers in Public Health, covering 15 randomised controlled trials and 809 participants, finds a significant effect of exercise in a natural setting compared with no exercise, and a significant effect of the natural setting compared with an indoor one. Indoor exercise compared with no exercise, however, does not reach significance in that same model. The authors themselves flag very wide confidence intervals, a single multi-arm trial linking the indoor condition to the control group, and an almost complete absence of long-term data. A longitudinal review published in 2023 in IJERPH, across 10 trials and 343 participants, is more cautious still: out of 99 comparisons, only 25 are statistically significant. All 25 point the same way, in favour of the outdoors, but the body of trials carries a high risk of bias. The honest conclusion is therefore this: the available data lean in favour of running outdoors, without allowing anyone to quantify the benefit seriously. Be wary of any article that hands you a precise percentage on this point. What is the real risk when you take up trail running? The most solid statistic in this whole file has nothing to do with sociability or scenery. A meta-analysis published in 2015 in Sports Medicine, drawing on 13 original studies, establishes an incidence of 17.8 injuries per thousand hours of running among novice runners, against 7.7 among experienced recreational runners. Hour for hour, a beginner gets injured more than twice as often. And injury takes people out of the sport. A Dutch study published in 2019 in the Journal of Science and Medicine in Sport followed 774 beginner runners over twenty-six weeks: 29.5 per cent had stopped running by the end of that period, and injury accounted for 48 per cent of those stops. That study is Dutch, it covers a supervised programme, and there is no French equivalent. It gives an order of magnitude, not a national truth. What that changes for you is simple. The question is not whether you will make it up the climb. It is whether anyone will stop you from stacking too much elevation too fast in your first three months. At that stage, a more experienced partner is a prevention device before being company. What does running with others bring to trail? We need to be precise here, because the subject is saturated with unverified claims. A meta-analysis published on 15 April 2026 in Nature Human Behaviour, covering 71 studies, 523 effect sizes and more than 22,000 participants, finds no significant difference between individual and group interventions in the volume of physical activity produced. The equivalence test is even significant on that specific outcome. So nobody can promise you that running with others will make you run more. But the same study shows a significant advantage for the group on functional capacity, meaning strength, balance and mobility, and leaves the psychosocial side undetermined, neither equivalent nor different, for want of sufficient precision. And an earlier meta-analysis, published in 2006 from 44 studies and 4,578 participants, establishes a strong difference not between practising alone and practising with others, but between a group where people matter to one another and a mere gathering of people doing the same thing in the same place. That is the real dividing line. Running next to someone changes very little. Running with someone who notices your absence changes a great deal. How do you start trail running from scratch? Pick a short trail race, twenty kilometres or less, within an hour of home, and enter it with someone rather than on your own. Recce the course in training at least once, walking the technical sections. Accept that you will walk during the race, which is the norm rather than the exception on this terrain. And if you are starting out, build your progression on time spent rather than on elevation accumulated, because it is the second of the two that wrecks a newcomer’s legs. That leaves the part nobody solves for you: finding the person to set off with. That is exactly what Smatchy does, by putting you in touch with runners at your level and in your area, for Sunday’s outing rather than for the whole year. ### Why Table Tennis Is Perfect for Social Play (en) https://smatchy.app/en/blogs/why-table-tennis-is-perfect-for-social-play Easy to organize and quick to play, table tennis brings people together through shared games and friendly competition. A table, two bats, a forty millimetre ball weighing two and seven tenths of a gram. Few sports ask for so little and give back so much. Table tennis has one rare quality: it puts you less than three metres away from someone you would probably never have met, it demands no special kit, no changing room, no slot booked six weeks in advance, and one mishit is all it takes for the conversation to start. We see a lot of sports go by on Smatchy. Table tennis is the one where the distance between “I don’t know anyone here” and “same time Tuesday?” is shortest. Here is why. Why does table tennis get going so quickly? Most team sports impose an entry threshold. You need eleven people, or at least six. You need a pitch, a time slot, an existing squad willing to take you in. Until that threshold is cleared, you don’t play. Table tennis has no such problem. You need two people. If there are four, you play doubles. If there are eight, you rotate. The delay between wanting to play and the first rally is measured in seconds, not weeks. That absence of friction changes the social nature of the sport completely: you don’t need to be expected somewhere in order to turn up. Add to that the shape of the points. A rally rarely lasts more than a few seconds. Between two points there is a pause, short but real, and it is exactly in those gaps that people talk to each other. A game of table tennis is a hundred micro conversations threaded through the play itself. Try getting the same thing halfway through a swimming session. How far apart are two table tennis players really? A regulation table is two metres seventy-four long. Your partner therefore stands less than three metres from you, facing you, with no helmet, no padding, no background noise. You can see their face. You can hear them at normal speaking volume. You can tell whether they are enjoying themselves or getting annoyed. That closeness is the ingredient most sports lose as they scale up. On a football pitch you spend most of the match thirty metres away from half your team. On a tennis court there are more than twenty metres between the two baselines. In table tennis, the geometry of the game forces you to look at the other person for an hour. That is not a small thing. What happens in your brain during a rally? Table tennis is not only a social pretext, it is also one of the most demanding sports there is for attention. The ball travels fast over a very short distance, which leaves little time to read the spin, decide and trigger the stroke. A study published in PLOS One in July 2026 followed twenty-eight sports science students over eight weeks, half of whom took table tennis classes. The group that played improved its concentration scores by 12.65 per cent against 7.70 per cent for the control group, and its careful decision-making by 21.43 per cent against 0.96 per cent. The authors remain cautious: on a sample that small, the gap between the two groups does not reach the threshold of statistical significance. The progress made by the playing group, on the other hand, is clear. Those results sit alongside an older body of work. A review published in the journal Encyclopedia brings together several studies showing that players over fifty score better on frontal lobe tests, that regular players have faster motor reaction times, and that playing goes hand in hand with higher reported life satisfaction. The authors explicitly connect that last point to the social dimension of the sport, not only to the physical effort. Put differently, you don’t have to choose between seeing people and doing something serious for yourself. It is both, in the same hour. Is table tennis open to every level? Try the following experiment. Put a twenty year old and a sixty year old on a football pitch, then on a table tennis table. In the first case the physical gap decides the match before kick-off. In the second it decides almost nothing. Touch, placement and reading the spin count for more than raw speed, and those things are acquired over time. The same goes across sexes, the same goes across body types. Table tennis is one of the very few sports where a mixed, cross-generational game between uneven levels stays interesting for everyone, provided the players agree to play for the sake of playing. An experienced player can simply return, vary the spin, keep the rallies going, and still get something out of it. On many other courts, that same imbalance ruins the session for both sides. Is table tennis really picking up again in France? The French Table Tennis Federation announced 254,110 licensed players for the 2024-2025 season, up 11 per cent, an all-time record. The signal is simple: there are more people than before who want to play near you, and many of them are looking for exactly what you are looking for, a regular partner rather than a competition. To that figure you have to add everything that never gets counted. The tables in break rooms, on campuses, in municipal parks, the bats that have been asleep in a cupboard since the last house move. Table tennis is one of the rare sports where the number of actual players vastly exceeds the number of registered ones. What really stops people from playing table tennis? If table tennis is that accessible, why do so many people no longer play? The answer rarely has anything to do with the equipment or the venue. It has to do with the person on the other side. That is precisely the problem we are trying to solve with Smatchy. You state your sport, your level, your availability and your area, and the app suggests players looking for the same thing at the same time. No ranking, no league, no year-long commitment. A partner for Thursday evening. How do you find a table and partners this week? Three moves are enough. First, find the nearest table to you, there is probably one in a municipal sports hall, a community centre or a park less than ten minutes away. Then set a realistic slot rather than an ambitious one, one hour a week actually kept is worth more than three hours abandoned in October. And above all, find the person on the other side before you find the slot, because they are the reason you will come back. The rest, the backspin serve, the pivot backhand, the third ball, will come on its own. Nobody has ever quit table tennis because the technique was too hard. People quit because they have nobody left to play with. ### Padel has grown sevenfold in four years, and it still takes four people to play (en) https://smatchy.app/en/blogs/padel-why-you-always-need-four-players One hundred thousand padel licences in June 2025, seven times the 2021 figure. What the numbers say, and why the fourth player is non-negotiable. The French Tennis Federation passed 100,000 padel licences in June 2025, against 70,491 a year earlier and around 18,000 in 2021. Over the same stretch, the country went from 2,917 courts in June 2025 to 4,066 by the end of that same year. No other sport in France is growing at this speed. And no other sport forbids you quite so absolutely from playing when one person is missing. How much has padel grown in France in four years? The series is unambiguous: around 18,000 padel licences in 2021, 37,512 in 2023, 70,491 in 2024, more than 100,000 in June 2025. That is a rise of 42.7 per cent in the last year alone, and roughly seven times the figure of four years ago. To measure the distance travelled, it is worth remembering that in 2014 France had about ten padel clubs in total. The infrastructure has kept pace. In June 2025 the federation counted 2,917 courts across 959 clubs, some forty per cent more courts and twenty-five per cent more clubs than a year before. By the end of the year the count had risen to 4,066 courts and close to 1,027 clubs. The global report published in 2026 by Playtomic credits France with 1,142 new courts built in 2025 alone, more than any other country. That same report places France in what it calls the market sweet spot, with occupancy of nine to ten hours a day per court. That is enough for clubs to be profitable, and not so much that booking becomes a nightmare. In the United Kingdom, where occupancy reaches eighty-five per cent at peak hours, half the players surveyed say they struggle to get a slot. How many padel players are there really in France? Precision matters here, because the numbers circulate in disorder. Three counts coexist, and all three are correct within their own perimeter. First there are the 100,000 padel licences issued by the French Tennis Federation, announced on 17 June 2025. Then there are the 272,000 members of that same federation who say they play padel, a figure published by its observatory on 19 November 2025: those are largely tennis licence holders who also play padel, not additional padel licences. And finally there are the 850,000 players estimated by the Observatoire du Padel 2025, conducted by the Union Sport et Cycle with the federation among 5,520 players, which takes in everyone who plays without holding a licence anywhere. The same disorder exists globally. The International Padel Federation puts the world total at around thirty-five million players and 77,300 courts, while the Playtomic 2026 report counts 19.4 million and 58,334. Both figures are published, neither is false, they simply do not measure the same thing. When you read a number about padel, look at who produced it before you keep it. Why does a padel court always need four players? The International Padel Federation regulations that came into force on 1 January 2026 describe a court twenty metres by ten, with a tolerance of half a per cent, a minimum clear height of six metres with eight metres recommended, back walls four metres high made up of three metres of solid wall topped by one metre of mesh, and a net ten metres long strung at eighty-eight centimetres in the middle and ninety-two at the posts. The detail that matters is not in the dimensions, it is in the drafting. Those regulations are written from beginning to end in terms of pairs. Singles is not covered. Padel is not a sport that is usually played by four people, it is a sport whose official rules provide only for doubles. Do the arithmetic and it speaks for itself, even though it is only arithmetic: two hundred square metres shared by four players comes to fifty square metres each, against roughly a hundred and ninety-five square metres for a tennis player in singles. Four times less ground to cover, walls that send the ball back instead of ending the point, and rallies that last. That density is what explains padel’s immediate appeal, and it is also what makes the fourth player non-negotiable. What really motivates padel players? The Observatoire du Padel 2025 asked 5,520 players what brings them to the court. Enjoyment comes first at sixty-nine per cent, followed by sharing good moments with friends at sixty-one, the playful character of the game at fifty, passion at forty-four, unwinding at forty-one, fitness at thirty-eight, letting off steam at thirty-five and health at twenty-four. Competition brings up the rear at six per cent. Two of those figures deserve a pause, because they run against the prevailing talk. Meeting new people motivates only twenty-two per cent of players. And ease of learning, the standard argument of every article ever written about padel, is cited by just sixteen per cent of them. The rest of the picture is consistent: eighty-five per cent play with friends, seventy-seven per cent have a drink afterwards, eighty-two per cent say they are satisfied with the conviviality, and eighty per cent book by the session rather than by subscription. Fifty-four per cent are between twenty-five and forty-four, forty-six per cent play at least once a week, padel is the main sport of half of them, and thirty-eight per cent had never played tennis before. Women make up sixteen per cent of French players, twenty-two per cent among newcomers. What that tells you is that padel is not how people meet. It is how they play with the people they already know. And that is precisely why a missing fourth blocks everything. Is padel really a social sport? A systematic review published in 2025 in Frontiers in Psychology by Lauxtermann and Stubbs, covering fourteen studies and 1,403 participants, reaches an instructive verdict: scientific research on padel deals overwhelmingly with performance, physiology and biomechanics, very little with wellbeing and almost not at all with social integration. In other words, the sentence “padel is a social sport”, which you will read everywhere, is a market claim. It is probably true, it is consistent with what players report, but it has not been established scientifically. The same goes for the idea that padel is quicker to learn than tennis: no serious study compares the two learning curves. Nobody can honestly tell you how many sessions it takes before you can play. How much does an hour of padel really cost? There is no official price list in France. The available orders of magnitude put court hire at around thirty-two euros an hour according to a Playtomic estimate quoted by Deloitte in 2023, and between thirty and forty-two euros an hour according to a specialist press survey in 2026. Divide by four and you get eight to ten and a half euros per player for an hour. That is arithmetic rather than measurement, but it is enough to understand the economics of padel: it is a cheap sport as long as there are four of you. With three, the same court costs ten to fourteen euros a head. With two, it is simply not playable under the rules. How do you find the other three players? Everything else about padel has been sorted out. The courts exist, they are close by, they are available nine to ten hours a day, booking takes three clicks and eighty per cent of players take their slot by the session with no commitment. What is missing is never the court. It is the fourth player. Elsewhere, answers are starting to appear: Playtomic reports that more than twenty per cent of bookings in the United Kingdom now go through open matches, where you sign up alone and the game fills itself, and claims more than ten thousand open matches in the United States in 2025 alone. No equivalent data has been published for France. That is exactly the gap Smatchy fills: putting you in touch with players at your level and in your area for Thursday evening’s game, with no club to join and no subscription to sign. Because in padel, finding a court was never the problem. ### 13.2 million runners in France, and an awkward meta-analysis about running with others (en) https://smatchy.app/en/blogs/running-in-a-group-what-the-science-really-says Forty-three per cent of runners say they run in a group. What the research really establishes, and the caveat everyone leaves out. The Observatoire du Running presented on 10 April 2026 by the Union Sport et Cycle and the French Athletics Federation counts 13.2 million runners in France, forty-three per cent of whom say they run in a group. In the same year, the largest meta-analysis ever published on the subject concludes that group programmes do not produce more physical activity than individual ones. Those two sentences do not contradict each other, but the second has to be read with a great deal of care before anything is drawn from it. How many people in France run regularly? Thirteen point two million runners is a million more than five years ago, and sixty-four per cent of them run at least once a week. The newcomers are young and mostly women: sixty-three per cent of new runners are women, and forty-four per cent are under twenty-four. One clarification is needed, though, because it is systematically left out. The same observatory’s historical series gave 13.4 million runners in 2021, coming out of the lockdowns. The 2026 figure is therefore high, it is up over five years, but it is not an all-time record. And the survey methodology changed between editions, which rules out calculating a year-on-year change. On the licensing side, the French Athletics Federation passed 321,000 members by mid-January 2025, spread across 2,535 clubs, with 48.6 per cent women. Around eighteen hundred of those clubs are running-oriented and account for thirty-five per cent of the membership. Do runners in France run alone or in groups? Forty-three per cent of runners in a group sounds like a lot. The same observatory also reports that twenty-eight per cent describe themselves as members of a club or group, which probably covers a form of supervision rather than formal membership. Sixty-two per cent follow a training plan, forty-one per cent through an app, and only seven per cent with a coach. The INJEP and CRÉDOC barometer conducted in July 2024 among 4,057 people gives a wider frame: forty-seven per cent of French people do their main physical activity alone, fourteen per cent as a couple, fourteen per cent with friends, twelve per cent with family. That barometer, however, lumps walking and running together, and so cannot isolate a figure specific to running. The thing to take away is this: surveys of running produce shares of collective practice that swing from one extreme to the other depending on the population questioned and the wording of the question. None of them measures quite the same thing, and they should not be added up in your head. What does the research actually say about running in a group? On 15 April 2026, Nature Human Behaviour published a meta-analysis of seventy-one studies and 523 effect sizes comparing individual and group interventions. On the volume of physical activity produced, the difference is nil and the equivalence test is significant: across more than twenty-two thousand participants, the group format does not get people moving more than the individual one. Three clarifications make that result far less final than it looks. First, the equivalence holds only for physical activity. On psychosocial outcomes the equivalence test is not significant: the result is undetermined, which is not the same as null. The point estimate there is in fact more than three times higher. Writing that science has shown a group adds nothing, not even socially, would be a complete misreading. Second, on functional capacity, meaning strength, balance and mobility, the group is significantly superior once outliers are removed. Third, adherence was not analysed as a distinct outcome, it was folded into physical activity behaviour. And recreational running does not appear among the populations studied, which are mostly clinical or elderly. Transposing that result to the Sunday runner is an extrapolation, not a reading. What separates a real group from a simple crowd? A much older meta-analysis, published in 2006 from forty-four studies and 4,578 participants, clarifies the picture decisively, because it does not ask the same question. It does not compare one programme format with another, it compares qualities of group. And there the gaps are large. A true group, where people know one another and matter to one another, produces a strong effect compared with a mere collective of people doing the same thing in the same place, with an effect size of zero point seven three, and zero point seven four on adherence itself. Conversely, a home-based programme with no human contact at all is indistinguishable from no programme, and a collective does no better than home-based support with regular contact. The dividing line, then, is not between alone and together. It is between being surrounded and being expected. Running next to someone changes almost nothing. Running with someone who notices your absence changes a great deal. Why does belonging matter more than the running itself? A study published in the Journal of Sports Sciences among 289 participants in free weekly runs, combining questionnaires with objective participation data, reaches a result that deserves to be better known. Identification with the group strongly predicts cohesion, exercise satisfaction and, further down the chain, life satisfaction. Simply taking part often, on the other hand, does not predict life satisfaction at all: the coefficient is null and not significant. Another study, following 548 new participants over six months, measures an average gain in life satisfaction of a quarter of a point on a ten-point scale, with the clearest gain going to the least active people at the outset. It has no control group, which sharply limits how far the conclusion can be taken. Both pieces of work are cross-sectional or uncontrolled, so they do not establish causality. But they converge on a simple point: what seems to count is not the number of outings, it is the feeling of belonging. Is group running right for everyone? It would be dishonest to stop there. An Irish survey released as a preprint in June 2025 among 4,304 responding runners shows that 69.4 per cent interact with someone during their weekly run, 45.9 per cent with friends and 44.1 per cent with strangers, and that 48.2 per cent feel part of their community. But 18.5 per cent report that the event has left them feeling isolated, and that proportion is significantly higher among women, 20.9 per cent against 15.4 per cent among men. That figure does not measure loneliness in general, it measures a feeling of isolation within the running group itself. Given the survey’s very low response rate, it is likely to be a floor rather than a ceiling. A Scottish analysis of 20,191 first-time participants also observes that 64.18 per cent come back at least once, men slightly more than women, and that the slowest runners and the largest events both retain markedly less well. An experiment run with 236 women runners adds one useful result: activating their identity as a runner rather than as a woman significantly increases their sense of safety. Belonging is not only a comfort, it has a measurable effect on the willingness to go out. Can you take part in a parkrun in France? Since almost all the available research on collective running rests on parkrun, one clarification is due: those free Saturday morning runs are not available in France. Activity there was suspended in July 2022 and the suspension was confirmed with no end date on 16 May 2024, for reasons tied to French law and the associated legal risk. The model exists in more than twenty countries and has registered more than ten million people. It is not accessible here, and any article that lets you think otherwise has not bothered to check. How do you find a running group near you? Do not look for a group, look for two or three people who run at your pace, near where you live, at a time that suits you. The data on who gets people started points the same way: it is family, partners and colleagues, each at around ten per cent, well ahead of clubs and social networks. Set a standing appointment rather than a target. One slot kept every week beats a twelve-week plan nobody will reread. And accept that a group probably will not make you run more, but that it will very likely make you run for more years of your life, because you will have a place in it. That leaves the part statistics do not solve: finding those two or three people. That is exactly what Smatchy does, by putting you in touch with runners at your level and in your area, for Sunday’s outing rather than for the whole season. ### One regular participant in eight trains less because the others are not available (en) https://smatchy.app/en/blogs/how-to-find-a-sports-partner Twelve per cent of regular participants would do more if the others were available. What the 2025 INJEP barometer says, and what a partner really changes. The national sports participation barometer published on 17 December 2025 by INJEP and CRÉDOC, conducted among 4,010 people in early July 2025, establishes that sixty-one per cent of French people take part in regular physical activity. In that same survey, twelve per cent of regular participants say they would do more if their activity did not involve other people who are not always available. It is not the leading barrier. It is, however, the only one nobody has tried to solve. How many people in France play sport today? Sixty-one per cent regular participation is two points up on 2023 and seven points up on 2018. Over twelve months, seventy-two per cent of French people report at least one physical or sporting activity, and eighty-one per cent if active travel such as cycling and utility walking is counted. The striking finding in this edition is the restored parity between women and men: sixty-one per cent against sixty-two, a single point apart, where six points separated them in 2018. The divide that remains is educational and social, with seventy per cent of regular participants among those holding the baccalauréat or above, against fifty-two per cent below it. The same movement shows up in licences. France counted 17.2 million sports licences in 2024, spread across a hundred and twenty federations, up 3.8 per cent in a year and 5.3 per cent on 2019. Women hold 38.9 per cent of them, or 6.66 million. Football accounts for 2,352,000, tennis 1,169,000, basketball 615,771, handball 591,324, rugby 424,300 and badminton around 210,000. Why do people stop playing sport when they still want to? In the ranking of reasons why regular participants do not do more, professional, educational and family constraints come far ahead at fifty per cent. Then come cost at twenty-one per cent, unsuitable timetables at seventeen per cent, and, level at twelve per cent, overcrowded venues and the availability of the other people the activity involves. Twelve per cent is one regular participant in eight. Set against a population where sixty-one per cent of adults take part regularly, that represents several million people who would do more if a partner were available at the right moment. Among non-participants and occasional participants, the same survey finds that eight per cent do not take part because they do not know anyone to do it with. An earlier INJEP study, published in November 2021 from a base of twelve thousand individuals, put that proportion at fourteen per cent. The gap between the two owes something to wording and sampling, and invites you to keep an order of magnitude rather than a value. It is worth stating plainly what does not exist: there is no French public statistic of the kind “X per cent of French people give up sport for lack of a partner”. If you come across a sentence like that anywhere, it was invented. That absence is itself informative, because it flags a subject the statistical apparatus has never treated in its own right. How many people train alone? The same barometer reports that fifty per cent of French people take part mainly alone, a proportion almost identical to the forty-nine per cent recorded in 2018. It is the most stable figure in the whole survey. Over the same period, the share of people taking part within a club or association fell from twenty-four per cent in 2018 to twenty per cent in 2025. The Sport Santé barometer run by the FFEPGV with Ipsos among two thousand people in late 2024 confirms the general direction: sixty per cent of participants favour individual activities, thirty-one per cent team sports. The overall picture is of a country that takes part more and more, is supervised less and less, and does so mostly alone. What has disappeared is not the desire to take part with others. It is the institution that used to organise that meeting by default. What does a sports partner really change? Sorting is needed here, because the subject is saturated with appealing and unverified claims. Social comparison, meaning the act of placing yourself relative to others, was assessed by a meta-analysis published in 2025 in Nature Human Behaviour covering seventy-nine randomised controlled trials and more than 1.3 million participants. It finds a real but modest short-term effect, which fades further in the long run, with evidence quality judged low to moderate. The Köhler effect, the phenomenon whereby the weaker member of a pair produces greater effort when the joint performance depends on them, was the subject of a preregistered meta-analysis in 2023 covering nineteen studies and 1,912 participants. The performance gain in a pair is significant there. Be careful about what that measures, though: short laboratory tasks, often with virtual partners. It is the intensity of one session, not adherence over six months. A daily diary study run over fourteen days among ninety-five young adults in relationships shows that days spent exercising with your partner come with higher positive affect and higher relationship satisfaction. It finds no effect at all on total exercise volume. An American study from the 1990s is often quoted, reporting twelve-month dropout of 6.3 per cent among people who signed up as a couple against 43.0 per cent among those who signed up alone. The contrast is spectacular, but it rests on sixty-two people, in a single gym, with no randomisation and no replication since. On its own it proves nothing. What does a sports partner not change? The meta-analysis published in April 2026 in Nature Human Behaviour, the largest on the subject, is clear on one point: at the scale of physical activity promotion programmes, the group format does not produce more physical activity than the individual format. It compares interventions rather than ordinary lives, and it says nothing about pairs in particular. But it is enough to disqualify the most common promise. It should be added that no meta-analysis to date isolates what is often called mutual accountability, the idea that you keep going because you promised someone. That is a solid and widely shared intuition, and it is not an established fact. The honest argument, then, is not that you will keep going better with a partner. It is that you will enjoy it more, that the session will be better, that the relationship will come out stronger, and that in some sports you simply cannot play without one. Which sports require more than one player? Padel is played by four, and the international rules provide for no other format. So is tennis doubles, so is badminton doubles, and table tennis takes at least two. In those disciplines a partner is not a nice extra, it is a condition for the session to exist at all. The market understood this before the statisticians did. Playtomic, which claims four million users, more than 6,700 clubs and sixty-six countries, reports that more than twenty per cent of bookings in the United Kingdom now go through open matches, where you sign up alone and the game fills itself with people you do not know, and cites more than ten thousand open matches in the United States in 2025 alone. No equivalent data has been published for France. The social context does not make the question any less pressing. The Fondation de France Solitudes survey, conducted in July 2025 among three thousand people, records eleven per cent in situations of relational isolation and twenty-four per cent of French people saying they regularly feel lonely, with rates rising to thirty-seven per cent among the under-twenty-fives and thirty-six per cent among those aged twenty-five to thirty-nine. How do you find a sports partner near you? Start with the slot, not the person. The number one constraint on sport in France is available time, at fifty per cent of responses, far ahead of everything else. An ideal partner who can never make Tuesday evening is of no use to you. Be explicit about your level in the first message. A level mismatch is what kills a new sporting relationship, because it bores one person and discourages the other. Writing “beginner, sustained rallies, no competition” will get you fewer replies and a great many more sessions. Aim at the session, not the season. Fifty per cent of French people take part alone and only twenty per cent within a club: the format that actually matches current habits is the repeated one-off appointment, not the annual commitment. And if the person is what is missing, that is where Smatchy comes in: putting you in touch with people at your level and in your area, for Thursday evening, with no club to join and no subscription to sign. ### Félix, a coach in Annecy and Geneva: launching group training with Smatchy Pro (en) https://smatchy.app/en/blogs/felix-coach-annecy-geneva-group-training Félix was one of the first coaches to test Smatchy professional features. He is building his client base in Annecy and Geneva around group training sessions. Félix was one of the very first coaches to test Smatchy’s professional features. He is now building his client base in Annecy and Geneva around group training sessions. Here is what that actually takes, and how you can do the same. Who is Félix, and why is he testing the professional features? Félix is a coach. He was one of the very first users to test Smatchy’s professional features, before they were opened up widely. His plan fits in one sentence: build his client base in Annecy and Geneva around group training sessions. This is not an unusual case, it is a typical one. An independent coach starting out always hits the same wall, and that wall is never sporting expertise. It is filling the sessions. Why does group training change the economics of coaching? A one-to-one session sells for a high price because it takes a full hour for a single person. The ceiling arrives quickly: there is a finite number of hours in a week, and the price cannot keep rising without pricing you out of the market. Group work moves that ceiling. The same hour of work serves six, eight or twelve people. Each one pays less than they would one-to-one, and the coach earns more per hour. The client wins too, since they get a qualified professional at a price they could not afford alone. Group work does introduce a problem that one-to-one does not have: you need several people for the session to exist at all. Two people signed up for eight places is not a small session, it is a session that costs the organiser money. What do the professional features actually let you do? A professional account lets you publish paid sessions, set the price, take payment, and make your offer visible to people looking for an activity near them who have never heard your name. The difference with a messaging group is easy to sum up. A group only reaches the people already in it. A session published in the app is visible to anyone searching for that sport, in that town, on that date. That is the whole difference between running an existing community and building a new one. Why work two cities rather than one? Annecy and Geneva are about forty-five minutes apart by road, on either side of a border. For a coach they are two distinct client pools, with two price levels, two currencies and two school calendars, but a single reasonable travel time. Working both smooths out the quiet spells. A mountain town empties in the off season, a business city empties in August. Rarely at the same moment. For an activity that lives on weekly attendance, that breathing room matters more than the hourly rate. What actually gets in the way at the start? Three things, in this order. First, the paperwork. A professional account requires documents, and gathering them after deciding to launch costs several weeks. Prepare them before you apply. Then, regularity. A session published now and then builds nothing. A session at the same slot, every week, across a whole season, builds a habit, and habit is the only thing that fills sessions over time. Finally, no-shows. A free booking cancelled the night before costs the person cancelling nothing, and costs the person who booked the court everything. Prepayment solves this better than any reminder message. How do you launch your own group sessions? Set your price from the real cost of the slot, not from what you hope to earn. Size the group from the space you actually have, not from your optimism. Put the level in the session title rather than halfway down the description, because nobody reads the description before signing up. Publish the whole season at once, then measure your fill rate week after week. It is the only number that will tell you whether your slot is the right one. The rest is your craft. ### Rodolphe, building a cycling community around Bordeaux (en) https://smatchy.app/en/blogs/rodolphe-cycling-community-bordeaux Rodolphe is building a cycling community in the Bordeaux area. He uses Smatchy to offer rides close to home, drawing on the Les Bornées community. Rodolphe is building a cycling community in the Bordeaux area. He uses Smatchy to offer rides close to home, drawing on the Les Bornées community already present in the region. Here is how you go about it when you are starting from almost nothing. What is Rodolphe building around Bordeaux? Rodolphe is building a community of cyclists around Bordeaux. He uses the app to offer rides nearby, drawing on the Les Bornées community already established in the region. The idea is not spectacular, and that is exactly why it works: rides, close to home, open to whoever wants to come. Why does a bike ride hinge on proximity first? Because in road cycling, the journey to the start is dead time. Forty minutes in the car with a bike in the boot for a two-hour ride is a ratio few people accept every week. A ride that leaves fifteen minutes from your home, you go to. A ride an hour away, you go to once, then you find a good reason not to go again. Proximity is not a comfort, it is the variable that decides whether the ride becomes a habit or stays a one-off. What does a group give you that riding alone does not? Three concrete things, without needing to invoke motivation. Shelter, first. Riding behind someone takes noticeably less effort than leading into the wind. At the same speed, a group tires less than a lone rider, which lets different levels ride together without anyone being bored or blown apart. Safety, second. A group is visible from a distance. A single cyclist on a country road, far less so. The appointment, third. A ride planned with others has a time, a place and people waiting for you. A solo ride gets pushed to next Sunday without anyone noticing, and that is exactly how a bike ends up gathering dust. How does an existing community serve as a starting point? This is the part most people miss. Building a community from zero is very hard, because a first ride with no participants discourages the organiser before the project even exists. Leaning on a community that already exists changes everything. Les Bornées brings together cycling and triathlon enthusiasts across France. A ride published in that context does not start from nothing: it starts from a core of people who already ride, and that core brings the next ones in. The first circle brings the second. That is true of every sporting community, and it is the only method that has ever really worked. How many people does a ride need to exist? Three. With two, it is a ride between friends, and one cancellation leaves nothing. From three onwards, the group survives a drop-out, shelter starts to matter, and the conversation changes because it no longer depends on one person. Aim for three, accept eight, and beyond twelve, split into two groups by pace. An oversized bunch on a country road is pleasant for nobody, least of all the cars coming the other way. How do you offer your first ride near you? Pick a start point that is easy to find and where people can park. Announce a distance, an elevation gain and an average pace, all three, otherwise people cannot tell whether they are up to it and simply do not come. Set a day and a time, and do not move them for two months. Publish the ride in the app so that people you do not yet know can find it. Then do it again the following week, even if there were only three of you. ### Les Bornées, a club making room for women in cycling and triathlon (en) https://smatchy.app/en/blogs/les-bornees-club-women-in-sport Les Bornées is a cycling and triathlon community founded in 2018 that champions the place of women in sport and uses Smatchy to open up its rides. Les Bornées is a cycling and triathlon community founded in 2018 that champions the place of women in sport. It uses Smatchy the way a club would use a sports hall: to publish its rides and open them to whoever lives nearby. Here is how a club with no premises works. What is Les Bornées? Les Bornées is a cycling and triathlon community founded in 2018. Its purpose fits in one line: to champion the place of women in sport, particularly in two disciplines where they remain a minority on the start line. It was created by a triathlete and entrepreneur who has raced the Étape du Tour and Ironman Nice, which explains the tone of the community. People talk about rides, climbs and training, not about good intentions. Why a mixed community to talk about the place of women? This is the most interesting choice in the project, and the most counter-intuitive. Les Bornées welcomes both women and men. The reasoning is simple. A women-only club protects, but it does not change what happens in every other bunch. A mixed club that states its aim plainly forces habits to shift where they are actually formed: in the pace that gets announced, in the way turns are taken at the front, in waiting at the top of the climb rather than riding away. In other words, mixing is not a compromise on the aim, it is the tool for reaching it. What actually happens when you join? Very concrete things. Weekend trips with coaching, multi-day immersion camps, free local rides, a sportswear shop, training e-books, and ambassadors who keep the club alive in their own regions. Annual membership is deliberately low, with discounts at partner brands, and a federation racing licence is available for those who want race numbers. Why does a club need an app? Because a club with no premises has a problem that traditional clubs do not: it only exists at the moment someone proposes something. A town club has a hall, a door, a noticeboard and a fixed slot. A community spread across a whole country has none of that. What replaces it is a place where rides get published, get found by proximity, and can be joined without asking anyone for permission. That is exactly what Les Bornées uses Smatchy for: publishing rides and events, making them visible to whoever lives nearby, and letting people come. What does it change for a complete beginner? What usually stops a beginner on a bike is not the physical difficulty. It is the fear of being the one who slows everybody down. A ride announced with a pace, a distance and an elevation gain removes much of that fear, because it turns a social question into a question of numbers. You know before you leave whether it is for you. And if the announced pace is respected on the road, you come back next time. It is not spectacular, and it is nevertheless the entire point. How do you join a ride? Search for your town in the app and look at the cycling and triathlon rides published around you. Most local rides are free. There is no entry test, no minimum level, and no obligation to join the club to come and ride once. The rest gets decided on the road. Transparency: Les Bornées was founded by Maude Baudier, who is also behind Smatchy. We prefer to state this rather than present this piece as an outside testimonial. ### How much does an hour of sport really cost in France, discipline by discipline (en) https://smatchy.app/en/blogs/how-much-does-an-hour-of-sport-cost-in-france Licence, court, gear: what is actually measured in France, what is not, and why the price per player is a division rather than a rate. Cost is the third barrier cited by people in France who do little or no sport, behind lack of interest and health, and 32 % of respondents have already given up on buying sports gear because of it. Yet nobody publishes the price of an hour of sport. Here is what is actually measured, and what is not. Is there an average price for an hour of sport in France? No. No French study compares the real hourly cost between disciplines. Neither the federations, nor INJEP, nor INSEE publish that figure. Anything circulating in that form is a reconstruction, not a measurement. What does exist are three blocks of spending that can be costed separately: the licence, access to the court, and the gear. Adding the three gives you an idea of a season budget. Dividing it by the number of sessions gives you personal arithmetic, not a statistic. How much does a federation licence cost? The amounts are public and vary widely. For the 2026-2027 season, the adult club licence of the French tennis federation, which also covers padel, costs 33 euros. The competition licence of the French table tennis federation is 24,15 euros for every age category, and the adult leisure licence 19,40 euros. The French athletics federation applies a single rate of 36 euros. Two federations stand apart. Badminton shows a federal share of 31,57 euros for an adult, but the member then pays a regional and a departmental share, bringing the real total to roughly 57 to 68 euros depending on the area. Cycling sits clearly higher, with an Access licence at 85 euros, an Open licence at 145 euros and a non-competitive leisure licence at 67 euros. Do not confuse the licence with the club membership fee, which comes on top and has no published national average. What does booking a court really cost? Paris municipal rates give a useful benchmark, as long as you remember they are subsidised. Since September 2025, an outdoor tennis court costs 12 euros an hour at full rate and 7 euros at the reduced rate, an indoor court 20 euros and 12 euros. A swim in a municipal pool is 3,50 euros, or 28 euros for a book of ten. Padel plays in another league. In Paris, private courts book at between 40 and 55 euros an hour, sometimes 72 euros for ninety minutes. Badminton has no reference price published by any institutional source, and table tennis simply has no hourly rental market in France: you get to a table through a club or a municipal one. Why is the price per player not a real price? Because French price lists mix two logics. In Paris a padel court is billed per court. In other regions some clubs advertise a price per person, between 8 and 14,50 euros depending on the time slot. Going from the first to the second assumes four players present and a strictly equal split. In other words, a court at 44 euros only costs 11 euros a head if there really are four of you. With three, it costs 14,67. Price per player is a division, not a rate, and that is exactly why finding the fourth player changes your budget. How much should you budget to get started? Here the figures do exist. The Running Observatory published by Union Sport et Cycle in 2025 measures an average price of 131 euros for a pair of running shoes, up 26 euros on 2019, and an annual replacement spend of 144 euros for men and 129 euros for women. The Padel Observatory, published in November 2025 with the French tennis federation among more than 5 500 players, gives an average purchase price of 134 euros for a racket and 86 euros for a pair of shoes. For cycling, no official average price exists outside electric bikes, measured at 2 045 euros in 2024. How do you bring your real cost down? One figure is worth knowing before signing anything. Large gym chains often bill in four-week periods rather than months, which makes thirteen payments a year rather than twelve. A membership advertised at 24,99 euros therefore comes to 324,87 euros a year before joining fees, not 299,88 euros. The rest comes down to three simple moves. Check whether your town offers a reduced rate on proof of residence. Look at whether your discipline can be practised independently rather than through a structure, which is already what 53 % of people in France do. And for every sport played in a group, fill the court, because that is the only lever that genuinely divides the bill. ### Organising a sports session between strangers without anyone dropping out (en) https://smatchy.app/en/blogs/organise-a-sport-session-without-no-shows Reminders, prepayment, group size: what research really establishes about drop-outs, and the five moves that follow from it. You booked the court, you found five people, and the night before there are two left. It is the most ordinary problem in organising sport, and also the least documented. Here is what research actually establishes, what it does not, and what you can do with it. Do we know how many people drop out of a sports session? No, and that has to be said up front. No public French source measures the drop-out rate on a sports booking. Neither the federations nor the booking platforms publish it. Every percentage in circulation comes from another field, usually healthcare or restaurants. What does exist is a solid body of work on what makes people turn up to an appointment. It was built elsewhere, but its mechanisms transfer, as long as nobody passes off a medical figure as a sporting one. Does a reminder before the session change anything? Yes, but less than you would think. The 2013 Cochrane review on text message reminders, pooling eight randomised trials and 6 615 participants, measures an attendance rate of 67,8 % without a reminder against 78,6 % with one. The strength of evidence is rated moderate. Put another way, a reminder prevents about a third of absences, not all of them. The content of the message matters more than the message itself. Two British randomised trials published in PLOS ONE in 2015, each covering around ten thousand people, show that a message stating the precise cost of a missed appointment cuts absenteeism from 11,1 % to 8,4 %. The vague version of the same message does clearly worse than the costed one. That is healthcare, not sport, but the lesson is plain: saying what an absence costs works better than repeating the time. Does taking payment upfront solve it? Prepayment helps, but the effect is weaker and more fragile than the folklore suggests. The only randomised trial that directly compares a deposit with a reward, published in 2022 on 126 young adults, finds no significant difference between the two. More importantly, only 62 % of participants accept the deposit, against 100 % for the reward. In other words, a deposit holds on to waverers, but it also drives some of them away before they even sign up. It selects as much as it retains, and existing data cannot separate the two effects. Nobody can therefore claim that prepayment halves drop-outs. One result still deserves attention. A study of about a thousand employees at a large company shows that once a financial incentive stops, roughly 16 % of the effect remains, against roughly 47 % among those who had been able to sign a self-funded commitment. Voluntary commitment holds better than the carrot, but only 12 % accepted it. Why do strangers drop out more than friends? Because it has been measured. The reference meta-analysis on social loafing, published in 1993 across 78 studies, finds a clear average effect, but its moderating variables are the interesting part. Among close friends the effect reverses: people do more than expected. Among strangers it is plainly present. The second lesson is the most actionable: when each person’s contribution stays identifiable, the effect almost entirely collapses. A named place, an assigned role, a message where everyone confirms in front of the others is not politeness. It makes visible what anonymity erases. How many people should you aim for? No study gives an optimal group size for a sports session. The literature establishes a positive correlation between group size and social loafing, without ever setting a threshold. The numbers you read everywhere rest on no measurement in a sporting context. What is documented is that practising with others goes together with better attendance, and that a group built on real principles of collective dynamics does better than a plain class. Careful though, these are associations and not proof of causation: people who train in groups may simply be the ones who were already the most motivated. What should you actually do for your next session? Five moves, all consistent with the above. Announce the real cost of the slot and what an absence puts on the others, rather than repeating the time. Assign named places so that everyone’s presence is visible to the group. Plan one place more than the strict minimum, so the session survives a drop-out. Then offer prepayment without forcing it if you are just starting, since it turns some candidates away. And above all, keep the same slot every week with the same people, because the only mechanism that durably reverses the trend is that strangers stop being strangers. ### Which sport to choose when you start again after a long break (en) https://smatchy.app/en/blogs/which-sport-to-choose-after-a-long-break No institution ranks sports for a comeback. Here are the real volume benchmarks, the 2026 medical certificate rule and the measured risk of the first weeks. You stopped for two years, five years, or longer, and you want to know which sport to start again with. The honest answer is that the official question is not framed that way. Here is what the World Health Organization, the French food safety agency and the French health authority actually say, and what follows from it. Is there an officially recommended sport for starting again? No. No official French or international source ranks disciplines for a return to activity. Neither the French health authority, nor ANSES, nor the sports ministry publishes any which sport first list. The rankings you find online are opinions, not recommendations. Institutions think in terms of volume, intensity and type of demand, not in disciplines. That shift is liberating: the right sport to restart with is the one you will actually do three times a week for six months, not the one an article picked for you. What volume should you aim for at the start? The benchmarks are numeric and public. Since 2020 the World Health Organization recommends, for adults aged 18 to 64, at least 150 to 300 minutes of moderate intensity aerobic activity per week, or 75 to 150 minutes of vigorous intensity, plus muscle strengthening on at least two days a week. One detail changes a lot for a beginner. In 2020 the WHO removed the requirement for bouts of at least ten minutes that appeared in its 2010 guidelines. Every duration now counts. The French ANSES benchmarks, published in 2016, still mention that ten minute threshold, simply because they have not been rewritten since. And 150 minutes is not a target to reach, it is the floor of a range. The WHO states that going beyond the range brings additional benefits. Do you need a medical certificate to join a club in 2026? As a general rule no, contrary to what almost everyone believes. For minors, the decree of 7 May 2021 removed the certificate requirement for obtaining or renewing a licence, replacing it with a health questionnaire. For adults, the law of 2 March 2022 on democratising sport did the same. Since then each federation decides alone whether it requires one and how often. Tennis does not ask for one; football, judo, equestrian sports and basketball ask for one valid three years. These are federation rules, not a rule of the sports code, and you have to check with the federation concerned. One exception remains, the disciplines with particular constraints, which require a certificate less than a year old. The decree of 31 August 2023 shortened that list: it now covers underwater diving, combat disciplines in competition where knocking out is allowed, disciplines using firearms or air-powered weapons, those practised in competition with motorised land vehicles, and powerboating. Mountaineering, caving, parachuting and rugby are no longer on it. Should you see a doctor before starting again? Not systematically, and it is the French health authority that says so. Not everyone needs a medical opinion before starting, and the exercise stress test is described as weakly predictive of a serious cardiovascular event, with limited indications. There is no systematic screening. The authority does recommend assessing cardiovascular risk in anyone consulting about activity of at least moderate intensity, and provides a self-questionnaire to identify who should see a doctor. In plain terms, if you have a cardiac history, a chronic condition, unusual pain on exertion or the slightest doubt, get medical advice. Otherwise, you can start gently. What is the real risk of coming back too fast? It is measured, and it is clear. A meta-analysis published in Sports Medicine in 2015 establishes an incidence of 17,8 injuries per 1 000 hours of running among novice runners, against 7,7 per 1 000 hours among recreational runners. Hour for hour, a beginner therefore gets injured more than twice as often as an established runner. The famous ten percent weekly increase rule, on the other hand, has never been validated. The randomised trial that tested it on 532 novice runners measured 20,8 % injuries with a programme built on that rule, against 20,3 % with a standard programme. It is a widespread practical guide, not proven data. A word on the fitness loss figures you see circulating. They come from studies of trained endurance athletes who stop, not of adults who have been sedentary for years. Transposing them has no basis. How do you actually choose your comeback sport? Since nobody will tell you which discipline to pick, choose on criteria you control. Distance first, because a venue fifteen minutes away gets used and one an hour away gets dropped. Impact next, knowing that supported activities load the joints less than running. Strength work last, which the WHO asks for twice a week and which almost every beginner forgets. And given what research says about the risk of the first weeks, start with short frequent sessions rather than long rare ones, build up in stages with an adaptation period at each step, and line up a partner or a group so you do not depend on your Sunday morning motivation alone. ### Running paid sports sessions in France, what the law actually requires (en) https://smatchy.app/en/blogs/how-to-get-paid-for-running-sport-sessions-in-france Qualification, professional card, business status, VAT, municipal facilities: the rules that actually apply in 2026 to running sessions for money in France. You already run sessions and people are starting to ask what you charge. Before taking that first payment there is a legal framework to know, and it is stricter than most people assume. This article summarises the state of French law in the summer of 2026. It gives you bearings, it does not replace tailored advice from the Urssaf or your local sports department. Do you need a qualification to run a paid session? Yes, with no customary exception. Article L212-1 of the French sports code reserves teaching, leading, supervising a physical or sporting activity and coaching its participants, against remuneration, to holders of a diploma, a professional title or a qualification certificate registered in the national register of professional certifications. The part everyone misses is in the wording. The text covers activity carried out as a main or secondary occupation, and on a regular, seasonal or occasional basis. A single paid session in a year is therefore enough to trigger the obligation. Practising without the required qualification carries one year of imprisonment and a 15 000 euro fine. What is the difference between coaching and organising an outing? This is the decisive dividing line. The qualification requirement only applies to supervision against remuneration. Someone who organises an outing among peers, without presenting themselves as a supervisor and without any financial consideration, falls outside the qualification requirement, the declaration and the professional card. A volunteer can be reimbursed for expenses without changing category. Two precautions apply. First, ordinary civil liability continues to apply, free of charge or not. Second, whether a benefit in kind, free accommodation or a membership discount counts as remuneration under the sports code is not settled by any accessible official source. If in doubt, ask the local sports department beforehand, not afterwards. What do you have to do before the first paid session? The sports educator declaration, provided for by article L212-11, is made online on the sports ministry portal, with the local youth, engagement and sports department for your main place of practice, using form Cerfa number 12699*03. The administration checks qualifications and good standing, then issues a professional card. Remember two things. The card is valid five years and must be renewed, and it must be displayed at the place of practice. Trainees in training also declare themselves and receive an attestation. Failing to declare, or practising without a card, carries the same penalties as lacking the qualification. On the other hand, contrary to what is often written, the declaration of a physical and sporting activities establishment was abolished in 2014. What remains is the insurance requirement, the display of qualifications, professional cards, the insurance certificate and safety instructions, a first aid kit, the reporting of any serious accident within 48 hours, and since 16 November 2025 the display of resources against violence. Which status should you choose to get paid? The micro-entreprise is the most common entry point. For 2026 the turnover ceiling is 83 600 euros for services, whether they fall under industrial and commercial profits or non-commercial profits. The 77 700 euro ceilings still found online are out of date. Social contributions are 21,2 % of turnover actually received for a service falling under industrial and commercial profits, and 25,6 % for an unregulated liberal activity outside the Cipav. On top of that comes the vocational training contribution, 0,2 % for a liberal activity. The gap between the two regimes is significant, and the exact classification of an independent coach is not settled by a public official source: have it confirmed by the Urssaf or your tax office before committing. Finally, insurance is not optional. The sports code requires civil liability cover, and failing to insure carries six months of imprisonment and a 7 500 euro fine. A host club insurance does not automatically cover an external provider. At what point do you have to charge VAT? The basic exemption applies up to 37 500 euros of turnover for services, with a raised threshold of 41 250 euros. If the previous year turnover exceeds the standard threshold, VAT applies from 1 January following. If the raised threshold is crossed during the year, it applies from the day it is crossed. A useful reminder, since the news travelled widely: the single 25 000 euro threshold proposed in 2025 was abandoned. Can you use a municipal sports hall for a paid activity? Not freely. Municipal sports facilities belong to the public domain. Making them available requires an occupancy title, in principle subject to a fee, although free use remains possible where a public interest justifies it. The municipal council sets the rules and may define priority criteria. Another often ignored point: where the title allows an economic activity to be carried out, a prior selection procedure offering guarantees of impartiality and transparency is in principle required. A verbal agreement with a caretaker is not a title. For a private facility the relationship is ordinary contract law, and your contract is what counts. ### What a first padel session is really like when you have never played (en) https://smatchy.app/en/blogs/what-a-first-padel-session-is-really-like The serve, the walls, the scoring, the gear: what actually awaits you on your first padel court, backed by the official rules. France had around 4 000 padel courts at the end of 2025, a 118 % increase in three years, and 850 000 players. Which means someone will eventually invite you to a game. Here is what actually awaits you, backed by the official rules, so you do not discover on court that you cannot serve. Do you need to play tennis first? No, and that is the discipline’s main selling point. Padel is played exclusively in doubles according to the French tennis federation, on a much smaller surface than a tennis court, with a short solid racket that forgives far more than a strung frame. The figures from the Padel Observatory published in November 2025 say the same thing differently. Women make up 16 % of players, but 22 % among newcomers. And 85 % of players play with friends. This is a sport you enter through an invitation, not an entry test. That said, do not count on your tennis experience for everything: three specific rules, detailed below, have no equivalent. What does the court look like? An official court measures 10 metres wide by 20 metres long, inside measurements. The back walls are 4 metres high, of which 3 metres of solid wall topped by a metre of metal fencing. The net is 0,88 metre high at the centre and 0,92 metre at the posts. Clear height above the court must be at least 6 metres. Those walls are not a boundary, they are part of the game. That is the most disconcerting difference for anyone coming from tennis: a ball that goes past you is not necessarily lost. How do you serve in padel? This is the rule that surprises everyone, and the one to know before stepping on court. The server must bounce the ball on the ground before hitting it, keep one foot behind the service line until the strike, and hit the ball at or below waist level. As in tennis, there are two attempts. Watch the wording. The international rulebook speaks of a strike at or below waist level, which is not quite the same as the widespread below the belt version. The French tennis federation simply sums it up by saying the serve is played underarm. One last trap: if the serve bounces correctly in the opposing box and then touches the metal fence before the second bounce, it is a fault. When are you allowed to play off the walls? Always after a bounce on the ground, never before. The rule is explicit: the receiver must wait for the ball to bounce in their box and hit it before the second bounce. A ball taken straight off the glass, without a prior bounce, is not playable. Once that condition is met, you may hit the ball into your own wall so that it goes back into the opposing half: that is perfectly legal. If your shot touches the metal fence on your own side, however, the point is lost. On the opponent side, contact with the fence after a bounce is allowed. How is the scoring done? Exactly as in tennis, which is good news. Fifteen, thirty, forty, game, with deuce at forty all. The pair winning six games with a two game margin takes the set, and the match is best of three sets. Players change ends after the first game, the third, then every odd game. In other words, you have nothing to relearn about scoring. All your attention can go to the serve and to the walls. What should you bring to your first session? Very little. Sports clothing, clean shoes suited to the surface, and a racket you do not need to buy yet: several clubs rent them for around 5 euros, and some beginner lessons include one. It is not a federal obligation, so ask when you book. One useful word of caution. A scientific review published in 2026 covering 14 studies and 3 581 players places the elbow as the most affected area, ahead of the shoulder, and notes that amateur players tend to sustain more severe injuries than professionals. That is not a reason to give up, it is a reason to warm up wrist, elbow and shoulder before starting and not to play three hours on day one. The rest comes down to logistics rather than technique: you need four people. That is the only real difficulty of padel for a beginner, and it is also the only one you can settle before arriving at the court. ### How to find training partners when you have just moved to a new city (en) https://smatchy.app/en/blogs/how-to-find-training-partners-in-a-new-city Mobility figures in France, what research really says about adult friendship, and the method that works to rebuild a group after moving. Every year around 5,9 million people move into a new home in France, and 1,7 million of them change department. Many leave behind a running group, a tennis partner or a team. Here is what research actually establishes about that moment, and what you can do with it. How many people move house each year in France? In September 2025 the national statistics institute published the 2023 figures: 5,9 million people moved into a new main residence, that is 8,8 % of the population. Among them, 1,7 million changed department and 983 000 changed region. Residential mobility has actually been falling for ten years, when it reached 10,8 %. In other words you are neither an exception nor a majority: roughly one person in eleven went through this in the past year. Does moving really make people stop exercising? That is the most widespread intuition, and the data do not support it. A scoping review published in PLOS ONE in 2020, covering 107 studies across 72 life events, concludes that moving house in general is not associated with any measurable change in physical activity levels. The limit has to be stated honestly: only two or three studies look specifically at that transition, and no French data cross residential mobility with sports participation. So nobody can claim that moving makes you stop, nor the opposite. What can be said is that nothing proves it is inevitable. How long does it take to make friends? An American study from 2019 is quoted everywhere to put a precise number of hours on this. It is worth knowing what it actually says. It has two parts with very different results: to move from casual friend to friend, the first estimates 219 hours, the second 119 hours. A twofold gap, on two unrelated populations. Its author himself notes that his retrospective estimates are imprecise and inflated by construction. So read those numbers as exploratory orders of magnitude, not as a counter. The useful message is not a figure, it is that adult friendship is built on repeated shared time, and that it takes months rather than weeks. Where are the other players in your new town? Less inside clubs than you would think. The 2025 national sports participation barometer, run by INJEP and CREDOC among 4 010 people, shows that 61 % of people in France exercise regularly, but that 53 % do so independently, outside any structure, against 20 % in a club or association. Another decisive figure: 50 % of participants exercise alone, 20 % with friends, 12 % with family. Most of the people you see running or riding belong to no structure through which you could meet them. That gap is precisely what a matching app fills. And 45 % of regular participants say they would like to do more. The pool exists, it is simply not gathered anywhere. Why does regularity matter more than the number of encounters? Because the only mechanism documented on real people points that way. A 1992 experiment had confederates attend a lecture course zero, five, ten or fifteen times. At the end of the semester, the more often a person had attended, the more likeable students judged her, without even recognising her any better. It is a single study, in a single context, and it should not be turned into a law. But it points at something experience confirms: coming back to the same slot builds more connection than multiplying one-off meetings. Three sessions with the same people beat ten sessions with ten different groups. What should you do in the first week? Pick a fixed slot and hold it for two months, even with three participants. Favour whatever is less than fifteen minutes from home, because distance is the first cause of a new habit collapsing. Come back to the same place rather than exploring, at least at the beginning. And beware of one reading trap. The feeling of loneliness is more common in large cities than in rural areas, while objectively measured relational isolation is stronger in the countryside. Feeling alone in a crowded city is therefore statistically ordinary, and it is not a sign that you are doing it wrong. ### What our own data says about organising a sports session (en) https://smatchy.app/en/blogs/what-our-data-says-about-organising-a-sport-session Measured on our production database on 7 August 2026: share of public sessions, recent concentration, number of sign-ups and maximum capacity, with what these figures do not prove. Most articles about sport quote studies. This one quotes our own database, measured on 7 August 2026 across every session created since Smatchy launched. We publish proportions rather than volumes, and we also say what these figures do not prove. Where do these figures come from and what exactly do they measure? They come from the application production database, queried read-only on 7 August 2026. The calculation covers every session created since launch, with no sampling and no filter: each percentage is an exact count over the total, not an estimate. What these figures do not measure deserves saying straight away. A registration is not an attendance. We know how many people signed up for a session, we do not know how many actually met on the ground. None of the percentages below should be read as a real participation rate. We also do not publish absolute volumes. A proportion can be compared and checked over time, a raw volume says nothing more and belongs to our company data. Are published sessions really open to everyone? Yes, in the vast majority of cases. 97 % of sessions created are public, meaning visible and joinable by anyone looking for an activity in that area, with no prior invitation. This result surprised us, because the initial assumption was that many people would use the app as a private diary for an already formed group. The opposite happens, and only the remaining 3 % reflect a closed use. Is activity concentrated in the recent period? Clearly. 39 % of every session ever created has a start date within the last twelve months. Put another way, nearly four sessions in ten across the whole history of the app took place in the past year. An honest caveat: this measures an acceleration in session creation, not growth in user numbers, which we do not publish here. How many sessions bring together several registered people? 22 % of sessions have at least two people signed up, 10 % at least three and 5,5 % at least four. Presented that way these figures may look low, and we prefer to publish them as they are rather than pick a more flattering framing. They speak more clearly when read against each other. Among sessions gathering at least two sign-ups, 46 % gather at least three and 25 % at least four. The hard step is therefore not going from three to four participants, it is going from zero to one. That is consistent with what research says about group adherence: the first person signing up changes the nature of the event, the next ones cost far less effort. Why does almost no session reach its maximum capacity? Fewer than 1 % of sessions reach the maximum number of participants set by their organiser. Here again there is an easy reading and a fair one. The easy reading would be to conclude there is a filling problem. The fair reading is that a maximum is a safety limit chosen at creation, often well above what the organiser actually hopes for, and not a target. A ride announced for twelve people that gathers four is not a failure, it is a ride with four people. One last figure points the same way: no session is recorded with a cancelled status. Organisers do not delete their outings for lack of numbers, they keep them. What do these figures change for you as an organiser? Three practical consequences. Publish publicly rather than privately, since that is what 97 % of organisers do and it is the only way to be found by someone you do not yet know. Size your maximum on what the venue allows, not on what you hope for, and do not treat it as a target. And put all your effort into the first sign-up, because that is where the difference is made. A clear title, a fixed slot, an announced pace or level, an easy meeting point. Once one person has signed up, our own figures show there is almost a one in two chance the group reaches three participants. Method: measurements taken read-only on the Smatchy production database on 7 August 2026, across every session created since launch, with no sampling. Percentages are rounded to one decimal. No personal data was extracted or published. ## Événements, events ### Trail time by Les bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/trail-velars-sur-ouche-2026-08-15 Date: 2026-08-15 Lieu: Velars-sur-Ouche, France Discipline: Trail ### Course à pied (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/randonnee-mulhouse-2026-08-16 Date: 2026-08-16 Lieu: Mulhouse, France Discipline: Randonnée ### Les Bornées - Afterwork dans les Monts d’Or (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-lyon-2026-08-25 Date: 2026-08-25 Lieu: 168 Cr Lafayette, Lyon, France Discipline: Vélo ### Trampoline · Le Havre (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/trampoline-le-havre-2026-08-27 Date: 2026-08-27 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Run radio by Les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-dijon-2026-08-27 Date: 2026-08-27 Lieu: Parc de la Colombière, Cours du Général de Gaulle, Dijon, France Discipline: Course à pied ### Foot (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/football-saint-lys-2026-08-29 Date: 2026-08-29 Lieu: Saint-Lys, France Discipline: Football ### Natation · Aix-les-Bains (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/natation-aix-les-bains-2026-10-03 Date: 2026-10-03 Lieu: 18 Av. Daniel Rops, Aix-les-Bains, France Discipline: Natation ### Trail Les Bornées · Forêt de Meudon (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/trail-les-bornees-foret-de-meudon Date: 2026-08-01 Lieu: Tour Hertzienne de Meudon, Meudon, France Discipline: Trail ### Sortie vélo Les Bornées · Château de Vincennes (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/sortie-velo-les-bornees-chateau-de-vincennes Date: 2026-08-02 Lieu: Esplanade du Château de Vincennes, Paris, France Discipline: Vélo ### Sortie course à pied & Renfo Les Bornées · Annecy (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/sortie-course-a-pied-renfo-les-bornees-annecy Date: 2026-08-02 Lieu: Place de la Libération, Annecy, France Discipline: Course à pied ### Trampoline · Le Havre (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/trampoline-le-havre-2026-07-30 Date: 2026-07-30 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Course à pied · Annecy (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-annecy-2026-07-31 Date: 2026-07-31 Lieu: Place de la Libération, Annecy, France Discipline: Course à pied ### Course à pied · Annecy (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-annecy-2026-08-08 Date: 2026-08-08 Lieu: Place de la Libération, Annecy, France Discipline: Course à pied ### Les Bornées on road (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-langon-2026-08-09 Date: 2026-08-09 Lieu: Culture Vélo Langon, Rue Paul Langevin, Langon, France Discipline: Vélo ### Course à pied (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/randonnee-mulhouse-2026-08-09 Date: 2026-08-09 Lieu: Mulhouse, France Discipline: Randonnée ### Sortie dans les terres les. Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-saint-brevin-les-pins-2026-08-10 Date: 2026-08-10 Lieu: 6R4Q+5F, Saint-Brevin-les-Pins, France Discipline: Vélo ### Les Bornées - Afterwork dans les Mont d’Or (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-lyon-2026-08-10 Date: 2026-08-10 Lieu: La Poste Lyon Lafayette, Cours Lafayette, Lyon, France Discipline: Vélo ### QUELQUES BORNES W/ LES BORNEES (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-laval-2026-08-11 Date: 2026-08-11 Lieu: Laval, France Discipline: Course à pied ### Les Bornées - afterwork footing à la tête d’or (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-lyon-2026-08-11 Date: 2026-08-11 Lieu: 2 Boulevard Anatole France, Lyon, France Discipline: Course à pied ### Sortie du mercredi les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-saint-brevin-les-pins-2026-08-12 Date: 2026-08-12 Lieu: 6R4Q+5F, Saint-Brevin-les-Pins, France Discipline: Vélo ### Footing - Boosté par les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-jarville-la-malgrange-2026-08-12 Date: 2026-08-12 Lieu: Tennis Squash Badminton Jarville (TSB), Rue de la Sablière, Jarville-la-Malgrange, France Discipline: Course à pied ### Les Bornées- Polygone de Vincennes (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-paris-2026-08-12 Date: 2026-08-12 Lieu: 1 Rte de la Pyramide, Paris, France Discipline: Vélo ### Endurance - Boosté pas les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-jarville-la-malgrange-2026-08-12 Date: 2026-08-12 Lieu: 32 Rue de la Sablière, Jarville-la-Malgrange, France Discipline: Vélo ### Trampoline · Le Havre (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/trampoline-le-havre-2026-08-13 Date: 2026-08-13 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Sortie du vendredi les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-saint-brevin-les-pins-2026-08-14 Date: 2026-08-14 Lieu: 6R4Q+5F, Saint-Brevin-les-Pins, France Discipline: Vélo ### ‍ Les Bornées - Sortie Longue (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-rumilly-2026-08-15 Date: 2026-08-15 Lieu: Quai des Arts, Place d'Armes, Rumilly, France Discipline: Course à pied ### Seuil - Boosté par les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-jarville-la-malgrange-2026-08-15 Date: 2026-08-15 Lieu: 32 Rue de la Sablière, Jarville-la-Malgrange, France Discipline: Vélo ### Foot (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/football-saint-lys-2026-08-15 Date: 2026-08-15 Lieu: Saint-Lys, France Discipline: Football ### Les Bornées - Sortie bords de Marne (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-paris-2026-08-16 Date: 2026-08-16 Lieu: Esplanade du Château de Vincennes, Esplanade Saint-Louis, Paris, France Discipline: Vélo ### QUELQUES BORNES W/ LES BORNEES (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-laval-2026-08-18 Date: 2026-08-18 Lieu: Laval, France Discipline: Course à pied ### Les Bornées - Polygone (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-paris-2026-08-19 Date: 2026-08-19 Lieu: 1 Rte de la Pyramide, Paris, France Discipline: Vélo ### Trampoline · Le Havre (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/trampoline-le-havre-2026-08-20 Date: 2026-08-20 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Les Bornées - EF Bois de Vincennes (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-paris-2026-08-20 Date: 2026-08-20 Lieu: Esp. Saint-Louis, Paris, France Discipline: Course à pied ### Foot (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/football-saint-lys-2026-08-22 Date: 2026-08-22 Lieu: Saint-Lys, France Discipline: Football ### Les Bornées-Sortie Longue sur route (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-paris-2026-08-23 Date: 2026-08-23 Lieu: Esp. Saint-Louis, Paris, France Discipline: Course à pied ### Sortie du week-end les Bornées (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-ligne-2026-08-23 Date: 2026-08-23 Lieu: Ligné, France Discipline: Vélo ### Les Bornées - Mont du Lyonnais ride du dimanche (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/velo-lyon-2026-08-23 Date: 2026-08-23 Lieu: 168 Cr Lafayette, Lyon, France Discipline: Vélo ### QUELQUES BORNES W/ LES BORNEES (fr) https://smatchy.app/fr/evenements/course-a-pied-laval-2026-08-25 Date: 2026-08-25 Lieu: Laval, France Discipline: Course à pied ### Trampoline · Le Havre (en) https://smatchy.app/en/events/trampoline-le-havre-2026-08-27-en Date: 2026-08-27 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Swimming · Aix-les-Bains (en) https://smatchy.app/en/events/natation-aix-les-bains-2026-10-03-en Date: 2026-10-03 Lieu: 18 Av. Daniel Rops, Aix-les-Bains, France Discipline: Swimming ### Trampoline · Le Havre (en) https://smatchy.app/en/events/trampoline-le-havre-2026-08-20-en Date: 2026-08-20 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Trampoline · Le Havre (en) https://smatchy.app/en/events/trampoline-le-havre-2026-07-30-en Date: 2026-07-30 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Running · Annecy (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-annecy-2026-07-31-en Date: 2026-07-31 Lieu: Place de la Libération, Annecy, France Discipline: Running ### Les Bornées · Trail · Meudon (en) https://smatchy.app/en/events/trail-les-bornees-foret-de-meudon-en Date: 2026-08-01 Lieu: Tour Hertzienne de Meudon, Meudon, France Discipline: Trail ### Les Bornées · Bike · Paris (en) https://smatchy.app/en/events/sortie-velo-les-bornees-chateau-de-vincennes-en Date: 2026-08-02 Lieu: Esplanade du Château de Vincennes, Paris, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Running · Annecy (en) https://smatchy.app/en/events/sortie-course-a-pied-renfo-les-bornees-annecy-en Date: 2026-08-02 Lieu: Place de la Libération, Annecy, France Discipline: Running ### Running · Annecy (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-annecy-2026-08-08-en Date: 2026-08-08 Lieu: Place de la Libération, Annecy, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Langon (en) https://smatchy.app/en/events/velo-langon-2026-08-09-en Date: 2026-08-09 Lieu: Culture Vélo Langon, Rue Paul Langevin, Langon, France Discipline: Bike ### Hiking · Mulhouse (en) https://smatchy.app/en/events/randonnee-mulhouse-2026-08-09-en Date: 2026-08-09 Lieu: Mulhouse, France Discipline: Hiking ### Les Bornées · Running · Laval (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-laval-2026-08-11-en Date: 2026-08-11 Lieu: Laval, France Discipline: Running ### Les Bornées · Running · Jarville-la-Malgrange (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-jarville-la-malgrange-2026-08-12-en Date: 2026-08-12 Lieu: Tennis Squash Badminton Jarville (TSB), Rue de la Sablière, Jarville-la-Malgrange, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Paris (en) https://smatchy.app/en/events/velo-paris-2026-08-12-en Date: 2026-08-12 Lieu: 1 Rte de la Pyramide, Paris, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Bike · Jarville-la-Malgrange (en) https://smatchy.app/en/events/velo-jarville-la-malgrange-2026-08-12-en Date: 2026-08-12 Lieu: 32 Rue de la Sablière, Jarville-la-Malgrange, France Discipline: Bike ### Trampoline · Le Havre (en) https://smatchy.app/en/events/trampoline-le-havre-2026-08-13-en Date: 2026-08-13 Lieu: Le Havre, France Discipline: Trampoline ### Les Bornées · Trail · Velars-sur-Ouche (en) https://smatchy.app/en/events/trail-velars-sur-ouche-2026-08-15-en Date: 2026-08-15 Lieu: Velars-sur-Ouche, France Discipline: Trail ### Les Bornées · Bike · Jarville-la-Malgrange (en) https://smatchy.app/en/events/velo-jarville-la-malgrange-2026-08-15-en Date: 2026-08-15 Lieu: 32 Rue de la Sablière, Jarville-la-Malgrange, France Discipline: Bike ### Football · Saint-Lys (en) https://smatchy.app/en/events/football-saint-lys-2026-08-15-en Date: 2026-08-15 Lieu: Saint-Lys, France Discipline: Football ### Les Bornées · Bike · Paris (en) https://smatchy.app/en/events/velo-paris-2026-08-16-en Date: 2026-08-16 Lieu: Esplanade du Château de Vincennes, Esplanade Saint-Louis, Paris, France Discipline: Bike ### Hiking · Mulhouse (en) https://smatchy.app/en/events/randonnee-mulhouse-2026-08-16-en Date: 2026-08-16 Lieu: Mulhouse, France Discipline: Hiking ### Les Bornées · Running · Laval (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-laval-2026-08-18-en Date: 2026-08-18 Lieu: Laval, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Saint-Brevin-les-Pins (en) https://smatchy.app/en/events/velo-saint-brevin-les-pins-2026-08-10-en Date: 2026-08-10 Lieu: 6R4Q+5F, Saint-Brevin-les-Pins, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Bike · Lyon (en) https://smatchy.app/en/events/velo-lyon-2026-08-10-en Date: 2026-08-10 Lieu: La Poste Lyon Lafayette, Cours Lafayette, Lyon, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Running · Lyon (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-lyon-2026-08-11-en Date: 2026-08-11 Lieu: 2 Boulevard Anatole France, Lyon, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Saint-Brevin-les-Pins (en) https://smatchy.app/en/events/velo-saint-brevin-les-pins-2026-08-12-en Date: 2026-08-12 Lieu: 6R4Q+5F, Saint-Brevin-les-Pins, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Bike · Saint-Brevin-les-Pins (en) https://smatchy.app/en/events/velo-saint-brevin-les-pins-2026-08-14-en Date: 2026-08-14 Lieu: 6R4Q+5F, Saint-Brevin-les-Pins, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Running · Rumilly (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-rumilly-2026-08-15-en Date: 2026-08-15 Lieu: Quai des Arts, Place d'Armes, Rumilly, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Paris (en) https://smatchy.app/en/events/velo-paris-2026-08-19-en Date: 2026-08-19 Lieu: 1 Rte de la Pyramide, Paris, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Running · Paris (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-paris-2026-08-20-en Date: 2026-08-20 Lieu: Esp. Saint-Louis, Paris, France Discipline: Running ### Football · Saint-Lys (en) https://smatchy.app/en/events/football-saint-lys-2026-08-22-en Date: 2026-08-22 Lieu: Saint-Lys, France Discipline: Football ### Les Bornées · Running · Paris (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-paris-2026-08-23-en Date: 2026-08-23 Lieu: Esp. Saint-Louis, Paris, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Ligné (en) https://smatchy.app/en/events/velo-ligne-2026-08-23-en Date: 2026-08-23 Lieu: Ligné, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Bike · Lyon (en) https://smatchy.app/en/events/velo-lyon-2026-08-23-en Date: 2026-08-23 Lieu: 168 Cr Lafayette, Lyon, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Running · Laval (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-laval-2026-08-25-en Date: 2026-08-25 Lieu: Laval, France Discipline: Running ### Les Bornées · Bike · Lyon (en) https://smatchy.app/en/events/velo-lyon-2026-08-25-en Date: 2026-08-25 Lieu: 168 Cr Lafayette, Lyon, France Discipline: Bike ### Les Bornées · Running · Dijon (en) https://smatchy.app/en/events/course-a-pied-dijon-2026-08-27-en Date: 2026-08-27 Lieu: Parc de la Colombière, Cours du Général de Gaulle, Dijon, France Discipline: Running ### Football · Saint-Lys (en) https://smatchy.app/en/events/football-saint-lys-2026-08-29-en Date: 2026-08-29 Lieu: Saint-Lys, France Discipline: Football Fin du fichier, end of file.